Hubble a 30 ans : (re) découvrez deux galaxies en collision à 300 millions d’années-lumière

Le 24 avril 2020, la Nasa et l’ESA fêteront le 30e anniversaire du lancement de Hubble. En attendant de découvrir la trentième « image iconique » qui sera dévoilée pour l’événement, nous vous invitons à replonger dans l’immense iconothèque du célèbre télescope spatial. Découvrez ou redécouvrez quelques unes des plus belles et impressionnantes du catalogue de Hubble.

Zoom sur les deux galaxies en collision UGC 1810 et 1813. © Nasa, ESA, Hubble 

On ne compte plus les images d’accrochages de galaxies dans les archives d’Hubble. De la mêlée d’amas ou de superamas galactiques aux duels de galaxies de dimensions moyennes comme la Voie lactée avec leurs petites ou grandes voisines. Des instantanés tous aussi beaux et fascinants les uns que les autres qui montrent les batailles impitoyables auxquelles se livrent des galaxies durant des centaines de millions d’années.

Des parcelles entières sont dévastées par la collision, les toiles tissées de gaz et de poussière sont déchirées, les étoiles éparpillées. Comme ici, dans ce magnifique tableau nous montrant le duel Arp 273 qui se compose des galaxies UGC 1810 et UGC 1813. Étant donné leur distance avec la Terre — et avec Hubble en orbite dans la proche banlieue terrestre —, la scène que l’on découvre ici s’est produite il y a quelque 300…

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Par Xavier Demeersman, Journaliste

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Des images détaillées à couper le souffle de l’astéroïde Bennu !

Bennu (ou Bénou), à 147 millions de kilomètres de la Terre, est l’astéroïde que la Nasa a choisi d’explorer au plus près pour en savoir plus sur nos origines (celles du Système solaire, des planètes, des ingrédients de la vie, etc.). Pour cela, la sonde Osiris-Rex, qui l’accompagne depuis plus d’un an, va descendre prochainement jusqu’à sa surface très granuleuse – sur le site de Nightingale –, pour prélever une poignée d’échantillons qui seront ensuite rapportés sur Terre.

C’est l’image la plus détaillée à ce jour de Nightingale. Elle a été prise le 3 mars à 300 mètres d’altitude. © Nasa, Goddard, University of Arizona

Pour choisir le site le plus favorable pour cette opération délicate, les chercheurs de la mission avaient besoin des images les plus précises de cet astéroïde d’environ 500 kilomètres de diamètre à l’équateur. Les voici, assemblées pour former une seule et même carte en très haute résolution (5 cm par pixel !). L’ensemble réunit 2.155 images prises entre le 7 mars et le 19 avril 2019, à des altitudes basses comprises entre trois et cinq kilomètres seulement au-dessus du sol de Bennu.

La résolution est de 5 cm par pixel ! Explorez l’astéroïde potentiellement dangereux Bennu dans ses moindres détails. © Nasa, Goddard, University of Arizona

Si vous avez envie de…

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Par Xavier Demeersman, Journaliste

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Les données de Voyager 2 cachaient un secret sur Uranus

En janvier 1986, la sonde Voyager 2 survolait Uranus en enregistrant au passage son champ magnétique. De nouvelles analyses des données révèlent que la sonde avait traversé une bulle de plasma que l’on appelle un plasmoïde. Ce genre de bulle intervient dans l’érosion des atmosphères planétaires.

Après la découverte des Jupiters chaudes dans le monde des exoplanètes, les astronomes ont découvert également les équivalents, en masse et taille, des planètes Neptune et Uranus. Pour faire progresser la compréhension des données qui afflueront de plus en plus sur ces exoplanètes, il est donc nécessaire de retourner visiter Neptune et Uranus mais plus complètement que ne l’avait fait la mission Voyager 2.

La sonde de la Nasa avait fait une rencontre de quelques heures avec la géante de glace Uranus le 24 janvier 1986 alors qu’elle avait été lancée en 1977. Elle s’en est approchée à environ 81.000 kilomètres, collectant des informations sur le champ magnétique et le champ de gravité de la planète, prenant des images de sa surface à -214 °C ainsi que de ses lunes et de ses anneaux.

Les données collectées peuvent encore parler et elles font toujours l’objet d’études comme le montre une publication dans Geophysical Research Letters. La physicienne Gina DiBraccio du Goddard Space Flight…

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Par Laurent Sacco, Journaliste

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Voici à quoi ressemblera le combat aérien du futur

Un lieutenant-colonel de l’Armée de l’air française nous explique ce que sera le système de combat aérien du futur et simule en vidéo une mission opérationnelle qui a pour but de détruire une base aérienne en 2040. 

Lors du dernier Salon du Bourget qui s’est tenu en juin 2019, le ministère des Armées nous a présenté sur son stand le système de combat aérien du futur (Scaf), à l’horizon 2040. Ce programme a pour but de doter les forces armées partenaires dans ce programme (France, Allemagne et Espagne) de capacités aériennes visant à pouvoir faire face aux menaces futures et à leurs évolutions au cours des prochaines années.

Ce futur système sera constitué d’un avion de combat de nouvelle génération (New Generation Fighter – NGF), accompagné de drones (Remote Carriers), nouvelle classe de véhicules aériens autonomes mi-drones, mi-missiles, qui produiront des effets complémentaires. L’ensemble sera interconnecté au sein d’un cloud de combat, c’est-à-dire qu’il sera capable d’agir en autonomie, en réseau avec des systèmes de combat ou de commandement aériens, navals, terrestres ou spatiaux.

Présentation du combat aérien du futur tel que l’envisage le ministère des Armées. Cette présentation a été réalisée lors du Salon du Bourget de 2019. © Remy Decourt

Simulation d’une mission…

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Par Rémy Decourt, Journaliste

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Malgré l’épidémie, ils continuent à travailler

Ils sont buraliste, plombier, infirmière libérale, travaillent dans une structure médico-sociale… La crise sanitaire et le confinement changent-ils, ou pas, leur quotidien ?

Témoignages

Marie-Laure Lenet, 48 ans, infirmière à domicile à Goven (Ille-et-Vilaine).

« C’est calme. Je n’ai pas eu de cas avérés ni de suspicion, même si on sait qu’il y en a dans la commune. Les cabinets des médecins ne sont pas débordés non plus, car les malades évitent d’aller les voir. Les gens ont peur. Je continue ma tournée habituelle avec ceux qu’on suit du 31 janvier au 31 décembre : beaucoup de personnes âgées et des diabétiques. La pharmacie nous a fourni une cinquantaine de masques chirurgicaux. Une infirmière a récupéré des masques FFP2 et nous en a donné cinquante. Ils sont périmés. On ne les utilise pas pour l’instant. Je les garde au cas où on aurait des cas de coronavirus. Pour aller de maison en maison, je porte un masque chirurgical. Je ne voudrais pas transmettre le virus. Je me lave les mains en arrivant chez les patients. Quand ce n’est pas possible, j’ai du gel hydroalcoolique sur moi. Mais de toute façon, c’est comme cela que je travaille toute l’année.

Je ne suis pas inquiète chez les…