JetRacer, l’incroyable voiture volante de Franky Zapata qui file à 250 km/h

Après l’hoverboard Flyboard Air avec lequel il avait traversé la Manche, l’inventeur français Franky Zapata a dévoilé un aéronef à décollage et atterrissage verticaux muni de 10 micro turboréacteurs.

Il y a déjà trois ans, Franky Zapata avait impressionné le monde entier aux commandes de son surf volant, le Flyboard Air, avec lequel il avait réussi une traversée de la Manche. Quelques semaines auparavant, il avait déjà connu la consécration en participant avec son incroyable engin au défilé du 14 juillet sur les Champs Elysées. Ce créateur à l’imagination sans limite se lance dans une nouvelle aventure tout aussi spectaculaire baptisée JetRacer. Il s’agit d’un adav (aéronef à décollage et atterrissage verticaux) que l’on simplifie un peu vite en parlant de voiture volante.

Pour schématiser, on peut dire que le JetRacer ressemble à un siège baquet caréné et ouvert, monté sur un châssis tubulaire à quatre bras au bouts desquels sont installés des micro turboréacteurs. Il y a en dix en tout, alimentés au kérosène. Il s’agit du même système de propulsion que celui du Flyboard Air.

Franky Zapata a réalisé la démonstration vidéo ci-dessus où on peut le voir survoler l’étang de Berre et effectuer des figures acrobatiques. Le JetRacer semble très maniable et agile. Dans sa fiche…

> Lire la suite sur Futura

Par Marc Zaffagni, Journaliste

Lire la suite

Des ballons espions de haute altitude en tests

Dans le cadre d’un projet de réseau de surveillance mondial depuis la stratosphère, le ministère de la Défense britannique va tester des ballons stratosphériques développés par Sierra Nevada Corporation.

En décembre dernier, le ministère de la Défense britannique a annoncé son projet Aether, estimé à 100 millions de livres sterling (118 millions d’euros). Le but est de créer un système de communications avec des unités de reconnaissance et de renseignement stratosphériques sans équipage et pouvant être rapidement déployées partout dans le monde.

Les drones sont très utiles pour les opérations de renseignement, mais l’un de leurs gros défauts est leur autonomie. Ils peuvent rester en l’air quelques dizaines de minutes, alors que ce projet demande spécifiquement des appareils autonomes pendant plusieurs mois. L’entreprise américaine Sierra Nevada Corporation vient d’annoncer avoir été retenue pour la phase d’évaluation du projet.

Pister des véhicules depuis la stratosphère

Pour tenter de remporter le contrat, la firme va faire une démonstration de ses ballons stratosphériques. Ceux-ci ont déjà été testés par les militaires américains il y a trois ans. Les ballons peuvent atteindre des altitudes de près de 20 kilomètres et sont capables de suivre des véhicules de jour comme de…

> Lire la suite sur Futura

Par Edward Back, Journaliste hi-tech

Lire la suite

Cet étrange phénomène a de nouveau été observé à des basses latitudes

Observé pour la première fois en 2015, le phénomène lumineux Steve ressemble à s’y méprendre à une aurore polaire, même si la physique derrière n’est pas la même. Dans la nuit du 7 au 8 août, alors qu’une tempête solaire frappait la Terre, cette étrange traînée lumineuse est de nouveau apparue, cette fois dans le sud du Canada !

On ne connaît pas encore l’origine de ce phénomène, même si depuis sa première documentation en 2017, elle est soupçonnée. Dans la nuit du 7 au 8 août, une apparition céleste lumineuse des plus étranges a été observée dans le sud du Canada. Elle porte le nom de phénomène Steve, pour Strong Thermal Emission Velocity Enhancement. Ce phénomène, connu depuis peu, se produit uniquement lorsque des tempêtes solaires frappent la Terre.

Or, les vents solaires amenés par de telles tempêtes contiennent différentes particules chargées à haute énergie. Elles seraient donc à l’origine de Steve. Et ce sont ces vents solaires qui sont à l’origine des aurores polaires, dont la couleur correspond aux éléments de l’atmosphère qui sont ionisés lors de leurs interactions avec les particules chargées.

> Lire la suite sur Futura

Par Léa Fournasson, Journaliste scientifique

Lire la suite

Les psys bientôt remplacés par l’Intelligence artificielle ?

L’IA, l’intelligence artificielle, a investi de nombreux champs de la médecine, y compris le domaine de la psychiatrie. Les applications sur smartphone ainsi que les agents conversationnels sont légion mais sont-ils aussi efficaces que le jugement d’un professionnel de cette discipline doté d’empathie et de raisonnement ? Pourquoi le jugement clinique du psy surpasse-t-il encore l’IA ? Pour autant, la psychiatrie a beaucoup à attendre des nouvelles technologies.

« Bonjour Monsieur. Je vous en prie, installez-vous. Alors… comment allez-vous depuis la dernière fois ? »

Et si, dans quelques années, cette phrase anodine n’était plus prononcée par un psychiatre en chair et en os mais par une IA, une Intelligence artificielle ? Avec la résurgence récente de la psychiatrie dans le débat public, notamment en raison de la crise sanitaire, l’idée de proposer des systèmes de suivi de la santé mentale intégrant des IAs a ressurgi.

Elle est, soyons honnête, loin d’être nouvelle puisqu’on trouve la première trace d’un chatbot (programme de dialogue) dédié à la psychiatrie, nommé Eliza, dès 1966. Ces dernières décennies, les avancées en Intelligence artificielle ont permis la montée en puissance des chatbots, « robots thérapeutes » ou autres systèmes de détection de l’état de santé à travers…

> Lire la suite sur Futura

Par Vincent Martin et Christophe Gauld, octeur en informatique, Université de Bordeaux — et — Pédopsychiatre et médecin du sommeil, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne — The Conversation

Lire la suite

Hack : comment jouer à Doom sur un tracteur

Un chercheur en sécurité est parvenu à faire tourner le jeu Doom sur l’écran d’un tracteur John Deere. Pour y parvenir, il a dû pirater le cœur du système Linux du tracteur.

Il existe un challenge dans l’univers du hacking. Il consiste à faire fonctionner le jeu Doom sur n’importe quel appareil, comme un aspirateur, un test de grossesse ou une calculatrice scientifique et même, dans Doom lui-même. Aujourd’hui, un chercheur en sécurité, qui se fait appeler Sick Codes, a réussi à faire fonctionner le jeu sur l’écran d’un tracteur John Deere et a montré le résultat lors de la conférence Def Con, à Las Vegas.

Faire tourner Doom sur cet écran n’a pas été une mince affaire, puisqu’il a fallu des mois pour y parvenir. Il a été nécessaire de pirater en profondeur le système Linux exploité par le tracteur. Pour conférer une ambiance paysanne à Doom, le hacker a également modifié l’aspect du jeu. C’est dans un champ de maïs que se déroulent les scènes et c’est également sur un tracteur que les combats ont lieu. Jouer à Doom sur un tracteur n’est que la face ludique de ce hack.

> Lire la suite sur Futura

Par Louis Neveu, Journaliste

Lire la suite