Profitez des offres exceptionnelles d’abonnement au Mag’ Futura

Il arrive bientôt : le nouveau numéro du magazine papier de Futura vous donne rendez-vous début 2023 pour un concentré de connaissances et d’enquêtes sur les grands défis d’aujourd’hui et de demain, dont un dossier inédit sur le nucléaire. En attendant, bénéficiez de nos offres de lancement avantageuses pour découvrir le Mag’ Futura et ses contenus.

La campagne de financement pour le second tome du Mag’ Futura est en ligne, et nous avons déjà dépassé les 1 000 préventes ! Merci encore mille fois pour tous vos soutiens, plus que précieux.

https://fr.ulule.com/futura-saison-2/?reward=1071691?utm_medium=edito&utm_source=Futura&utm_campaign=presale_150045&utm_content=articleabonnements

Le premier magazine scientifique pour tout comprendre aux défis de demain

Le Mag’ Futura vous invite à un rendez-vous trimestriel pour traiter et décortiquer des questions qui font l’actualité ou qui la feront dans les mois et années à venir. Alors que notre site décrypte la profusion de l’actualité scientifique, le magazine a vocation à prendre du recul, à interroger le long terme. Nous voulons offrir à nos lecteurs un temps pour souffler hors de l’effervescence du quotidien, pour reprendre les bases et éclairer les enjeux d’avenir. Car le futur se joue aujourd’hui : pour éviter le cataclysme…

> Lire la suite sur Futura

Par la rédaction de Futura

Lire la suite

Quel avenir pour les fusées européennes ? Entretien exclusif avec Josef Aschbacher, directeur général de l’ESA

À l’occasion d’un entretien exclusif, Josef Aschbacher, directeur général de l’Agence spatiale européenne (ESA), nous rappelle les objectifs du spatial européen, représentant aujourd’hui 230 000 emplois, et du rôle de l’Espace au service de notre société et de la Planète. Focus sur les lanceurs européens.

L’Agence spatiale européenne (ESA) vit l’une des dates les plus importantes de son calendrier : c’est au cours du Conseil ministériel, qui se tient les 22 et 23 novembre à Paris, et qui rassemble les ministres représentant les 22 États membres de l’Agence, que va se décider la politique spatiale européenne, ses programmes et bien sûr, son budget pour les trois prochaines années.

Par la voix de Josef Aschbacher, l’ESA a demandé un budget record de 18 milliards d’euros, soit 25 % de plus que la demande de 2020.

Josef Aschbacher est directeur général de l'Agence spatiale européenne (European Space Agency — ESA) depuis mars 2021. © Daniel Chrétien, Futura Sciences

Futura : Parlons d’accès à l’espace avec Ariane 6. Où en sommes-nous actuellement ?

Josef Aschbacher : L’ESA se positionne en tant que client mais aussi comme architecte de l’ensemble. Nous renforçons notre attention sur le management des dernières étapes à franchir afin d’obtenir un vol inaugural d’Ariane 6 aussi vite que possible. Nous avons pour cela créé une équipe transversale, basée aux Mureaux (Yvelines), qui travaille quotidiennement sur les dernières étapes. Les…

> Lire la suite sur Futura

Par Daniel Chrétien, Rédacteur scientifique

Lire la suite

Dans un monde plus riche en CO2, il y aura moins de cultures nutritives

Plus de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère, ça veut dire plus de CO2 à disposition pour les plantes pour réaliser la photosynthèse. Bonne nouvelle. Mais il semblerait que cela veuille aussi dire, moins de minéraux disponibles pour ces plantes. Et ça, c’est vraiment une moins bonne nouvelle.

Le dioxyde de carbone (CO2), les plantes en ont besoin. Elles l’utilisent pour la photosynthèse. Et certaines apprécient grandement l’augmentation des taux de CO2 dans notre atmosphère. Ça leur permet de pousser plus vite. De devenir plus grosses. Mais de nouveaux travaux semblent vouloir aujourd’hui tempérer quelque peu cet enthousiasme. Ce « bon côté » de nos émissions de CO2.

Pour comprendre, rappelons que le CO2 est intégré par les plantes dans les sucres dont elles tirent leur énergie. Mais le processus ne leur fournit pas les minéraux essentiels dont elles ont besoin pour se développer. Ces minéraux, ce sont l’azote, le phosphore ou encore le fer. Et les plantes les puissent du sol grâce à leurs racines.

Sur ce schéma, les principales hypothèses émises par les chercheurs pour expliquer la baisse de la concentration en minéraux dans les plantes avec l’augmentation des taux de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère. © Alain Gojon et al., Université de Montpellier, CNRS, Inrae

Des mécanismes qui restent à comprendre

Or, la revue réalisée par les chercheurs de l’Institut des sciences des plantes, à Montpellier, montre que, dans les conditions attendues à la fin de notre siècle, la concentration en azote dans la plupart des plantes devrait diminuer….

> Lire la suite sur Futura

Par Nathalie Mayer, Journaliste

Lire la suite

Voici à quoi ressembleraient les dinosaures aujourd’hui s’ils n’avaient pas disparu !

Cela fait maintenant quelque 66 millions d’années que les dinosaures ont disparu de la surface de la Terre. Mais vous êtes-vous déjà demandé quel serait le visage de notre Planète si l’astéroïde de Chicxulub n’avait pas existé ? Si les dinosaures avaient continué à évoluer ? Un chercheur l’a fait. Et ses conclusions sont… troublantes !

Aujourd’hui, l’humanité est sans doute l’espèce dominante sur la Terre. Au fil des millénaires, elle a évolué et pris le dessus sur toutes les autres. Jusqu’à dépasser, en poids, l’ensemble des autres animaux de la Planète. Et à modifier plus de la moitié de ses terres émergées. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Pendant quelque 150 millions d’années, les dinosaures ont régné en maîtres sur la Terre.

Jusqu’à ce qu’un jour, la malchance frappe à la porte de leur évolution. Sous la forme d’un astéroïde qui a laissé sa trace du côté de Chicxulub, dans la péninsule du Yucatan (Mexique). Un choc équivalent à 10 milliards de bombes atomiques. Il a assombri le ciel et « asphyxié » les plantes. Sonnant le glas de nombreuses espèces d’animaux. Y compris des dinosaures. Laissant aussi le champ libre au développement des mammifères. Parmi lesquels nos plus lointains ancêtres.

Le scénario est connu. Mais vous êtes-vous déjà demandé à quoi aurait…

> Lire la suite sur Futura

Par Nathalie Mayer, Journaliste

Lire la suite

La Chine en fait-elle assez contre le réchauffement climatique ?

La Chine est souvent désignée comme le bouc émissaire du réchauffement climatique anthropique. Ses représentants à la COP27 ont pourtant réaffirmé leur détermination à participer à la lutte. Qu’en est-il réellement ?

La Chine, c’est un mastodonte. L’un des plus grands pays de la Planète qui pèse de tout son poids sur l’économie mondiale et qui émet aussi, à lui seul, près d’un tiers des gaz à effet serre qui détraquent notre climat : en 2017, quelque 10 milliards de tonnes équivalent dioxyde de carbone (tCO2e). Soit 27 % des émissions mondiales. Alors que la France ne compte que pour environ 1 % de ces mêmes émissions

Ces chiffres expliquent pourquoi, lorsqu’il est question de lutte contre le réchauffement climatique anthropique, c’est très naturellement vers la Chine que tous les regards se tournent. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) apporte une précision intéressante en la matière : près de 90 % des émissions de gaz à effet de serre de la Chine — et pas loin de 50 % de ses émissions de CO2 — sont produites par le secteur de l’énergie !

Il faut dire que depuis 2005, la consommation d’énergie dans le pays a tout simplement doublé. La Chine est le deuxième plus grand consommateur de pétrole au monde. Côté électricité, plus de 60 % de la production reste assurée par des…

> Lire la suite sur Futura

Par Nathalie Mayer, Journaliste

Lire la suite