Cyberattaque : des milliards d’appareils Bluetooth sont menacés

Une faille découverte dans le protocole Bluetooth basse consommation concernerait potentiellement des milliards d’appareils. La nouvelle attaque BLESA, découverte par des chercheurs de l’université de Purdue, permet de compromettre la procédure de reconnexion entre deux appareils et d’usurper l’identité de l’une d’elles.

Des milliards d’appareils seraient vulnérables à une attaque sans fil, selon un nouvel article. Des chercheurs de l’université de Purdue aux États-Unis ont découvert une faille dans le protocole Bluetooth basse consommation (BLE) qui équipe la quasi-totalité des smartphones, tablettes et objets connectés. Baptisée BLESA, ou attaque sur le BLE par usurpation d’identité, elle permet à un appareil de se faire passer pour un autre.

De nombreuses failles ont été découvertes par le passé dans le processus d’appairage, mais ici les chercheurs se sont intéressés à la procédure de reconnexion, beaucoup moins étudiée. Ils ont découvert une faille de sécurité qui permet à un objet déconnecté de rétablir la connexion sans s’authentifier.

Les chercheurs font la démonstration de l’attaque BLESA. © Purdue University Computer Science

Une faille impossible à corriger dans certains objets connectés

Les appareils BLE envoient régulièrement des paquets pour annoncer leur présence….

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Par Edward Back, Journaliste hi-tech

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Science décalée : les sirènes d’alerte imitent le hurlement des loups

Vous avez certainement déjà entendu les sirènes assourdissantes des entraînements aux alertes ou des ambulances. Si ces sirènes sont si efficaces, c’est parce qu’elles imitent parfaitement le hurlement du loup, qui a lui-même été sélectionné comme meilleur son possible pour parcourir les plus grandes distances. Un exemple parfait de biomimétisme involontaire.

N’avez-vous jamais remarqué que les chiens se mettent à hurler lorsqu’une sirène d’alarme se déclenche ? Ce comportement exaspérant ne doit rien au hasard : c’est parce que ces sirènes émettent les mêmes sons que ceux de hurlements des loups, révèle une nouvelle étude parue dans Acta Biotheoretica.

Les chercheurs ont analysé le son d’une trentaine de sirènes telles que celles des alertes d’urgence, des ambulances ou des alertes aux tornades aux États-Unis, et les ont comparées avec différents enregistrements de hurlements de loups. Ils ont alors constaté des similitudes troublantes en superposant leurs spectres de fréquences, 89,6 % de sons étant similaires sur cinq paramètres différents.

Le meilleur compromis entre audibilité et distance

Pourtant, cette ressemblance ne serait pas délibérée, mais le fruit de la sélection des meilleurs sons possibles pour communiquer sur la plus grande distance possible, explique Hynek…

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Par Céline Deluzarche, Journaliste

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Incendies en Australie : un vortex de fumée grand comme la France s’est maintenu plusieurs mois dans la stratosphère

L’Australie a été dramatiquement touchée par les terribles mégafeux dont les fumées ont traversé les océans. Et même au-delà de la terre ferme jusque dans le ciel. Une étude a fait l’observation de l’impact des Pyrocumulonimbus, phénomène atmosphérique spectaculaire et rare jusqu’à présent, dont les répercussions sont non négligeables sur la stratosphère, la deuxième couche principale de l’atmosphère.

Cette étude est le résultat d’une collaboration internationale, impliquant trois laboratoires de l’Institut Pierre Simon Laplace. Elle vient d’être publiée dans la la nouvelle revue du groupe Springer Nature Communication Earth and Environment. Sergey Khaykin, premier auteur de l’article et chercheur au Latmos /IPSL, revient sur cette découverte et explique comment les incendies des forêts australiennes ont pu avoir un impact sur la stratosphère.

Un phénomène atmosphérique spectaculaire associé à des feux de forêt très intenses consiste en des orages appelés Pyrocumulonimbus (PyroCb). Ces orages violents, portés par la chaleur des feux de forêt, peuvent générer de puissants courants ascendants, envoyant des panaches de particules de suie et de glace dans la stratosphère.

Pourquoi les tornades de feu pourraient devenir plus fréquentes ?

Sans le lessivage par les précipitations, les…

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Par INSU

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Le monde vue d’en haut : les meilleures photos et vidéos de drone 2020

Les drones modernes sont équipés de caméras 4K de très haute qualité, ce qui permet à chacun de prendre des photos et vidéos dignes de professionnels. Les Drone Photo Awards récompensent les plus belles images faites avec des drones, prises dans le monde entier. Deux nouvelles catégories « spécial Covid » ont été rajoutées cette année.

Les Drone Photo Awards sont l’une des compétitions de photos et vidéos de drone les plus prestigieuses du monde. Organisée dans le cadre du festival Siena Awards, qui se tiendra du 24 octobre au 29 novembre à Sienne, en Italie, la compétition a attiré les photographes de 126 pays qui ont concouru pour l’une des 9 catégories, plus deux catégories vidéo. Les 45 photos gagnantes seront exposées à l’Accademia dei Fisiocritici, le plus vieux musée scientifique d’Italie. Futura vous en présente une sélection en avant-première.

Photo de l’année : chasse en cœur

Ce requin (à droite du cœur) est en pleine chasse au saumon près des côtes d’Avoca Beach, en Australie. Les poissons se sont regroupés en banc en formant un cœur. La présence des requins est fréquente sur les côtes australiennes et les drones sont d’ailleurs chargés de les repérer pour alerter les baigneurs.

Chasse en cœur, Australie. © Jim Picôt, Drone Photo Awards

Gagnant catégorie sport : nage en eaux troubles

Dans les Cornouailles au sud de…

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Par Céline Deluzarche, Journaliste

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ENTRETIEN. Marc Prikazsky, PDG du groupe Ceva : « La santé animale passe par la vaccination »

Le patron du groupe Ceva Santé animale inaugure, mardi 29 septembre, près d’Angers, un laboratoire spécialisé dans les autovaccins, une technique de vaccination à la carte des élevages.

Marc Prikazsky, PDG de Ceva Santé animale, cinquième groupe pharmaceutique vétérinaire mondial, inaugure ce mardi 29 septembre, à Beaucouzé, près d’Angers, un laboratoire spécialisé dans les autovaccins. Selon le chef d’entreprise, les mondes de la santé animale et de la santé humaine doivent travailler ensemble, ce qui n’est pas le cas, regrette-t-il, dans la crise du Covid-19. Entretien.

Pouvez-vous nous présenter le groupe Ceva, poids lourd de la santé animale ?

Avec 1,3 milliard d’euros de chiffre d’affaires et 6 000 salariés, nous sommes le premier laboratoire français de santé animale et le cinquième mondial. Basés à Libourne (Gironde), nous sommes aussi implantés dans l’Ouest à Loudéac, Laval, Angers. Nous réalisons près de la moitié de notre activité dans les vaccins, spécialité pour laquelle on a un maillage de sites de production dans le monde (France, Hongrie, États-Unis, Brésil, Chine…).

Quelle est la vocation du laboratoire que vous inaugurez ce mardi ?

Nous avons investi huit millions d’…

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