Chang’e 5 révèle des éruptions volcaniques relativement récentes à la surface de la Lune

Le 1er décembre 2020, la Chine faisait un nouveau pas dans l’exploration lunaire grâce à la sonde Chang’e 5, qui se posait en douceur sur notre satellite naturel. Au-delà du fait de confirmer une maîtrise technique, la mission avait un réel objectif scientifique : ramener des échantillons de roches lunaires pour les dater et étudier leur composition.

Le 16 décembre 2020, la capsule Chang’e 5 transportant près de deux kilos d’échantillons s’est posée en Mongolie, faisant entrer la Chine dans le top 3 des pays ayant ramené des roches lunaires sur Terre. Dans un article paru récemment dans Science, une équipe internationale, menée par Xiaochao Che, présente les premiers résultats concernant ces échantillons.

L’importance de dater de nouveaux échantillons lunaires

Chang’e 5 s’était posée au milieu d’une région nommée Océan des Tempêtes, une immense plaine basaltique que les chercheurs suspectaient être relativement jeune. Le but de la mission a donc été de récupérer des échantillons de basaltes afin de pouvoir les dater et connaître leur composition. L’intérêt de cette étude est double : définir l’âge absolu des basaltes de cette région afin d’affiner la chronologie des impacts lunaires, et déterminer l’origine de ce magmatisme (relativement) récent.

Vue d’artiste de la sonde Chang’e 5 sur le sol lunaire. © China News Service, Wikimedia Commons, CC by 3.0

La connaissance de l’âge de ces…

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Par Morgane Gillard, Rédactrice

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Changement climatique : +0,5 °C de réchauffement, qu’est-ce que cela change ?

La COP26 s’ouvrira à Glasgow dans moins d’un mois, le 1er novembre prochain. Le rendez-vous s’annonce décisif dans la lutte contre le réchauffement climatique. Futura vous propose dès aujourd’hui, de commencer à en décrypter plusieurs de ses tenants et aboutissants. La première question que nous nous posons : limiter le réchauffement à +1,5 ou à +2 °C, cela change quoi ?

Ce lundi 1er novembre 2021 s’ouvrira à Glasgow (Royaume-Uni) une nouvelle COP, pour Conférence des parties signataires de la Convention-Cadre de l’Organisation des Nations unies sur les changements climatiques, ou COP26, comme l’appellent les initiés. Les chefs d’État et de gouvernements du monde entier s’y retrouveront pour décider de l’avenir de notre Planète. De notre avenir donc.

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Par Nathalie Mayer, Journaliste

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Comment se passe une éjaculation dans l’espace?

[L’Explication #31] Spoiler: ce serait compliqué.

En imaginant la vie dans l’espace, à bord de la Station spatiale internationale (ISS), par exemple, certains se demandent comment font les astronautes pour laver leur linge. Ou encore pour vivre quotidiennement en apesanteur. D’autres ont parfois des questions bien plus recherchées et imagées, mais pas moins dignes d’intérêt pour autant: comment une éjaculation dans l’espace se passerait-elle?

La question vous paraît étrange? Eh bien figurez-vous qu’elle ne l’est pas tant que ça. Et puis, même si c’était le cas, le principe de cette chronique reste inchangé: ici, on répond à tout, des interrogations les plus existentielles à celles qui semblent les plus farfelues. Même si cela nous mène parfois à aborder dans un même article Richard Branson, du sperme, de la kryptonite et des harnais.

Au vu de l’actualité spatiale de ces dernières années, l’éjaculation dans l’espace est un sujet qui mérite toute notre attention (du moins pendant cinq minutes, le temps de lire cet article). La course effrénée au tourisme spatial engagée, entre autres, par SpaceX d’Elon Musk, Blue Origin de Jeff Bezos et Virgin Galactic de ce fameux Sir Richard Branson, pourrait bien mener davantage de personnes loin de notre chère planète bleue. À terme, si l’on en vient à squatter, …

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Le télescope Askap aurait-il mis au jour une nouvelle classe d’objet astrophysique ?

L’imagerie radio australienne semble avoir capté une émission intermittente des plus singulières. Au point qu’actuellement, aucun modèle astrophysique n’est parvenu à résoudre sa source radio. La communauté des astronomes en ébullition n’exclut pas la piste d’une nouvelle catégorie d’objet stellaire.

L’équipe de Ziteng Wang a publié le 12 octobre 2021 dans The Astrophysical Journal  le fruit de patientes et persévérantes recherches qui lui a valu d’être relayées sans aucune réserve par les médias internationaux. La notoriété de ces résultats est en réalité proportionnelle au degré de déroutement de la communauté scientifique face à la découverte décelée.

Askap J173608.2-321635 pousse les astrophysiciens dans leurs retranchements

Avec la contribution des astronomes de la Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (Csiro), les auteurs de l’article partagent leur excitation autour de la détection énigmatique surprise par le radiotélescope Askap, dénommée J173608.2-321635, en raison de ses coordonnées dans le ciel. Ils la décrivent comme une source compacte, de nature variable en radio et qui provient non loin du centre galactique (positionnée à environ 4 et estimée à 32.000 années lumière de la Terre). « Nous avons arpenté le ciel avec Askap dans le but de…

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Par Margaux Abello, Étudiante

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À peine un empereur romain sur quatre est mort de cause naturelle

Si l’on devait citer la fonction la plus à risque dans le monde, ce serait sans doute celle d’empereur de l’empire romain. Suicide, assassinat, mort sur le champ de bataille : bien peu ont tranquillement fini leurs jours dans leur lit. Plus étonnant : la mortalité des empereurs romains semble suivre une loi de Pareto que l’on observe dans beaucoup d’autres phénomènes physiques.

Durant l’Antiquité, l’empereur romain était sans doute l’homme le plus puissant du monde. Mais c’était aussi l’un des postes les plus risqués. Chacun connaît l’exemple de Jules César, victime d’un complot de son adversaire Brutus et assassiné de 23 coups de poignard. On se souvient aussi de Néron, qui se suicide en 68 pour éviter l’exécution, ou encore de Caius Caligula, un empereur autocratique assassiné à 29 ans par les propres soldats de sa garde.

Complots, suicides et assassinats

Dans une nouvelle étude publiée dans Royal Society Open Science, des chercheurs ont passé en revue les 175 empereurs romains qui se sont succédé sur le trône, depuis Auguste (63 avant J.-C. à 19 après J.-C.) jusqu’à Constantine XI (1405 à 1463), en incluant ceux de l’empire Byzantin après l’invasion germanique du Nord de 476, mais en excluant les régences ou ceux ayant partagé le poste. Sur les 69 empereurs de l’empire…

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Par Céline Deluzarche, Journaliste

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