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Familles recomposées : « J'ai mis du temps à me faire accepter par ses filles » (Fiona, 41 ans)

Familles recomposées : « J'ai mis du temps à me faire accepter par ses filles » (Fiona, 41 ans)
Publié le , mis à jour le

Episode 1 - Dans une famille recomposée, on pense tout de suite au bien-être de l’enfant. Rarement à celui de la belle-mère qui a parfois bien du mal à se trouver une place. Tantôt marâtre, tantôt rivale, tantôt mère de substitution. Dans ce nouveau rendez-vous, Elle.fr a décidé de donner la parole à celles qui occupent cette position si complexe pour qu’elles nous livrent leur version de l’histoire. Aujourd'hui, rencontre avec Fiona Schmidt, journaliste indépendante, auteure et belle-mère de trois filles depuis 12 ans. 

Février 2011. Je le rencontre dans le cadre professionnel. J’ai alors 29 ans et lui, 44. Dans son bureau, une grande photo de ses trois filles. Je sais donc qu’il a des enfants avant même de savoir qu’il me plaît. Notre histoire commence peu de temps après cette première entrevue. Au départ, j’avoue ne pas trop me poser la question de sa parentalité. À vrai dire, je ne pensais pas que nous ayons un avenir en commun. Puis finalement, notre idylle évolue. Il tombe amoureux. Moi aussi. Je comprends alors assez vite que je vais faire partie de sa vie. Et, par extension, de celle de ses filles.

C’est un rôle dans lequel je ne me projette pas vraiment. Déjà parce que de mon côté, j’ai toujours su que je ne voulais pas être mère. Et, aussi, parce que la seule représentation que j’ai des belles-mères en général est négative. Dans l’imaginaire collectif, la belle-mère, c’est la méchante. La marâtre....

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