Lamote au rendez-vous

1/3 pour l’équipe de France. Ce mercredi matin, du côté de Budapest en Hongrie, à l’occasion de l’édition 2023 des championnats du monde d’athlétisme, la journée s’est ouverte avec les séries du 800 mètres dames. Les Bleues étaient au nombre de trois. La première d’entre elles était présente dans la troisième série, au couloir n°3. Il s’agissait de Léna Kandissounon, aujourd’hui âgée de 24 ans.
Pour gagner sa place pour les demi-finales, il fallait terminer parmi les trois premières de la course, ou bien espérer faire partie des trois meilleurs temps sur l’ensemble des séries. Kandissounon, championne de France en titre de la spécialité et vice-championne de France en salle, n’a pris que la cinquième place de sa course, dans un temps de 2’00 »81. Soit le 29eme temps des engagées. Pour gagner sa place au temps, il fallait courir en 2’00 »36. Et c’est l’Italienne Eloisa Coiro, cinquième d’une très rapide deuxième série, qui a obtenu ce tout dernier accessit.
La championne olympique et du monde en titre au rendez-vous
Dans la quatrième série, Rénelle Lamote (29 ans), vice-championne d’Europe en 2016, 2018, 2022 et vice-championne d’Europe en salle en 2019, a pris la troisième place, dans un temps de 2’00 »22, après être partie depuis le couloir n°4. Soit le 19eme temps des engagées. Suffisant pour voir le tour suivant. Enfin, Agnès Raharolahy (30 ans), médaillée de bronze, cette année, aux championnats d’Europe en salle, a couru dans la sixième et avant-dernière série, en partant au couloir n°6.
La Française a pris la huitième et dernière place de sa course, dans un temps de 2’01 »93. Ce qui correspond au 47eme temps des engagées. Le meilleur temps des séries a été réalisé par l’Américaine Nia Akins, vainqueur de la cinquième série en 1’59 »19. La championne olympique et du monde en titre est une autre Américaine. Il s’agit d’Athing Mu, cinquième temps des séries après avoir remporté la dernière.