D’étranges créatures molles et bleues découvertes au fond de l’océan

Durant une expédition dans les profondeurs des Caraïbes, des chercheurs ont fait une découverte étonnante : une espèce inconnue d’animal immobile mou, bleu et gélatineux !

Durant une expédition dans les Caraïbes, des chercheurs ont découvert un petit organisme jamais observé jusqu’à aujourd’hui. Dans les fonds marins, entre 407 et 611 mètres de profondeur, ils ont trouvé d’étranges créatures immobiles, impossibles à identifier pour le moment, d’aspect bleu et légèrement spongieux. Les scientifiques pensent qu’il pourrait s’agir « d’un corail mou, d’une éponge ou d’un tunicier… mais pour le moment, cela reste un mystère », décrit la NOAA

Révélées lors d’une diffusion en direct de l’expédition grâce à un véhicule télécommandé, les images ont intrigué les internautes et les chercheurs : rien de tel n’avait été vu avant ! Plusieurs de ces créatures ont été aperçues depuis le 30 août dernier au large de l’île de Sainte-Croix, l’une des îles Vierges américaines dans la mer des Caraïbes

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Par Léa Fournasson, Journaliste scientifique

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Révélations d’un diamant rare sur l’eau dans les profondeurs de la Terre

Les diamants sont précieux, tout autant pour les bijoutiers que pour les scientifiques ! Car ils renferment de nombreuses informations sur les conditions qui règnent dans les profondeurs de la Terre. La découverte d’un diamant rare a ainsi permis de mettre en évidence que l’eau est présente bien plus profondément dans le manteau que ce que l’on supposait jusqu’à présent.

Avec 70 % de la surface de la Terre recouverte d’océans, l’eau est l’un des composants majoritaires de notre environnement. Ce n’est toutefois pas le cas lorsqu’on s’enfonce dans les entrailles de notre Planète. L’eau reste cependant présente au sein des roches de la croûte et du manteau supérieur. Sa présence est d’ailleurs un facteur essentiel dans nombre de réactions minéralogiques et notamment dans le processus de fusion partielle. L’hydratation des roches du manteau abaisse en effet le point de fusion de nombreux minéraux, permettant la génération de magma à des températures plus faibles. Il faut souligner qu’au sein des roches, l’eau ne se présente pas sous forme libre, comme dans les océans, mais s’intègre à la composition minéralogique. On parlera ainsi de minéraux hydratés.

Un manteau hydraté, mais surtout dans sa partie supérieure

La présence d’eau au sein du manteau terrestre est cependant très…

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Par Morgane Gillard, Rédactrice

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Comment réparer une clé USB endommagée et récupérer les données ?

Clé USB illisible… comment réparer une clé USB… clé USB non reconnue sur mon PC… Ce ne sont que quelques exemples mais ces requêtes sont régulièrement tapées sur les moteurs de recherche.

Que ce soit dans le cadre du travail ou personnel, les périphériques de stockage peuvent se révéler capricieux et vous empêcher d’utiliser les fichiers dont vous avez besoin. Heureusement, des solutions simples existent pour y remédier.

Quelles sont les causes possibles de la corruption de votre clé USB

Personne n’est à l’abri d’un pépin informatique : du jour au lendemain, la clé USB sur laquelle vous stockez des fichiers importants ou des dossiers de travail n’est plus reconnue sur votre ordinateur. Celle-ci est certainement défectueuse, corrompue (peut-être à cause d’un fichier qui présente une erreur) ou matériellement abîmée. Dans ces circonstances, impossible donc d’accéder aux données qui y sont sauvegardées…

Comment récupérer les données perdues à partir d’une clé USB endommagée

La première question qui se pose quand une clé USB est inutilisable concerne la récupération des données stockées dessus. Photos, vidéos, fichiers, sons… Des développeurs ont justement mis au point un logiciel permettant de récupérer les fichiers d’une clé usb endommagée. Il s’agit de Tenorshare 4DDiG Data…

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Par Futura Partenariats, Brand Content

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Comment savoir si une IA a utilisé une photo de vous ?

Les images générées par l’intelligence artificielle prolifèrent sur le Web, mais la source des images utilisées pour les entraîner reste souvent problématique. Un site permet désormais de savoir si vos photos ont été incluses dans la plus grande base de données d’images publiques utilisée pour l’IA.

L’intelligence artificielle (IA) a beaucoup progressé depuis l’apparition de l’apprentissage profond, ou deep learning. L’IA s’appuie sur des réseaux neuronaux pour apprendre à effectuer des tâches seule, avec juste un objectif à atteindre, et aucune autre information. En ce qui concerne plus spécifiquement les images, cela permet la création de deepfakes, ou encore de générer des images à partir de simples phrases comme le font Dall-E d’OpenAI, Imagen de Google ou encore Midjourney.

Toutefois, pour parvenir à ces résultats, les chercheurs doivent entraîner les algorithmes sur des bases de données. Dans le cas des images, la plus grande base de données publique s’appelle Laion-5B et contient 5,8 milliards d’images avec des textes associés. Théoriquement, les images proviennent toutes de sources publiques libres de droits. En réalité, ce n’est pas toujours le cas.

Des images souvent utilisées sans consentement

Un nouveau site baptisé Have I Been Trained? permet d’effectuer une…

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Par Edward Back, Journaliste hi-tech

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Dans le Sud reconquis par l’Ukraine, récits de terreur et destructions

Vyssokopillia (Ukraine) (AFP) – Assise sous sa tonnelle, entourée de chatons, totalement indifférente aux bruits de la guerre, Maria Syjouk raconte plus de six mois de terreur sous occupation russe, dans son village récemment reconquis par l’Ukraine, l’un des premiers de la contre-offensive du Sud.

Vyssokopillia, dans le nord de la région de Kherson, ne se trouve qu’à quelques kilomètres des territoires contrôlés par Moscou et que la Russie s’apprête à annexer.

Si près de la ligne de front, le petit bourg, auparavant peuplé de 4.000 âmes et désormais presque vide, vit encore au rythme des tirs de l’artillerie des deux camps.Souvent lointains, parfois très proches. 

Timidement, les rares habitants veulent faire renaître Vyssokopillia, mais ils racontent d’immenses souffrances sous l’occupation russe.

La tête entourée d’un fichu, le sourire respirant la bonté, Maria Syjouk, 72 ans depuis quelques jours, n’est que colère face aux soldats russes anciens maîtres des lieux.

« Ils nous volaient, ils nous humiliaient », tempête-t-elle auprès de journalistes de l’AFP, qui ont pu se rendre dans le village, accompagnés de l’armée ukrainienne.

Parfois ils tuaient des civils, accuse la babouchka, qui n’a jamais voulu quitter sa maison : « Il y avait une famille ici, les (Russes) ont voulu prendre leur voiture.Le mari n’a pas voulu la leur donner.Ils l’ont abattu, avec sa femme », affirme-t-elle.

Si aucune tuerie massive n’a été recensée dans le village selon les habitants rencontrés par l’AFP, le destin de ce couple a été rapporté par trois interlocuteurs différents.

Il n’est pas sans rappeler les exécutions sommaires établies par de nombreux témoins, malgré les dénégations russes, dans nombre de territoires ukrainiens, à commencer par le massacre de Boutcha. 

– Croix de bois –

Parmi les cinq tombes creusées ici depuis le début de l’invasion russe, l’une d’elle accueille deux défunts morts le même jour.Une croix de bois établit leur décès au 20 avril 2022. 

« Une famille, un homme et une femme, ont été tués.Nous étions à la maison quand nous avons entendu les tirs.Ensuite, nous sommes allés chercher de l’eau », se souvient également Nina, 65 ans, narrant plus de six mois de quotidien sans dépasser le coin de sa rue.

« Nous ne pleurions pas.Nous attendions juste que nos gars reviennent, qu’ils reprennent le village », poursuit-elle.

L’armée ukrainienne a annoncé le 12 septembre avoir reconquis Vyssokopillia, ainsi que trois autres localités, lors de sa contre-offensive dans le Sud.Elle affirmait alors avoir repris 500 km2.

Depuis lors, la communication a été réduite au strict minimum sur ce front, quand elle est plus libre dans le Nord-Est, où au moins 8.000 km2 ont été regagnés et les troupes de Kiev continuent d’avancer.

Interrogée par l’AFP, la porte-parole militaire Natalia Goumeniouk qualifie les manœuvres d' »un peu différentes » dans le Sud du fait de la topographie du terrain.

Dans les « grandes plaines » de la région de Kherson, par opposition au Nord-Est, il y a « très peu de forêts » si bien que les unités militaires doivent « couvrir de longues distances à découvert » et potentiellement s’exposer à de lourdes pertes.

Et la porte-parole de rejeter tout « arrêt ou ralentissement » des opérations: « Nous continuons à travailler, mais nous n’en parlons pas aussi ouvertement. »

A Vyssokopillia, au moins une semaine d’âpres combats ont été nécessaires pour libérer le village, selon une communicante militaire qui y accompagnait l’AFP mardi.

– « Effrayant » –

Les destructions sont de fait immenses pour ce bourg.Alors que deux blindés russes, détruits, sont visibles aux abords de la localité, la façade de l’hôpital est défigurée par les frappes et la majorité des toits des maisons sont troués, quand les murs ne manquent pas.

Les carcasses de voitures taguées « Z », marque de reconnaissance des Russes, toutes ou presque bonnes pour la casse, constellent les lieux.Des obus intacts semblent avoir été oubliés près de matériel médical russe.

La présence ennemie était « effrayante, choquante.Nous ne savions pas où aller, que faire, où nous cacher », se remémore Valentina Zgonyk-Safonova.Et de raconter « des filles de 20 ans harcelées », les soldats qui s’enivraient puis « hurlaient », d’autres qui « marchaient l’arme à la main et visaient les gens ».

Craignant de voir sa maison pillée, alors que sa voiture lui avait déjà été volée, cette enseignante est partie le 5 juin de Vyssokopillia.Elle vient d’y retrouver sa bâtisse entièrement calcinée.

Seule sa baignoire à sabot vert, déplacée dans sa cour, et dans laquelle flotte une viande putrescente, semble avoir survécu.

« Je vais revenir, et reconstruire ma maison », affirme-t-elle. Et d’ajouter, un peu irréelle, au milieu d’explosions qui résonnent: « Je suis quelqu’un qui n’aime pas les grands changements ».