Tour de Valence: Martinez peut avoir le sourire

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Seulement septième la veille avec son équipe lors du contre-la-montre par équipes inaugural, Lenny Martinez s'est classé 9eme jeudi de la 2eme étape du Tour de la communauté de Valence, étape-reine de cette édition. Le Français peut toutefois avoir le sourire, dans la mesure où la victoire est revenue à son équipier colombien Santiago Buitrago devant l'Espagnol Pello Bilbao, également membre de la formation bahreïnie. Le maillot de leader reste en revanche sur les épaules de Mathias Vacek (Lidl-Trek).
Bahrain-Victorious en démonstration. L'équipe bahreïnie a écrasé de toute sa classe la 2eme étape du Tour de la communauté de Valence, ce jeudi entre La Nucia et Benifato. Santiago Buitrago, impressionnant, plus encore dans le final de ce terrible Alto Partegat, que les organisateurs ne doivent pas regretter d'avoir ajouté au programme de cette étape-reine, a eu le dernier mot face à Pello Bilbao, son propre équipier qu'il s'est permis d'aller chercher dans cette ultime ascension, redoutant peut-être qu'un concurrent ne surprenne le tandem ou se sentant tout simplement imbattable probablement.
Cela n'enlève rien au numéro groupé de la formation chère au Slovène Matej Mohoric, absent sur ce Tour de la communauté de Valence. Si Bahrain-Victorious comptait quatre représentants dans l'échappée, puisque Lenny Martinez avait fait un temps partie lui aussi du groupe de tête, il semblait néanmoins qu'il n'y avait rien à faire face au jeune grimpeur colombien de 25 ans, qui s'était déjà montré lors du Gran Primi Valencia (4eme). Y compris pour Bilbao, qui avait pourtant réussi à creuser un léger écart dans la dernière descente, sans penser alors qu'il allait se faire coiffer un peu plus tard par le vainqueur du dernier Paris-Nice au sommet du Mont Brouilly et surtout deuxième de la dernière édition de l'épreuve, revenu en trombes.
"On savait que l'on avait certainement la meilleure équipe aujourd'hui. On a été agressifs dès le départ et on savait dès la première montée que l'on pouvait faire quelque chose, car on était quatre de l'équipe dans le groupe. On savait qu'il fallait bouger, anticiper. J'ai vu l'opportunité, j'ai tout de suite pris vingt secondes dans la descente. Après, il fallait rester le plus fort jusqu'à la ligne d'arrivée, mais Santi a été incroyable. Je ne pouvais pas le suivre. Mais bon, c'est un coéquipier qui gagne et moi, je prends la deuxième place, donc c'est bien."
Martinez, équipier des deux hommes forts du jour, n'a pas pu les accompagner au-delà de l'avant-dernière difficulté. Le jeune grimpeur français de 21 ans débarqué au Bahreïn cet hiver en provenance de l'équipe Groupama-FDJ est arrivé 39 secondes après Buitrago. Il a néanmoins terminé dans le Top 10 de cette étape (9eme) au lendemain de la 7e place du Cannois et des siens sur le contre-la-montre par équipes inaugural. Seul regret pour Bahrain Victorious : le leader reste le Tchèque Mathias Vacek, qui ne fait pas partie de la formation bahraïnie et conserve le maillot devant le Portugais Joao Almeida, pas davantage équipier de Buitrago et Bilbao, désormais respectivement 3eme et 4eme au général.
Bahrain-Victorious en démonstration. L'équipe bahreïnie a écrasé de toute sa classe la 2eme étape du Tour de la communauté de Valence, ce jeudi entre La Nucia et Benifato. Santiago Buitrago, impressionnant, plus encore dans le final de ce terrible Alto Partegat, que les organisateurs ne doivent pas regretter d'avoir ajouté au programme de cette étape-reine, a eu le dernier mot face à Pello Bilbao, son propre équipier qu'il s'est permis d'aller chercher dans cette ultime ascension, redoutant peut-être qu'un concurrent ne surprenne le tandem ou se sentant tout simplement imbattable probablement.
Cela n'enlève rien au numéro groupé de la formation chère au Slovène Matej Mohoric, absent sur ce Tour de la communauté de Valence. Si Bahrain-Victorious comptait quatre représentants dans l'échappée, puisque Lenny Martinez avait fait un temps partie lui aussi du groupe de tête, il semblait néanmoins qu'il n'y avait rien à faire face au jeune grimpeur colombien de 25 ans, qui s'était déjà montré lors du Gran Primi Valencia (4eme). Y compris pour Bilbao, qui avait pourtant réussi à creuser un léger écart dans la dernière descente, sans penser alors qu'il allait se faire coiffer un peu plus tard par le vainqueur du dernier Paris-Nice au sommet du Mont Brouilly et surtout deuxième de la dernière édition de l'épreuve, revenu en trombes.
Bilbao : "Santi a été incroyable"
"On savait que l'on avait certainement la meilleure équipe aujourd'hui. On a été agressifs dès le départ et on savait dès la première montée que l'on pouvait faire quelque chose, car on était quatre de l'équipe dans le groupe. On savait qu'il fallait bouger, anticiper. J'ai vu l'opportunité, j'ai tout de suite pris vingt secondes dans la descente. Après, il fallait rester le plus fort jusqu'à la ligne d'arrivée, mais Santi a été incroyable. Je ne pouvais pas le suivre. Mais bon, c'est un coéquipier qui gagne et moi, je prends la deuxième place, donc c'est bien."
Martinez, équipier des deux hommes forts du jour, n'a pas pu les accompagner au-delà de l'avant-dernière difficulté. Le jeune grimpeur français de 21 ans débarqué au Bahreïn cet hiver en provenance de l'équipe Groupama-FDJ est arrivé 39 secondes après Buitrago. Il a néanmoins terminé dans le Top 10 de cette étape (9eme) au lendemain de la 7e place du Cannois et des siens sur le contre-la-montre par équipes inaugural. Seul regret pour Bahrain Victorious : le leader reste le Tchèque Mathias Vacek, qui ne fait pas partie de la formation bahraïnie et conserve le maillot devant le Portugais Joao Almeida, pas davantage équipier de Buitrago et Bilbao, désormais respectivement 3eme et 4eme au général.
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