La Grande Ourse, une constellation aux mille facettes

Cette célèbre constellation contient en réalité une centaine d'étoiles visibles à l'œil nu, et plus encore...

La Grande Ourse est une constellation, plus précisément un ensemble d'étoiles apparemment proches les unes des autres. Avec des outils d'observation, il est même possible d'en voir encore plus. La Grande Ourse est l'une des constellations les plus connues de l'hémisphère Nord, souvent assimilée à un ours piégé dans le ciel. Elle est présente tant dans la culture gréco-romaine que chez les Indiens d'Amérique.

La 3ème constellation la plus étendue de notre ciel

Par sa taille, mais aussi par sa constance, La Grande Ourse est la 3ème constellation la plus étendue de notre ciel. Pour les peuples vivant au-dessus du 41ème parallèle nord, la Grande Ourse est visible toutes les nuits de l'année. Selon l'endroit où l'on se trouve, certaines constellations sont saisonnières, apparaissant et disparaissant au fil de l'année. Les autres sont circumpolaires : elles ne disparaissent jamais en-dessous de l'horizon.

Une confusion fréquente

Attention de ne pas confondre la Grande Casserole et la Grande Ourse. La Grande Casserole est un astérisme, une sorte de mini-constellation s'inscrivant dans un ensemble plus grand d'étoiles. En l'occurrence, la Grande Casserole est formée lorsqu'on relie les sept étoiles les plus lumineuses de la Grande Ourse.

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Amazonie en feu : « le Brésil n’a pas les moyens d’éteindre les feux » selon le président Bolsonaro, qui accuse les ONG

AMAZONIE - D'après Jair Bolsonaro, le gouvernement brésilien ne serait pas en mesure d'éteindre les centaines d'incendies qui ravagent actuellement l'Amazonie, la plus vaste forêt tropicale du monde. Pointé du doigt par les scientifiques et associations pour ses politiques favorisant la déforestation, le chef d'Etat a sous-entendu que les ONG pourraient être à l'origine de ces incendies, pour se venger des baisses de subventions.

L'Amazonie part en fumée. Une fumée dense qui a plongée dans le noir la ville de Sao Paulo en pleine journée lundi dernier. Depuis le mois de juillet, plusieurs centaines d’incendies simultanés ravagent la plus vaste forêt tropicale du monde. Alors que le monde entier commence à s’indigner de l’inaction des autorités brésiliennes pour contenir les brasiers, le président Jair Bolsonaro a déclaré ce jeudi que "son gouvernement n’avait pas les moyens de lutter contre les incendies dans la forêt Amazonienne". Cet aveu d'impuissance intervient au lendemain d'une déclaration du chef d'Etat sous-entendant que des ONG pourraient être responsables de la situation.
Le président Brésilien accuse (sans preuve) les ONG
"Il pourrait s'agir, oui, il pourrait, mais je ne l'affirme pas, d'actions criminelles de ces ‘ONGéistes’ pour (...)

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Astéroïde Apophis : son passage en 2029 n’inquiète plus la Nasa depuis longtemps

On sait depuis des années que l'astéroïde Apophis passera à environ 31.000 kilomètres de la Terre en avril 2029. Mais dès 2004, la Nasa avait exclu un impact avec ce géocroiseur de plus de 300 mètres de diamètre. Visible à l'œil nu en 2029, son étude au radar ou même avec une sonde sera intéressante.

Difficile d’échapper à des marronniers en été, surtout lorsqu’ils proviennent de tabloïds britanniques où l’information est déjà douteuse. On voit un bon exemple de ce type d’article, sans véritable intérêt, et montant en mayonnaise un sujet connu et épuisé depuis longtemps avec la fakenews propagée initialement par le Daily Express.

Elle concerne Apophis (le nom grec désignant le dieu égyptien Apep, le Destructeur), un astéroïde dont la taille est aujourd’hui estimée à 370 mètres et qui avait été découvert le 19 juin 2004 par Roy Tucker, David Tholen et Fabrizio Bernardi participant à l’University of Hawaii Asteroid Survey (UHAS), financée par la Nasa, et utilisant l’observatoire basé à Kitt Peak, en Arizona. Initialement catalogué sous le nom de 2004 MN4, les premières estimations de ses paramètres orbitaux avaient conduit les astronomes à s’inquiéter car un impact avec la Terre devenait possible le 13 avril 2029 (les premiers calculs indiquaient une probabilité de 2,7 % pour...

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Par Laurent Sacco, Journaliste

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Va-t-on bientôt pouvoir éradiquer la calvitie grâce à l’impression 3D ?

Des chercheurs américains sont parvenus à créer des follicules pileux dans des micro-moules imprimés en 3D, et à les implanter sur des souris. La technique est encore balbutiante, mais pourrait être utilisée à grande échelle à l’avenir pour lutter contre la chute de cheveux.

La calvitie ne sera-t-elle bientôt plus qu’un lointain souvenir ? Présentée dans la revue Nature communication, l’étude de chercheurs américains de l’université de Columbia (New York) ouvre une nouvelle piste dans la lutte contre la chute de cheveux. Les scientifiques ont réussi à produire des follicules pileux humains sans les implanter dans la peau, rapporte Sciences et Avenir.

Pour ce faire, ils se sont servis de cellules souches humaines protégées dans des micro-moules imprimés en 3D. L’équipe scientifique est parvenue à y créer un micro-environnement propice à la croissance du follicule pileux, en recouvrant des cellules humaines de cellules de kératine et de facteurs de croissance.

Un futur traitement contre la chute de cheveux ?

Au bout de trois semaines, les premiers follicules sont apparus, et ont pu être réimplantés sur des souris.

Jusqu’ici, les chercheurs étaient parvenus à faire pousser des follicule...

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Le moustique-tigre pond des œufs plus résistants au froid pour conquérir le Nord

C’est grâce à d’étonnantes capacités d’adaptation à de nouveaux environnements que le moustique-tigre a si facilement envahi le monde ces dernières années. Une nouvelle étude confirme aujourd’hui le rôle essentiel dans ce mécanisme de la capacité des œufs de ce moustique à retarder leur développement.

Le moustique-tigre est originaire du Sud-Est asiatique. Depuis son arrivée en Europe et aux États-Unis, notamment, la vitesse à laquelle il colonise des contrées de plus en plus au nord étonne. Mais des chercheurs de l’université de Washington à Saint-Louis (États-Unis) entrevoient peut-être une explication. Les moustiques qui vivent à la limite nord de leur aire de répartition actuelle semblent recourir pour survivre à des œufs d’un genre particulier.

Des œufs à développement retardé. Ceux-ci contiennent des embryons fécondés en état de quasi-hibernation. Les scientifiques parlent de diapause. Une technique pas vraiment nouvelle, mais que les moustiques-tigres semblent tout particulièrement maîtriser. Ainsi de précédents travaux avaient déjà montré que les moustiques du Nord pondent plus d’œufs que les moustiques du Sud.

La progression du moustique-tigre inquiète, car celui-ci est reconnu comme porteur de nombreux agents pathogènes tels que les virus de la dengue, le virus Zika ou encore le virus Chikungunya. Pour mieux comprendre, des chercheurs ont envoyé des lots d’œufs de moustiques vivre de vrais hivers dans quatre endroits différents. © Katie M. Westby, Tyson Research Center

Une étonnante capacité d’adaptation

Cette fois, observant des moustiques et leurs œufs issus de divers endroits des États-Unis, ils ont découvert que les œufs...

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Par Nathalie Mayer, Journaliste

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