Alexis Pinturault, la grande annonce

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S’il a dû mettre un terme à sa saison en raison d’une blessure à un genou, Alexis Pinturault a confirmé ses plans pour la saison prochaine, qui sera la dernière de sa carrière, avec l’envie de tout donner lors des prochains Jeux d’hiver.
Alexis Pinturault a mis les choses au clair. Victime d’une fracture du plateau tibial interne du genou droit à Kitzbühel le 24 janvier dernier, le skieur de Courchevel a pris la parole ce vendredi à l’occasion d’une visioconférence dans laquelle il a confirmé ce qu’il avait déjà abordé récemment sur les ondes de Radio Courchevel. « Je n'avais pas envie d'arrêter sur une blessure », a confié le double champion du monde du combiné alpin dans des propos recueillis par le quotidien L’Equipe.
Rassuré par le diagnostic, avec une blessure éloignée de celle qui l’a freiné il y a un peu plus d’un an, Alexis Pinturault a également vu les résultats des derniers examens le conforter. « J'ai passé un scanner jeudi, très rassurant, après six semaines d’immobilisation, a-t-il ajouté. Tout est en ordre de marche, c'est très positif. Le protocole est allégé, j'ai quitté les béquilles jeudi, et je peux espérer skier dans un mois sans douleurs. »
Mais, au-delà de vouloir finir sa carrière sur les skis, le triple médaillé olympique a vu une ultime source de motivation dans les Jeux d’hiver organisés en février prochain à Milan et Cortina. Pour cela, Alexis Pinturault a décidé de mettre tous ses œufs dans le même panier en focalisant ses efforts uniquement sur le slalom géant, confirmant ainsi son souhait de délaisser les épreuves de vitesse vers lesquelles il s’était tourné lors des derniers mois. « Je n'ai pas de temps à perdre, je me concentrerai sur ma discipline la plus forte, affirme-t-il. J'attaquerai la saison avec le dossard 28, et je dois me concentrer sur ce que je maîtrise le mieux. »
S’il gardera le regret de n’être « pas allé au bout de (son) projet » tout en considérant que cela est « contraint et forcé », l’ambition a pris le dessus. « Ce n'est pas agréable, mais si je veux avoir une ambition de performance, je dois me concentrer sur une seule discipline, a martelé Alexis Pinturault. Je dois prendre des points, améliorer mes dossards pour revenir vers les meilleurs mondiaux. »
Pour cela, le skieur de Courchevel a confirmé son retour dans le giron fédéral, même s’il va conserver un préparateur physique personnel. « Poursuivre avec une structure complète n'avait pas de sens, a-t-il affirmé. C'est plus adéquat d'être avec le groupe France, et je n'aurai plus non plus de base en Autriche. Le groupe technique français est très prometteur, avec des jeunes qui arrivent à un bon niveau. » Quant à l’idée de raccrocher définitivement les skis dans un peu plus d’un an, au terme de la saison 2025-2026 de la Coupe du Monde, le natif de Moûtiers concède que c’est lié au fait qu’il a « fait le tour d'une certaine manière de (son) sport ».
« Je suis motivé par le fait de revenir pour les Jeux, je veux finir le plus professionnellement possible, ensuite il y a un temps pour tout, a-t-il conclu. Après il y aura aussi ma vie d'homme, et je me tournerai vers d'autres choses. » De là à occuper une place dans l’organisation des Jeux d’hiver prévus dans les Alpes françaises en 2030, il n’y a qu’un pas qu’il n’a pas osé franchir. « On verra plus tard », a-t-il malicieusement glissé.
Alexis Pinturault a mis les choses au clair. Victime d’une fracture du plateau tibial interne du genou droit à Kitzbühel le 24 janvier dernier, le skieur de Courchevel a pris la parole ce vendredi à l’occasion d’une visioconférence dans laquelle il a confirmé ce qu’il avait déjà abordé récemment sur les ondes de Radio Courchevel. « Je n'avais pas envie d'arrêter sur une blessure », a confié le double champion du monde du combiné alpin dans des propos recueillis par le quotidien L’Equipe.
Rassuré par le diagnostic, avec une blessure éloignée de celle qui l’a freiné il y a un peu plus d’un an, Alexis Pinturault a également vu les résultats des derniers examens le conforter. « J'ai passé un scanner jeudi, très rassurant, après six semaines d’immobilisation, a-t-il ajouté. Tout est en ordre de marche, c'est très positif. Le protocole est allégé, j'ai quitté les béquilles jeudi, et je peux espérer skier dans un mois sans douleurs. »
Pinturault : « Je n'ai pas de temps à perdre »
Mais, au-delà de vouloir finir sa carrière sur les skis, le triple médaillé olympique a vu une ultime source de motivation dans les Jeux d’hiver organisés en février prochain à Milan et Cortina. Pour cela, Alexis Pinturault a décidé de mettre tous ses œufs dans le même panier en focalisant ses efforts uniquement sur le slalom géant, confirmant ainsi son souhait de délaisser les épreuves de vitesse vers lesquelles il s’était tourné lors des derniers mois. « Je n'ai pas de temps à perdre, je me concentrerai sur ma discipline la plus forte, affirme-t-il. J'attaquerai la saison avec le dossard 28, et je dois me concentrer sur ce que je maîtrise le mieux. »
S’il gardera le regret de n’être « pas allé au bout de (son) projet » tout en considérant que cela est « contraint et forcé », l’ambition a pris le dessus. « Ce n'est pas agréable, mais si je veux avoir une ambition de performance, je dois me concentrer sur une seule discipline, a martelé Alexis Pinturault. Je dois prendre des points, améliorer mes dossards pour revenir vers les meilleurs mondiaux. »
Pinturault : « Finir le plus professionnellement possible »
Pour cela, le skieur de Courchevel a confirmé son retour dans le giron fédéral, même s’il va conserver un préparateur physique personnel. « Poursuivre avec une structure complète n'avait pas de sens, a-t-il affirmé. C'est plus adéquat d'être avec le groupe France, et je n'aurai plus non plus de base en Autriche. Le groupe technique français est très prometteur, avec des jeunes qui arrivent à un bon niveau. » Quant à l’idée de raccrocher définitivement les skis dans un peu plus d’un an, au terme de la saison 2025-2026 de la Coupe du Monde, le natif de Moûtiers concède que c’est lié au fait qu’il a « fait le tour d'une certaine manière de (son) sport ».
« Je suis motivé par le fait de revenir pour les Jeux, je veux finir le plus professionnellement possible, ensuite il y a un temps pour tout, a-t-il conclu. Après il y aura aussi ma vie d'homme, et je me tournerai vers d'autres choses. » De là à occuper une place dans l’organisation des Jeux d’hiver prévus dans les Alpes françaises en 2030, il n’y a qu’un pas qu’il n’a pas osé franchir. « On verra plus tard », a-t-il malicieusement glissé.
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