Pour François Bayrou, les droits de douane américains constituent une ‘immense difficulté’ pour l’Europe

François Bayrou exprime ses inquiétudes concernant les droits de douane imposés par les États-Unis, estimant qu'ils constituent une immense difficulté pour l'Europe, en mettant à mal son économie et ses relations commerciales transatlantiques.
Tl;dr
- Trump impose des taxes douanières augmentées, impactant lourdement l’Europe.
- La France organise une riposte, avec une réunion prévue par Macron.
- L’UE envisage des contre-mesures et reste ouverte aux discussions.
Un choc fiscal transatlantique
Le mercredi 2 avril 2025, une annonce bouleversante a fait trembler l’Europe : le président américain Donald Trump a déclaré une augmentation massive des droits de douane. La nouvelle a été accueillie par le Premier ministre français, François Bayrou, comme une « immense difficulté » pour l’Europe, tandis qu’il a également mis en exergue que cette décision serait une « catastrophe » pour les États-Unis.
Une taxation lourde pour l’UE
En particulier, l’Union européenne est frappée par une augmentation significative des taxes douanières de 20%. Donald Trump a confirmé cette décision dans un discours depuis les jardins de la Maison Blanche, en précisant qu’il s’agissait d’un décret historique visant à imposer des droits de douane réciproques sur les importations des pays du monde entier.
Les produits européens ne sont pas les seuls concernés, avec 34% d’augmentation pour les produits chinois et 46% pour ceux du Vietnam.
Réaction et contre-mesures françaises
Face à cette décision, la France s’organise. Emmanuel Macron a prévu une réunion de crise avec les représentants des filières impactées, comme la filière viticole qui pourrait subir de lourdes conséquences.
Mais la réaction ne se limite pas à la France, l’Union européenne dans son ensemble se prépare à riposter.
Une situation tendue au niveau international
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a qualifié cette décision de « coup dur » pour l’économie mondiale. Elle a déploré cette situation et a affirmé que les Européens étaient prêts à réagir. Dans l’éventualité d’un échec des négociations avec l’administration américaine, l’UE travaille sur un nouveau paquet de contre-mesures.
Malgré ces tensions, Ursula von der Leyen a tout de même tenu à préciser que la porte reste ouverte à des discussions avec l’administration américaine, espérant trouver une solution négociée.