PSG, le scandale arbitral

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Eliminé en demi-finale de la Coupe de France par le PSG (2-4) après avoir mené 2-0, Dunkerque l’avait mauvaise contre l’arbitre. Conséquence du corner accordé au club de la capitale sur lequel Marquinhos a marqué.
Dunkerque a rêvé à l’exploit durant 45 minutes face au PSG, en demi-finale de la Coupe de France. Après avoir ouvert le score dès les premières minutes de la rencontre, les Nordistes se sont offert le luxe de mener 2-0 peu après la demi-heure de jeu. Les joueurs parisiens semblaient alors au bord du gouffre.
Mais un but d’Ousmane Dembélé juste avant la pause après une jolie combinaison dans la surface et un autre de Marquinhos au retour des vestiaires sur un corner ont permis au PSG d’égaliser. Le rêve était passé pour les Dunkerquois, l’épouvantail parisien passant devant à l’heure de jeu grâce à Désiré Doué tandis que Ousmane Dembélé soignait ses stats dans les arrêts de jeu. Et le rêve a laissé place à la colère, côté nordiste.
https://x.com/coupedefrance/status/1907168421898514815
Le corner à l’origine de l’égalisation parisienne n’avait pas lieu d’être en effet, le ballon ayant été sorti par un joueur francilien. De quoi donc faire fulminer Luis Castro, l’entraîneur dunkerquois, et tous ses joueurs. « Comment, avec le VAR en 2025, l'arbitre peut donner un corner qui n'existe pas ? C'est inadmissible », a ainsi lancé le capitaine Opa Sanganté à l’issue de la rencontre.
« On a montré nos valeurs, on a fait un beau match. Mais on est un peu déçu, ce deuxième but nous fait mal alors qu'il n'y a pas corner. Ce match bascule là-dessus », a-t-il ajouté, semblant donc ignorer que l’assistance vidéo ne peut pas intervenir sur un tel fait de jeu puisque les prérogatives du VAR se limitent aux "erreur manifeste" ou "incident grave manqué" lié à la validité d'un but, un pénalty, ou un carton rouge direct.
« Je sais que c'est dur d'arbitrer mais une mauvaise décision se paie direct , a abondé son compère Vincent Sasso. Il n'y a pas corner. Il faut être aussi lucide, c'est dur pour les arbitres. Ça nous fait chier mais c'est le foot. » Mais le plus remonté était sans doute leur entraîneur.
« Je n’aime pas beaucoup parler d’arbitrage, mais on mérite plus de respect, pas seulement en Coupe de France. Aujourd’hui, il n’y a pas corner. Je ne sais pas pourquoi ils ne vont pas voir. Après l’action du corner, pourquoi ils ne vont pas voir à la VAR. Ils laissent jouer pour Paris, a-t-il déploré. Mais de l’autre côté, qu’ils nous laissent aussi jouer. Je n’aime pas beaucoup parler de ça. Je travaille toujours, toute la journée, toute la soirée. Je ne dis pas que c’est fait exprès, qu’il y a un vol. Mais ce n’est pas possible d’avoir un déséquilibre. Je leur ai dit qu’il n’y a pas corner, qu’il y a hors-jeu. Les joueurs étaient frustrés. Je veux du respect. »
Dunkerque a rêvé à l’exploit durant 45 minutes face au PSG, en demi-finale de la Coupe de France. Après avoir ouvert le score dès les premières minutes de la rencontre, les Nordistes se sont offert le luxe de mener 2-0 peu après la demi-heure de jeu. Les joueurs parisiens semblaient alors au bord du gouffre.
Mais un but d’Ousmane Dembélé juste avant la pause après une jolie combinaison dans la surface et un autre de Marquinhos au retour des vestiaires sur un corner ont permis au PSG d’égaliser. Le rêve était passé pour les Dunkerquois, l’épouvantail parisien passant devant à l’heure de jeu grâce à Désiré Doué tandis que Ousmane Dembélé soignait ses stats dans les arrêts de jeu. Et le rêve a laissé place à la colère, côté nordiste.
https://x.com/coupedefrance/status/1907168421898514815
Le corner à l’origine de l’égalisation parisienne n’avait pas lieu d’être en effet, le ballon ayant été sorti par un joueur francilien. De quoi donc faire fulminer Luis Castro, l’entraîneur dunkerquois, et tous ses joueurs. « Comment, avec le VAR en 2025, l'arbitre peut donner un corner qui n'existe pas ? C'est inadmissible », a ainsi lancé le capitaine Opa Sanganté à l’issue de la rencontre.
Les adversaires du PSG veulent "du respect"
« On a montré nos valeurs, on a fait un beau match. Mais on est un peu déçu, ce deuxième but nous fait mal alors qu'il n'y a pas corner. Ce match bascule là-dessus », a-t-il ajouté, semblant donc ignorer que l’assistance vidéo ne peut pas intervenir sur un tel fait de jeu puisque les prérogatives du VAR se limitent aux "erreur manifeste" ou "incident grave manqué" lié à la validité d'un but, un pénalty, ou un carton rouge direct.
« Je sais que c'est dur d'arbitrer mais une mauvaise décision se paie direct , a abondé son compère Vincent Sasso. Il n'y a pas corner. Il faut être aussi lucide, c'est dur pour les arbitres. Ça nous fait chier mais c'est le foot. » Mais le plus remonté était sans doute leur entraîneur.
« Je n’aime pas beaucoup parler d’arbitrage, mais on mérite plus de respect, pas seulement en Coupe de France. Aujourd’hui, il n’y a pas corner. Je ne sais pas pourquoi ils ne vont pas voir. Après l’action du corner, pourquoi ils ne vont pas voir à la VAR. Ils laissent jouer pour Paris, a-t-il déploré. Mais de l’autre côté, qu’ils nous laissent aussi jouer. Je n’aime pas beaucoup parler de ça. Je travaille toujours, toute la journée, toute la soirée. Je ne dis pas que c’est fait exprès, qu’il y a un vol. Mais ce n’est pas possible d’avoir un déséquilibre. Je leur ai dit qu’il n’y a pas corner, qu’il y a hors-jeu. Les joueurs étaient frustrés. Je veux du respect. »
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