Voltaire, un vélo électrique français jusqu’au bout des pédales

Voltaire. Difficile de faire plus français comme nom d’entreprise. Cette jeune pousse a passé 18 mois à développer un vélo électrique pour la ville qui se veut à la fois simple et élégant. Son cadre en aluminium à enjambement bas est unisexe et convient aux personnes mesurant de 1,55 à 1,85 mètre. Il est équipé d’un moteur 220 W qui développe 35 Nm de couple avec trois niveaux d’assistance. La batterie amovible de 360 Wh est astucieusement cachée dans le tube de selle. Pour la retirer, il suffit de déverrouiller la selle et de la basculer vers l’avant. On peut ensuite la recharger sur une prise secteur en 3h30mn. Le Voltaire est censé pouvoir parcourir entre 50 et 80 km.

La batterie amovible du Voltaire se glisse dans le tube de selle. © Voltaire

Le constructeur a opté pour une transmission monovitesse avec courroie, ce qui veut dire qu’en cas de panne de batterie, il faudra s’employer un peu pour entrainer les 19,8kg du Voltaire. Un écran de contrôle est intégré dans la potence. Il affiche les informations de base et permet de gérer le système anti-vol, l’alarme ainsi que la géolocalisation intégrés. Le vélo peut communiquer avec un smartphone, mais Voltaire indique que cette option est facultative.

L’électronique du vélo est fabriquée puis assemblée dans quatre départements : Eure-et-Loir, Nord, Sarthe et Seine-et-Marne. L’assemblage final se fait…

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Par Marc Zaffagni, Journaliste

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Les plus belles et incroyables photos météo de l’année

Blizzard sur New York, lac gelé en Sibérie, montagnes embrumées du Vietnam ou encore un étonnant « nuage monstre » au-dessus de la mer en Croatie : ce sont quelques-unes des photos spectaculaires du concours 2020 de photos météo la Royal Meteorological Society. Voici les plus beaux clichés avec l’explication du phénomène météo.

Plus de 7.700 photos étaient en compétition cette année pour le concours Weather Photographer of the Year 2020, organisé par la Royal Meteorological Society britannique en association avec l’entreprise AccuWeather. 26 images ont été sélectionnées par un panel de juges et le vote du public pour avoir capturé des événements météorologiques particulièrement impressionnants. Voici une sélection des meilleures photos et le phénomène météo sous-jacent.

Gagnant : Blizzard sur New York

Aux États-Unis, le blizzard se définit comme une tempête avec des vents supérieurs à 56 km/h et une visibilité inférieure à 400 mètres durant au moins 3 heures. Il peut être particulièrement dangereux lorsque les courants descendants et les fortes chutes de neige se combinent pour créer un voile blanc qui obscurcit l’horizon.

Lieu : New York (États-Unis)

Blizzard. © Rudolf Sulgan, Royal Meteorological Society

Gagnant catégorie jeune photographe : Vie gelée

La solubilité du gaz dans la glace est beaucoup plus faible que dans l’eau. Lors de…

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Par Céline Deluzarche, Journaliste

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Des déchets de plastique passés au micro-ondes peuvent devenir une source d’hydrogène

Des scientifiques sont parvenus à produire de l’hydrogène gazeux à partir de déchets plastique soumis à des micro-ondes.

Parfois, les recherches scientifiques prennent la forme d’expériences plutôt insolites. C’est le cas pour cette équipe de chimistes de l’université d’Oxford qui ont mixé différents déchets plastique avant de les « cuire » au micro-onde pour produire de l’hydrogène gazeux. Leur travail est publié dans Nature catalysis.

Recette pour faire de l’hydrogène à partir du plastique

Les scientifiques ont mené cette expérience pour essayer de valoriser les déchets plastique qui ne cessent de s’accumuler dans la nature. Selon eux, ces plastiques pourraient être une ressource pour produire de l’hydrogène et en faire, entre autres, du carburant.

Ils ont donc mixé des sacs en plastique (polyester), des emballages alimentaires (polypropylène) et du polystyrène dans un mixeur de cuisine jusqu’à obtenir des fragments d’environ cinq millimètres. Les fragments ont été mélangés avec une préparation contenant de l’oxyde de fer et d’aluminium et de l’acide citrique à parts égales qui catalyse la réaction de déshydrogénation des plastiques.

Une équipe de chimistes a mené une expérience avec des déchets plastique. © Bowonpat, Adobe Stock

Une analyse par chromatographie

L’échantillon est placé dans un tube de quartz et passé dans un « micro-onde » de 1.000 watts construit par les…

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Par Julie Kern, Rédactrice scientifique

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L’Alaska sous la menace d’un mégatsunami !

Dans le sud de l’Alaska, tout un pan d’une montagne menace de s’écrouler dans les eaux d’un fjord. L’événement pourrait déclencher un tsunami avec des vagues plus hautes encore que celles, gigantesques, observées en 1958 après un séisme. Les chercheurs redoutent « la plus haute vague de l’histoire moderne ».

Tout commence en juin 2019 quand Valisa Higman fait du canoë-kayak dans le fjord de Barry Arm, dans le sud de l’Alaska, à une centaine de kilomètres à vol d’oiseau d’Anchorage. Intriguée par des fissures qu’elle remarque sur les flancs de la montagne qui s’élève entre les glaciers de Cascade et Barry, elle envoie des photos à son frère géologue Bretwood Higman, pour avoir son avis. Spécialiste des glissements de terrain et de leurs conséquences, les tsunamis, il se rend sur Google Maps et examine attentivement les images satellites. Il identifie des fractures, mais estime néanmoins que la situation n’est pas préoccupante. Toutefois, prudent, il l’ajoute à la liste de sites potentiels à surveiller. Bretwood Higman dira plus tard à la Nasa qu’il avait fait « une erreur de géologie 101 », qu’il n’avait pas assez dézoomé ; « j’ai raté la vue d’ensemble », a-t-il confié.

Photo de Valisa Higman à Barry Arm, en juin 2019. © Valisa Higman, Nasa

Quelque temps plus tard, Chunli Dai, chercheuse de l’État de l’Ohio, va rouvrir le dossier….

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Par Xavier Demeersman, Journaliste

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Affaire Estelle Mouzin. Dans les Ardennes, Michel Fourniret finira-t-il par parler ?

La juge d’instruction a acheminé lundi 26 octobre et pour plusieurs jours le tueur en série et son ex-femme dans les Ardennes, à la recherche du corps de la fillette disparue en 2003.

Michel Fourniret consentira-t-il à révéler l’endroit où il a enfoui le corps d’Estelle Mouzin puisqu’il avait fini par reconnaître, en mars 2020, sa responsabilité dans la disparition de la fillette de 9 ans, le 9 janvier 2003, à Guermantes (Seine-et-Marne) ? Ne serait-ce qu’une information permettant de mener à l’enfant… C’est ce que s’acharne à obtenir la juge d’instruction Sabine Khéris qui depuis lundi 26 octobre a acheminé le tueur en série et son ex-femme, Monique Olivier, à Ville-sur-Lumes, dans les Ardennes, où la sœur défunte de Michel Fourniret possédait une maison. Or, à en croire Monique Olivier, c’est dans cette propriété que  l’ogre des Ardennes  aurait séquestré et tué la fillette.

Propos souvent alambiqués

La difficulté avec Michel Fourniret est que cet homme se livre peu, qu’il n’est pas possible de prendre pour argent comptant ses déclarations et que ses propos sont souvent alambiqués. En janvier 2016, alors que l’un de ses fils, Selim, venait lui rendre visite à la maison centrale d…

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