Découvrez les 5 plus grandes forêts du monde

La forêt mondiale est en recul. D’année en année, elle perd de la superficie. Elle couvre tout de même aujourd’hui encore quelque 40 millions de km2. Dont plus de la moitié concentrée sur seulement cinq pays : la Russie, le Brésil, le Canada, les États-Unis et la Chine.

Rappelons tout d’abord que l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture qualifie de forêt, un territoire qui occupe une superficie d’au moins 5.000 m2 et sur lequel poussent des arbres de plus de 5 mètres — ou capables de l’atteindre. Le couvert boisé doit être de plus de 10 %. Selon cette définition, les forêts — et autres terres boisées — couvrent quelque 30 % de la superficie des terres émergées sur notre planète.

Un peu plus de la moitié des forêts du monde sont de type tropical. Et un quart sont des forêts boréales ou polaires (taïga). Par ailleurs, près de 90 % de l’ensemble des forêts de la planète sont des forêts primaires — composées d’espèces indigènes — ou des forêts naturelles modifiés — composées d’espèces indigènes avec des traces d’activité humaine.

La taïga, immense forêt polaire

La taïga forme une sorte d’anneau autour du pôle nord. Elle s’étend sur 15 millions de km2 qui se répartissent majoritairement en Eurasie et un peu en Amérique du Nord. Elle abrite de nombreuses…

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Par Nathalie Mayer, Journaliste

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Retour de la Russie sur la Lune : les principales étapes

La Russie a un programme d’exploration lunaire très ambitieux. Piloté par Roscosmos, ce programme prévoit deux landers, un orbiter, une mission de retour d’échantillons et un rover. La première de ces cinq missions, Luna-25, devrait être lancée à l’automne. Futura vous donne un bref aperçu de ces missions.

Quarante-cinq ans après sa dernière mission lunaire, la Russie s’apprête à faire son grand retour sur la Lune avec une série de plusieurs missions qui vont se succéder ces prochaines années. Notez que l’Agence spatiale européenne participera à ces prochaines missions robotiques de la Russie. De Luna-27 — alias Luna-Resurs — qui doit se poser sur la surface lunaire au pôle sud à Luna-28 — pour récupérer des échantillons — sans oublier le Luna-25/Luna-Glob, l’Esa devrait fournir des équipements dérivés du programme ExoMars (ExoMars 2016 et ExoMars 2022).

La Chine et la Russie signent un accord pour la construction d’une station lunaire

La première mission de cette nouvelle génération à rejoindre la Lune sera Luna-25, aussi connue sous son ancien nom Luna-Glob. Elle sera lancée cet automne, vraisemblablement en octobre. Elle atterrira au pôle sud avec, comme principal objectif, d’étudier la glace sous la surface : les observations radar les plus récentes ont identifié dans le…

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Par Rémy Decourt, Journaliste

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On sait (presque) combien de tyrannosaures ont foulé la Terre

Par différents calculs, des chercheurs sont parvenus à caractériser le nombre de tyrannosaures ayant parcouru l’Amérique du Nord. Durant les 2,5 millions d’années d’existence de l’espèce. S’ils contiennent des incertitudes, les chiffres obtenus sont peut-être un premier pas vers de plus amples estimations.

Écoutez l’article :

En 2,5 millions d’années d’un règne de terreur, quelque 2,5 milliards de Tyrannosaurus rex auraient arpenté la Terre. Puisque, selon les estimations d’une nouvelle étude, environ 20.000 tyrannosaures vivaient dans ce qui est aujourd’hui l’Amérique du Nord à un moment donné. Ce qui correspond à un total de 2,5 milliards d’individus durant l’existence de l’espèce. Celle-ci, la seule représentante du genre Tyrannosaurus, subsistait à la fin du Crétacé, entre -68 et -66 millions d’années. Avant que l’extinction du Crétacé-Paléogène, il y a 66 millions d’années, ne mette fin à ses ardeurs et à celles de tous les dinosaures — à l’exception des oiseaux.

« Quand je tiens un fossile dans ma main, je ne peux m’empêcher de penser à l’improbabilité que cette créature était vivante il y a des millions d’années, et que je suis là à tenir une partie de son squelette », confie Charles Marshall, directeur du Musée…

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Par Éléonore Solé, Rédactrice scientifique

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Espace : départ imminent pour Thomas Pesquet

Le compte à rebours a démarré pour Thomas Pesquet qui est arrivé en Floride au centre spatial Kennedy. L’astronaute français partira jeudi 22 avril. Ce sera sa deuxième mission à bord de la station spatiale internationale, qui doit durer six mois.

Thomas Pesquet vient d’arriver à Cap Canaveral en Floride (Etats-Unis), d’où il partira dans cinq jours dans l’espace. Accompagné de trois autres astronautes, ils rejoindront la station spatiale internationale. Avec ce voyage, le natif de Roanne (Loire) deviendra le Français ayant passé le plus de temps dans l’espace. « Dans la position où je me trouve, c’est très enthousiasmant, mais j’espère aussi que ça l’est pour tout le monde parce que cette aventure, on essaye de ne pas la vivre égoïstement (…) On pense que ce qu’on essaye de faire dans l’espace ça sert à tous« , explique le spationaute.

Une mission de six mois

À 43 ans, Thomas Pesquet va devenir le premier Français à commander un vaisseau spatial. Il doit cette réussite à ses qualités techniques, physiques et scientifiques, mais aussi au succès de sa première mission. Américains et Européens sont également touchés par ses qualités de communicant. Avec ses confrères, l’astronaute français part pour une mission de six mois.

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L’astronome Jean Schneider nous détaille le projet d’une télescope géant sur la Lune

Si le Niac et la Nasa financent une étude d’un concept de radiotélescope installé au fond d’un cratère sur la face cachée de la Lune, en Europe on n’est pas en reste. Dans le cadre de l’appel à idées « Voyage 2050 » de l’ESA, Jean Schneider, chercheur à l’Observatoire de Paris, a piloté un projet de construction d’un observatoire lunaire de 50 à 100 mètres de diamètre fonctionnant dans le visible et l’infrarouge ! Il nous explique les difficultés techniques et l’intérêt scientifique.

Tous les ans, la science-fiction s’invite dans la réalité grâce à l’Institut des Concepts avancés de la Nasa, le Niac. Créé en 1998, il sollicite des propositions d’idées novatrices de la part des centres de la Nasa et du secteur privé états-unien. Il y a quelques jours la Nasa a montré son intérêt à sept concepts futuristes suivis par le Niac. Cet intérêt s’est traduit par un financement supplémentaire à chacune des études de ces concepts qui, rappelons-le, ne sont pas considérées comme des missions officielles de la Nasa. Ils ont certes un potentiel futur, et donc pourraient voir le jour à un horizon de plusieurs décennies, mais tous ces projets en sont encore aux premiers stades de développement, la plupart nécessitant une décennie ou plus de maturation technologique. Parmi ces concepts, le…

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Par Rémy Decourt, Journaliste

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