Spotify : comment bien gérer ses playlists ?

Après avoir passer en revue les fonctions à maîtriser obligatoirement quand on débute sur Spotify, Futura vous présente aujourd'hui celles qui vont vous permettre de mieux gérer vos playlists et les titres qui les composent.

Avec plus de 100 millions d’abonnés payants et environ 220 millions d’utilisateurs actifs chaque mois, Spotify a encore une marge d’avance considérable sur son premier concurrent, Apple Music. Pour cela, il s’appuie sur un catalogue étoffé et sur une interface utilisateur proposant un grand nombre d’options et de fonctions avancées.

Dans cet article, nous vous avons présenté des fonctions basiques, mais indispensables afin de profiter pleinement du service de streaming musical suédois.

Aujourd’hui, Futura vous dévoile les fonctions qui vous permettront d’optimiser la gestion de vos playlists sur Spotify.
Télécharger Spotify

Écouter des albums ou des playlists hors-ligne

Les utilisateurs Premium de Spotify ont la possibilité de télécharger n’importe quels albums ou playlists afin de pouvoir les écouter même s’ils ne disposent pas d’une connexion Internet.
Pour cela, rien de plus facile : allez sur l’album ou la playlist de votre choix, puis déplacez le curseur en face de « Télécharger » vers la droite.

Spotify offre la possibilité de télécharger des albums et des playlists pour les écouter hors-ligne. © Spotify AB

Créer une playlist Spotify collaborative

Spotify vous permet...

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Par la rédaction de Futura

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Les chutes Victoria sont quasiment à sec

Haut lieu du tourisme en Afrique, les chutes Victoria ne sont aujourd’hui plus qu’un simple filet d’eau. À la frontière entre la Zambie et le Zimbabwe, ces chutes de 100 mètres de haut qui précipitent les eaux du fleuve Zambèze dans une entraille du sol, sont au plus bas depuis 1995, rapporte l’agence Reuters.

Il est habituel que le débit des chutes diminue à cette période, mais le phénomène est, cette année, bien plus marqué. Au plus fort de la saison, les chutes s’étendent normalement sur près de 1.700 mètres et le débit est si puissant qu’il dégage une écume arrosant des centaines de mètres à la ronde.
 

Depuis le mois de juin, la région subit son pire épisode de sécheresse en un siècle. Certains y...

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Par Céline Deluzarche, Journaliste

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Pourquoi ces forêts sont indispensables à la planète ?

Les forêts, dans leur ensemble, participent à la limitation du réchauffement climatique en captant une part du CO2 émis dans l’atmosphère par les activités humaines. À ce petit jeu, certaines se révèlent plus efficaces que d’autres. Et elles s’avèrent aussi être de beaux réservoirs de biodiversité. Deux excellentes raisons de les préserver.

Parce qu’elles séquestrent le CO2. Parce qu’elles améliorent la qualité et la disponibilité de l’eau. Parce qu’elles limitent l’érosion des sols et optimisent parfois la productivité agricole. Parce qu’elles protègent la biodiversité. Parce qu’elles sont des sources de revenus pour les populations. Les forêts sont importantes pour notre Planète. Ce n’est pas un scoop.

Une étude menée par des chercheurs de l’université de l’État de l’Oregon (États-Unis) montre à quel point certaines d’entre elles pourraient jouer un rôle crucial dans la limitation du réchauffement climatique et la préservation de la biodiversité : des forêts situées le long de la côte Pacifique, dans la chaîne des Cascades et au nord des montagnes Rocheuses.

La carte des forêts dans l’ouest des États-Unis en fonction de leur potentiel de séquestration du carbone : important en bleu, moyen en vert et faible en jaune. © Université de l’État de l’Oregon

Des forêts à préserver

Si les chercheurs recommandent d’œuvrer à leur préservation, c’est justement, car leur capacité à capturer le CO2 atmosphérique apparaît élevée. Car ces forêts semblent peu vulnérables aux...

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Par Nathalie Mayer, Journaliste

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Paris, Lille, Grenoble… Quelle agglomération fait le plus d’efforts pour réduire la pollution de l’air ?

PODIUM - Peut mieux faire. Voilà en substance le constat d'un classement des efforts des métropoles françaises en matière de pollution de l'air publié ce mercredi par trois ONG, malgré des efforts salués de la part de Paris, Grenoble ou encore Strasbourg.

Au sein des grandes villes françaises, les pics de pollution aux particules fines sont devenus légion. Depuis le 1er janvier dernier, les seuils limites en Île-de-France ont été dépassés 16 fois, selon AirParif. Alors que la pollution atmosphérique est  l'une des premières préoccupations environnementales des Français et que les candidats aux municipales sont nombreux à la prendre en compte dans leurs programmes, le Réseau Action Climat France, Greenpeace France et Unicef France publient ce mercredi un classement des 12 plus grandes agglomérations françaises en fonction de leurs efforts pour lutter contre la pollution de l’air et les émissions de gaz à effet de serre des transports, responsables de 31% des émission de gaz à effets de serre à l'échelle nationale. 

Les politiques publiques mises en place entre 2014 et 2019 à Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Nice, Paris, Rennes, Strasbourg et Toulouse ont ainsi été passées au crible. Si le classement ne prétend pas offrir une vision exhaustive de (...)

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Matière noire : Mond réfutée par les galaxies super spirales ?

Très massives, des galaxies, dites super spirales, semblent violer une relation connectant la vitesse de rotation du gaz galactique en bordure de ces spirales et leur contenu en masses stellaires. Cette violation est compatible avec le modèle standard en cosmologie basé sur l'existence de la matière noire mais pas avec son alternative basée sur la théorie Mond. Que faut-il en conclure ? L'astrophysicien Benoît Famaey nous donne quelques explications à ce sujet.

Au tout début du XXIe siècle, la majorité des physiciens et des astrophysiciens partis à la chasse aux particules de matière noire ne pensait sans doute pas que nous n’aurions toujours aucune détection directe ou indirecte de leur existence à quelques semaines de 2020. Il semblait très probable que ces particules se verraient dans les produits des collisions de protons au LHC, ou sous forme d’excès d’antiparticules ou bien de rayons gamma atypiques en provenance du cœur de la Voie lactée, via un détecteur comme AMS ou du télescope Fermi.

Devant cette déception grandissante, les chercheurs ne perdirent pas courage et se tournèrent vers des modèles de matière noire plus exotiques, encouragés tout de même par les observations faites par Planck du rayonnement fossile ou encore par le très bon accord à grande échelle entre...

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Par Laurent Sacco, Journaliste

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