Les petits réacteurs modulaires sont-ils l’avenir de la filière nucléaire ?

Emmanuel Macron l’a confirmé lors de l’annonce de son plan France 2030 : la France va investir un milliard d’euros dans le développement de petits réacteurs modulaires (PRM) ou Small modular reactor (SMR). Moins chers à construire, plus sûrs, facilement intégrables au réseau, ces mini-réacteurs sont la parfaite alternative décarbonée aux centrales à charbon ou à gaz qui vont devoir fermer dans les prochaines années. La France, qui dispose de son propre projet baptisé Nuward, peut-elle sortir gagnante ?

La course au gigantisme semble bel et bien terminée dans l’industrie nucléaire. La tendance est aujourd’hui aux «Small modular reactor» (SMR), des petits réacteurs modulaires (PRM) d’une puissance de 50 à 250 MW, soit 10 fois moins puissants qu’une centrale classique — l’EPR de Flamanvile actuellement en construction aura une puissance de 1.650 MW.

De nombreux projets sont ainsi en cours de développement dans le monde. La start-up NuScale Power, soutenue par des investisseurs privés et par le Département de l’énergie des États-Unis, a ainsi reçu l’approbation de son design par l’Autorité de sûreté américaine (NRC) en 2020. La Russie, qui vient de mettre à flot sa première centrale flottante avec deux réacteurs de 35 MW, travaille également à un concept à terre. La Corée du Sud,…

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Par Céline Deluzarche, Journaliste

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Comment la Terre s’est-elle remise du dernier réchauffement climatique important ?

Le Maximum Thermique de la transition Paléocène-Éocène, il y a 55,9 millions d’années, représente l’une des plus importantes crises climatiques que la Terre ait connue. Une nouvelle étude parue dans Science Advances montre que ce réchauffement climatique extrême a été associé à une augmentation de l’érosion et de l’altération des roches continentales. Ces processus auraient notamment permis de capturer une part significative de CO2 atmosphérique, stabilisant ainsi le climat.

Le système terrestre possède plusieurs mécanismes qui influencent, dans un sens ou dans l’autre, les variations climatiques. Les processus de surface, comme l’érosion mécanique et l’altération chimique des roches, sont des mécanismes désormais bien connus pour leur capacité à limiter la quantité de CO2 présente dans l’atmosphère.

Altération des roches silicatés : une pompe à CO2

Parmi ces processus de surface, les réactions d’altération qui attaquent les minéraux silicatés, les transformant en argile, consomment du CO2. Les rivières se chargent alors de transporter les résidus carbonés vers les océans, où ils seront utilisés par les organismes marins pour se développer et produire la calcite formant leurs coquilles.

La coquille des mollusques : mémoire de l’environnement

Lorsque ces animaux meurent et se…

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Par Morgane Gillard, Rédactrice

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Bêtes de science : un problème à résoudre ? Demandez à ce lézard !

« Bêtes de science », c’est comme un recueil d’histoires. De belles histoires qui racontent le vivant dans toute sa fraîcheur. Mais aussi dans toute sa complexité. Une parenthèse pour s’émerveiller des trésors du monde. Pour ce nouvel épisode, partons à la découverte d’un drôle de lézard : l’anole.

L’anole, c’est un petit lézard qui vit dans les régions subtropicales. Du côté du sud-est des États-Unis notamment. Il aime donc la chaleur et l’humidité. Et il a longtemps été présenté comme le « caméléon américain ». Parce que, comme le caméléon, il peut rapidement changer de couleur. Lorsque la température ou la luminosité varient. Ou lorsqu’il est stressé. Navigant ainsi entre le vert et le gris brun. Comme le caméléon, ses yeux peuvent aussi bouger indépendamment l’un de l’autre.

Mais l’anole, surtout, c’est un lézard aux comportements complexes, actif et curieux. Il intéresse tout particulièrement les herpétologues — ces chercheurs qui étudient tout ce « qui rampe », les reptiles et les amphibiens — pour ses étonnantes capacités d’apprentissage. Car, si de nombreuses études se sont penchées sur les performances cognitives des mammifères, et même des oiseaux, les scientifiques en savent toujours peu de l’intelligence des reptiles en général.

Les chercheurs estiment que les…

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Par Nathalie Mayer, Journaliste

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Un impact géant a arraché son atmosphère à une exoplanète

Dans sa jeunesse, notre Système solaire a été le siège d’impacts géants qui ont façonné son image. Notre Système solaire et très vraisemblablement aussi les autres systèmes planétaires de la Voie lactée. Mais pareil événement n’a jamais encore pu être observé. Des chercheurs annoncent en revanche aujourd’hui avoir débusqué la preuve qu’il s’est produit. 

Dans les systèmes planétaires naissants, il n’est pas rare que des corps entrent en collision. Les astronomes pensent par exemple que notre Lune a vu le jour, il y a environ 4 milliards d’années environ, suite à une collision de notre Terre avec une protoplanète de la taille de Mars baptisée Théia. Mais aujourd’hui, des chercheurs annoncent avoir trouvé, dans un système planétaire autre que le nôtre, des preuves d’un tel impact. Ils vont même un peu plus loin en affirmant que cet impact a, en quelque sorte, « dépouillé » l’exoplanète de son atmosphère.

L’impact en question s’est produit à seulement 95 années-lumière de notre Système solaire. Autour d’une étoile nommée HD 172555. Une étoile âgée d’à peine 23 millions d’années. La collision se serait produite il y a quelque 200.000 ans, entre une planète de la taille de notre Terre et un impacteur plus petit, se déplaçant à pas moins de 36.000 kilomètres par heure.

HD 172555…

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Par Nathalie Mayer, Journaliste

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François Hollande : cette phrase qui trahit ses ambitions présidentielles

Sera-t-il candidat à la présidentielle de 2022 ou plutôt de 2027 ? Dans son dernier livre « Affronter » (Ed. Stocks), François Hollande y dévoile les contours d’un éventuel programme électoral qui en disent long sur ses ambitions politiques, comme le révèlent nos confrères de L’Express.

François Hollande est-il prêt à retourner dans le Palais de l’Élysée ? Après avoir donné le flambeau à Emmanuel Macron, à l’issue de sa victoire en 2017, l’ancien chef de l’État s’était quelque peu retiré de la scène politique. Attentif aux moindres faits et gestes de l’actuel président de la République et de ses potentiels concurrents pour les prochaines élections présidentielles de 2022, le compagnon de Julie Gayet n’hésite pas à donner son opinion. S’il se plaît dans son rôle de spectateur, François Hollande ne serait pas contre l’idée de faire son retour sur le devant de la scène politique, comme le soulignent nos confrères de L’Express en ce jeudi 21 octobre. À travers les 400 pages de son dernier livre intitulé « Affronter » (Éd. Stock), en librairie dès le mercredi 27 octobre, l’ex-mari de Ségolène Royal y dessine les contours d’un possible programme électoral. Bien qu’il ne l’ait jamais clairement (…)

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