beIN Sports, l’enquête qui ne passe pas

Publié le , mis à jour le
Le groupe beIN Sports n’a pas apprécié la teneur du Complément d’enquête consacré à son patron et président du PSG Nasser Al-Khelaïfi.
C’est un Complément d’enquête à charge qui la semaine passée a été diffusé sur l’antenne de France 2 – des investigations menées à l’encontre de Nasser Al-Khelaïfi, patron clivant du PSG et du groupe média beIN Sports. Le 27 mars dernier, l’émission intitulée « Pouvoir, scandale et gros sous : les hors-jeux du PSG » a réuni un peu plus de 700 000 téléspectateurs en deuxième partie de soirée.
Pas un franc succès, donc, mais une vraie pierre dans le jardin du dirigeant qatarien, ciblé pour sa personnalité autoritaire. Un portrait biaisé selon Laurent de Camas, le directeur général de beIN Sports France qui au lendemain de la diffusion de ladite enquête a pris soin d’adresser en interne une note aux personnels de beIN Media Group.
https://x.com/Cdenquete/status/1905386652752633987
L’intéressé déplore dans son communiqué « un reportage qui présentait une vision partiale et trompeuse du chairman de notre groupe (Nasser Al-Khelaïfi, ndlr) et des entités qu'il dirige, poursuivant la campagne de diffamation à laquelle nous faisons face régulièrement », relaie L’Equipe, qui a pu se procurer le document ainsi partagé.
L’investissement de beIN Sports en France depuis l’ouverture de ses antennes en juin 2012 y est par ailleurs rappelé: « A hauteur de 3,1 milliards d'euros pour la diffusion nationale et de 800 millions d'euros pour les autres territoires (de beIN Media Group), mais aussi au travers de notre leadership en matière de lutte contre le piratage, notre soutien au sport amateur avec une contribution allant jusqu'à 200 millions d'euros. »
Une manière de redorer le blason d’un Nasser Al-Khelaïfi et plus globalement d’une direction qatarienne régulièrement pointés du doigt. Le mois dernier dans un entretien accordé à la presse allemande – au Bild et au Welt am Sonntag notamment – le président du PSG réagissait ainsi au climat ambiant: « Si l’on regarde le traitement réservé aux entreprises et aux personnes qataries en France, oui, ce n’est pas objectif. Et si quelqu’un veut bien regarder, depuis plusieurs années nous nous désengageons progressivement pour investir dans des environnements plus accueillants et équitables. »
C’est un Complément d’enquête à charge qui la semaine passée a été diffusé sur l’antenne de France 2 – des investigations menées à l’encontre de Nasser Al-Khelaïfi, patron clivant du PSG et du groupe média beIN Sports. Le 27 mars dernier, l’émission intitulée « Pouvoir, scandale et gros sous : les hors-jeux du PSG » a réuni un peu plus de 700 000 téléspectateurs en deuxième partie de soirée.
Pas un franc succès, donc, mais une vraie pierre dans le jardin du dirigeant qatarien, ciblé pour sa personnalité autoritaire. Un portrait biaisé selon Laurent de Camas, le directeur général de beIN Sports France qui au lendemain de la diffusion de ladite enquête a pris soin d’adresser en interne une note aux personnels de beIN Media Group.
https://x.com/Cdenquete/status/1905386652752633987
L’intéressé déplore dans son communiqué « un reportage qui présentait une vision partiale et trompeuse du chairman de notre groupe (Nasser Al-Khelaïfi, ndlr) et des entités qu'il dirige, poursuivant la campagne de diffamation à laquelle nous faisons face régulièrement », relaie L’Equipe, qui a pu se procurer le document ainsi partagé.
beIN, des investissements colossaux en France
L’investissement de beIN Sports en France depuis l’ouverture de ses antennes en juin 2012 y est par ailleurs rappelé: « A hauteur de 3,1 milliards d'euros pour la diffusion nationale et de 800 millions d'euros pour les autres territoires (de beIN Media Group), mais aussi au travers de notre leadership en matière de lutte contre le piratage, notre soutien au sport amateur avec une contribution allant jusqu'à 200 millions d'euros. »
Une manière de redorer le blason d’un Nasser Al-Khelaïfi et plus globalement d’une direction qatarienne régulièrement pointés du doigt. Le mois dernier dans un entretien accordé à la presse allemande – au Bild et au Welt am Sonntag notamment – le président du PSG réagissait ainsi au climat ambiant: « Si l’on regarde le traitement réservé aux entreprises et aux personnes qataries en France, oui, ce n’est pas objectif. Et si quelqu’un veut bien regarder, depuis plusieurs années nous nous désengageons progressivement pour investir dans des environnements plus accueillants et équitables. »
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