Dune, un roman écologique précurseur ?

À l’occasion de la sortie du film Dune, mercredi 15 septembre, Futura vous propose de (re)plonger dans ce roman de science-fiction avant-gardiste ayant marqué des générations de lecteurs et qui a popularisé une thématique contemporaine : l’écologie.

Publié il y a 56 ans, en 1965, le livre Dune, de Frank Herbert, fait partie de la caste de romans qui ont marqué l’histoire de la fiction par la puissance de son récit et la densité de son univers. Le livre, réputé inadaptable après l’abandon du projet de mise en scène par Alejandro Jodorowsky en 1975, et un échec critique et commercial pour David Lynch en 1984, connait pourtant un regain de popularité à quelques jours de la sortie d’une nouvelle réalisation du cinéaste québécois Denis Villeneuve. Malgré son âge, Dune est un roman précurseur, devenu un incontournable de la science-fiction et considéré comme avant-gardiste, brassant de nombreuses thématiques. Mais le récit possède un sous-texte écologique resurgissant régulièrement au cours de l’histoire, rendant le roman doublement impactant à l’heure de la crise écologique.

Extrait du film Dune (2021), avec Timothée Chalamet et Rebecca Ferguson. © Warner Bros., Legendary Pictures

Arrakis, désert et terraformation

Dune raconte une aventure savamment troussée au cœur d’une planète lointaine. En 10191, le Duc Leto Atréides se voit commandé par l’empereur Padishah de se rendre sur la planète…

> Lire la suite sur Futura

Par Dorian De Schaepmeester, Pigiste

Lire la suite

Des émissions massives et rapides de CO2 sont à l’origine de la plus grande extinction de masse de l’histoire de la Terre

À la fin du Permien, il y a 252 millions d’années, a eu lieu la plus importante extinction de masse que la Terre ait connu jusqu’à présent. Cette crise biologique a anéanti environ 95 % des espèces marines et 70 % des espèces terrestres. L’origine de cette catastrophe est cependant encore mal connue.

Les enregistrements sédimentaires révèlent que la crise biologique de la fin du Permien est associée à une importante perturbation du cycle du carbone et à une augmentation dramatique de la température du globe.

Cette crise biologique se reconnait dans les séries sédimentaires permiennes du monde entier par une excursion négative rapide d’un isotope du carbone. En effet, le carbone possède deux isotopes stables, le 12C (majoritaire) et le 13C (plus rare). Ce qui intéresse principalement les scientifiques, c’est la proportion relative entre ces deux isotopes (δ13C) ainsi que ses variations au cours du temps. Lorsque le taux de 12C augmente par rapport au taux de 13C, on parle ainsi d’excursion négative du δ13C.

Un cycle du carbone perturbé

Dans un article publié dans la revue PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America), Ying Cui et ses coauteurs montrent que deux excursions négatives ont eu lieu au Permien et qu’elles sont corrélées avec…

> Lire la suite sur Futura

Par Morgane Gillard, Rédactrice

Lire la suite

Peur des araignées ? Cette appli est pour vous !

Pour faciliter le traitement de l’arachnophobie, des chercheurs ont mis au point une nouvelle application. Grâce à la réalité augmentée, les patients peuvent réduire leur peur sans devoir se confronter à une véritable araignée.

Vous souffrez de phobies ? Il y a une application pour cela et elle s’appelle Phobys. C’est le fruit d’une nouvelle étude de l’université de Bâle en Suisse publiée dans la revue Journal of Anxiety Disorders. Elle reprend le principe de la thérapie d’exposition, où le patient apprend à gérer sa peur en se confrontant au sujet de sa phobie. Ici, les chercheurs ont fait appel à la réalité augmentée pour désensibiliser les personnes qui ont peur des araignées.

Phobys affiche une araignée virtuelle intégrée dans une vue du monde réel. L’application propose neuf niveaux, avec des tâches de plus en plus intenses et difficiles, qui permettent d’aller jusqu’à une interaction avec l’araignée virtuelle. À la fin de chaque niveau, les utilisateurs doivent évaluer l’intensité de leur peur et l’application décide s’il faut passer au niveau suivant ou recommencer le même. Les participants sont motivés grâce à des éléments de jeux, avec des récompenses et des animations.

Une application déjà accessible à tous

En tout, 66 volontaires ont participé à l’étude. Le premier…

> Lire la suite sur Futura

Par Edward Back, Journaliste hi-tech

Lire la suite

Quelles sont vos chances de gagner au loto ?

Gagner au loto, tout le monde en rêve. Mais rares sont les élus. Car, les mathématiques le confirment, vos chances de gagner au loto lorsque vous validez une grille sont extrêmement faibles.

Rappelons avant tout que malgré les fantasmes véhiculés par certains, le tirage du loto ne laisse place qu’au seul et unique hasard. Du 1 au 49, tous les nombres ont exactement la même chance de sortir gagnants. Les mathématiciens disent qu’il y a équiprobabilité et à partir de là, ils ont une formule qui permet de savoir combien on a exactement de chance de tomber sur la bonne combinaison de nombres.

La formule C = n! / [(n-p)! x p!] donne les différentes façons de choisir p éléments dans un ensemble de n éléments. Rappelons que le « ! » désigne la factorielle du nombre et que 4! = 4 x 3 x 2 x 1. Par exemple, imaginez que vous devez choisir 4 parfums de glace parmi 10, vous aurez 210 façons différentes de les accommoder.

Au loto, chaque boule a la même probabilité d’être tirée. Cela rend aisé le calcul des chances de l’emporter. © lucadp, Fotolia

Gagner au loto : une chance sur près de 20 millions !

Pour gagner au loto, il faut choisir les 5 bons numéros dans une grille qui en compte 49. En reprenant la formule ci-dessus, on conclut qu’il n’existe pas moins de 1.906.884 manières différentes de remplir sa grille. C’est énorme, mais ça peut valoir le coût. Mais c’est sans compter sur le fait que pour rafler le…

> Lire la suite sur Futura

Par Nathalie Mayer, Journaliste

Lire la suite

Sous-marins. Naval Group va envoyer « dans quelques semaines » la facture à l’Australie

Naval Group va remettre à l’Australie une « proposition détaillée et chiffrée » des « coûts déjà engagés et à venir » après la rupture du gigantesque contrat pour la construction de douze sous-marins.

L’industriel français Naval Group va remettre « dans quelques semaines » à l’Australie une « proposition détaillée et chiffrée » des « coûts déjà engagés et à venir » après la rupture du gigantesque contrat pour la construction de douze sous-marins, a indiqué son PDG Pierre Eric Pommelet au quotidien Le Figaro.

« L’Australie a résilié le contrat pour +convenance+, ce qui veut dire d’ailleurs que nous ne sommes pas en +faute+ », a-t-il expliqué.

« C’est un cas qui est prévu dans le contrat et qui donnera lieu à un paiement de nos coûts engagés et à venir, liés à la +démobilisation+ physique des infrastructures et informatique ainsi qu’au reclassement des employés. (…) Nous ferons valoir tous nos droits », a ajouté le dirigeant.

« Contrat du siècle »

Naval Group avait été sélectionné en 2016 par Canberra pour fournir douze sous-marins à propulsion conventionnelle (non nucléaire) dérivés des sous-marins nucléaires français Barracuda dont la France commence à se doter.

Le montant total du c…

Lire la suite