Smartphone : prise en main du OnePlus Nord

Futura a pu prendre en main le OnePlus Nord qui sortira au début du mois d’août. Prévu pour dominer le marché du milieu de gamme, avec son prix contenu et ses composants musclés, le mobile semble effectivement bien armé pour y parvenir.

Dès ses débuts, OnePlus a inscrit dans son ADN sa volonté de fournir des smartphones intégrant les composants les plus puissants du moment pour se frotter aux modèles premiums, tout en maintenant un prix contenu. Au fil des générations, les smartphones ont conservé cet esprit avec une montée en gamme progressive, mais également un prix qui a fini par gonfler.

Au lieu d’un seul modèle, la gamme s’est étendue à une version standard et un modèle pro qui se rapproche du prix des meilleurs smartphones très haut de gamme. Aujourd’hui, avec le OnePlus Nord, la marque s’attaque au très peuplé milieu de gamme pour devenir le mobile vedette de cette catégorie avec un mobile vendu moins de 400 euros. Programmé à la vente le 4 août, OnePlus se place là où Google compte attaquer avec la sortie de son Pixel 4a qui sera commercialisé le 3 août.

Futura a pu prendre en main le OnePlus Nord avec une très bonne impression générale par rapport aux autres modèles de la marque. Le mobile reprend à peu de chose près le design de son grand frère, le OnePlus 8, avec des…

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Par Louis Neveu, Journaliste

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Coronavirus. Une protéine suspectée de jouer un rôle dans les cas graves de la maladie

Des chercheurs français ont relevé un taux très élevé d’une protéine – 100 à 1 000 fois plus que la normale – chez des patients atteints de forme grave du coronavirus.

Une protéine produite par l’organisme dans un contexte d’inflammation pourrait jouer un rôle important dans les formes graves de Covid-19, et la cibler pourrait donc aider à lutter contre l’aggravation de la maladie, selon une étude menée par des chercheurs français.

Selon ces travaux, publiés jeudi dans la revue Cell, on relève « un taux très élevé » – 100 à 1 000 fois plus que la normale – de cette protéine, la calprotectine, chez les patients atteints d’une forme sévère de Covid-19.

Nos résultats suggèrent que la calprotectine pourrait être responsable de l’aggravation de la Covid-19, a estimé dans un communiqué l’auteur principal de l’étude, le chercheur en immunologie Aymeric Silvin.

De nombreux travaux à travers le monde cherchent à mieux comprendre les mécanismes de l’« orage cytokinique », une réaction inflammatoire incontrôlée et excessive mise en cause dans les formes graves de Covid-19.

La forte augmentation de calprotectine dans le sang pourrait intervenir avant l’orage cytokinique associé à l’emballement i…

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Un glacier du massif du Mont Blanc menace de s’effondrer en Italie

Les fortes chaleurs estivales fragilisent le glacier de Planpincieux, situé sur le versant italien du Mont Blanc ; il menace de se rompre et de lâcher quelque 500.000 m3 de glace sur la commune de Courmayeur. En raison du risque d’effondrement imminent, les autorités italiennes ont ordonné l’évacuation urgente des habitants et la fermeture des routes d’une partie du Val Ferret.

Un immense morceau d’un glacier des Grandes Jorasses, dans la partie italienne du massif du Mont Blanc, menace de s’effondrer en raison de la chaleur, nécessitant l’évacuation de plusieurs dizaines de résidents et touristes dans la zone. Un volume de glace estimé à 500.000 mètres cubes est sur le point de se détacher du glacier de Planpincieux, sur le territoire de la commune de Courmayeur, selon les responsables de cette municipalité de la région du Val d’Aoste située près de la frontière avec la France.

« C’est à peu près l’équivalent de la taille de la cathédrale de Milan, ou d’un terrain de football recouvert de 80 mètres de glace », a détaillé Valerio Segor, directeur de la gestion des risques naturels pour le Val d’Aoste. Une chute d’un tel amas de glace « pourrait provoquer des dégâts considérables, mais aussi s’étaler sur une large zone », à la façon d’une avalanche, a prévenu ce responsable.

Un homme observe avec des jumelles le glacier de Planpincieux à Courmayeur, le 6 août 2020 au Val Ferret, en Italie. © Marco Bertorello, AFP

La…

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Par Futura avec l’AFP-Relaxnews

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Maintenant, Google adapte automatiquement la taille du texte à l’éloignement de l’écran

Dans le but de développer des applications ludiques, Google améliore son intelligence artificielle liée au suivi de l’iris. Un procédé qui permet également d’adapter en temps réel la taille du texte en fonction de l’éloignement de l’utilisateur.

Suivre la pupille de l’utilisateur en temps réel pour appliquer des effets en réalité augmentée ou adapter automatiquement l’affichage à sa vue selon son éloignement de l’écran, c’est l’un des travaux mené par Google autour de l’Intelligence artificielle. Le concept a été baptisé MediaPipe Iris et les résultats sont publiés sur le blog consacré à l’IA de la firme.

En plus de parvenir à traquer la position de l’iris instantanément, les développeurs qui planchent sur ce sujet expliquent que, avec leur procédé, ils parviennent à déterminer la distance entre la caméra et l’œil de l’utilisateur, sans même exploiter un éventuel capteur de profondeur. Cela n’a l’air de rien puisque les messageries des réseaux sociaux proposent de nombreux stickers animés en réalité augmentée qui s’incrustent en temps réel. Si l’effet ludique est bluffant, dans presque tous les cas, les dimensions ne sont pas appropriées et il y a des décalages.

Dans le cas de MediaPipe Iris, Google cherche la précision avec un minimum d’équipement, c’est-à-dire, un simple…

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Par Louis Neveu, Journaliste

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Le premier cas de cancer chez un dinosaure diagnostiqué

Ce sont des chercheurs canadiens qui ont fait cette étonnante découverte : un os de dinosaure présentant une tumeur cancéreuse.

Des chercheurs canadiens ont découvert le premier cas de cancer connu chez un dinosaure, selon une étude publiée dans le numéro du mois d’août de la revue scientifique The Lancet Oncology.

D’une fracture à un cancer

Un os de jambe provenant d’un Centrosaurus avait été découvert par des paléontologues en 1989 dans la province canadienne d’Alberta.

Les experts pensaient initialement que l’ossement, déformé, avait subi une fracture qui avait guéri.

Mais de récents examens, au microscope et au moyen de technologies avancées, comme la tomographie haute résolution, ont révélé qu’une grosseur sur l’os, de la taille d’une pomme, était en fait une tumeur cancéreuse.

Des ressemblances avec une tumeur humaine

Les dinosaures n’avaient pas une vie facile, plusieurs d’entre eux avaient des fractures qui guérissaient, ou des infections des os, explique à l’AFP l’un des auteurs de l’étude, Mark Crowther.

Sur des ossements aussi anciens, trouver des preuves de cancer est difficile, souligne-t-il : la plupart des tumeurs se développent dans des tissus mous, mal préservés par la …

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