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TF1, gros coup de tonnerre en vue ?

TF1, gros coup de tonnerre en vue ?
Publié le , mis à jour le

Après avoir mangé son pain noir cet été, au point de réaliser en juillet l’une des pires audiences de son histoire avec seulement 19% de parts de marché, TF1 espère bien cartonner à la rentrée. Conséquence de la Coupe du monde de rugby qui se déroule en France et dont la première chaîne sera le principal diffuseur. La première chaîne s’appuiera sur un dispositif ambitieux et dont Isabelle Ithurburu, débarquée de Canal+ au début de l’été, sera l’une des têtes d’affiche.

L’ancienne présentatrice du Canal Rugby Club n’officiera toutefois pas seulement à la barre du Mag, après les matches diffusés par la une. Elle a en effet également été recrutée pour prendre la suite de Nikos Aliagas à la présentation de 50 minutes inside. Mais ses missions rugby ne s’arrêteront pas avec la fin de la Coupe du monde. La Paloise retrouvera le ballon ovale à l’occasion des tests d’automne que TF1 diffusera ces prochaines années.

Et en croire Isabelle Ithurburu, la première chaîne en veut plus. « La chaîne m’a fait comprendre qu’ils aimeraient vraiment investir dans ce sport », a-t-elle ainsi expliqué dans les colonnes du Midi-Olympique. Après la Coupe du monde et les tests d’automne, les dirigeants de la une lorgnent inévitablement une nouvelle fois les droits du 6 Nations, que France Télévisions diffusera encore jusqu’en 2025.

Je ne veux pas me détacher du rugby

Le service public, qui avait su résister à l’intérêt de TF1 en promettant pas moins de 100 millions d’euros afin de conserver les droits exclusifs de diffusion des quinze matches du Tournoi des Six Nations et des quinze matchs du Tournoi des Six Nations féminin de 2023 à 2025, peut s’attendre à une concurrence encore plus féroce.

L’ancienne compagne de Gonzalo Quesada ne cache d’ailleurs pas son envie de garder un lien fort avec le monde du rugby. « Je pense que le rugby va vraiment me manquer. Je ne veux même pas penser au lendemain du 28 octobre… Je pense que l’année et les premiers week-ends sans rugby vont me faire bizarre, ça va être un peu long. Je n’avais aucune envie de me détacher du rugby et je ne veux pas m’en détacher, c’est aussi ce que j’ai fait comprendre à TF1 », a-t-elle en effet ajouté, ajoutant: « Ce n’est pas pour rien que je suis là aujourd’hui, c’est grâce au rugby. Le rugby est presque vital pour moi. Les émotions que cela me procure font aussi la personne que je suis. » 

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