Lutte contre l’endométriose : pourquoi les soignants sont aussi mal formés ?

À l’occasion de la journée mondiale de lutte contre l’endométriose, la ministre de la Santé s’est rendue en Nouvelle-Aquitaine afin de signer une charte visant à mieux former les professionnels de santé au dépistage de cette maladie qui touche une femme sur dix en France.
Former davantage les soignants afin de mieux dépister l’ endométriose. À l’occasion de la journée mondiale de lutte contre cette maladie qui touche une femme sur dix en France, la ministre de la Santé, Catherine Vautrin, s’est rendue en Nouvelle-Aquitaine afin de signer une charte avec l’Agence régionale de santé (ARS).
L’objectif de cette charte est de mieux former les médecins libéraux et les professionnels de santé concernés au dépistage de l’endométriose qui provoque des douleurs chroniques, des règles très douloureuses et entraîne des problèmes de fertilité. La charte vise également à mieux accueillir ces femmes une fois le diagnostic posé. « À terme, nous voulons généraliser cette charte à l'ensemble des régions », a précisé Catherine Vautrin à franceinfo.
Errance médicale
Pour les patientes atteintes de cette pathologie, le manque de formation des soignants conduit bien souvent à l’errance médicale. Selon l’Assurance-maladie, les patientes sont aujourd’hui confrontées à un retard de diagnostic quasi-systématique. Entre l’apparition des symptômes et la pose du diagnostic, il faut compter sept ans en moyenne.
Cette errance médicale...