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Pogacar, le terrible aveu

Pogacar, le terrible aveu
Publié le , mis à jour le

Même en novembre, Tadej Pogacar gagne des courses. Le Slovène s’est adjugé le Critérium de Saitama, une épreuve organisé par ASO au Japon, qui a permis au leader de l’équipe UAE-Team Emirates de faire le point sur l’année écoulée.

Pogacar estime avoir réalisé une « saison assez fantastique », marquée par 17 victoires, dont deux nouveaux Monuments, le Tour de Lombardie il y a quelques semaines, et le Tour des Flandres au printemps, où il avait connu son « meilleur jour », en dominant Mathieu van der Poel et Wout van Aert sur leur terrain de prédilection. Sa seule déception est sa deuxième place sur le Tour de France, mais le dauphin de Jonas Vingegaard estime avoir réalisé une Grande Boucle « assez solide. »

Pogacar veut parfois trop en faire

Que visera-t-il l’an prochain ? On ne sait pas encore. C’est à la fois la force de Pogacar, d’être le coureur le plus complet du peloton, et peut-être aussi son défaut. Très gourmand, il aimerait courir partout et tout le temps, mais il ne le peut pas. « Mon coeur me dit de tout faire mais vous ne pouvez pas tout faire (sourire). L’équipe décide, au final, elle réfléchit au programme global, pas moi. Si c’était moi qui le faisais, je pense que je ne gagnerais probablement pas beaucoup de courses », avoue-t-il auprès de L’Equipe.

Pogacar a laissé entendre récemment qu’il aimerait un jour découvrir le Tour d’Italie. Pour compléter son palmarès déjà gigantesque, viser un doublé Giro-Vuelta offrirait une perspective alléchante. Mais il n’est pas certain que ce soit pour cette année, car le tracé du Tour de France lui plaît plutôt bien, « avec ce final sur les routes où je m’entraîne tous les jours. Je préfère ça au final en sprint, ça laisse une dernière opportunité, il faut avoir une de ses meilleures journées à la fin. Ça jouera beaucoup, ce dernier chrono (entre Monaco et Nice). »

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