Cette moto électrique peut parcourir 230 km et se recharge en deux heures

En 2017, au Népal, Yatri Motorcycles annonçait sa création et le lancement d’un projet de moto électrique. Deux ans plus tard, un premier prototype baptisé Projet Zero voyait le jour. Et voici maintenant que Yatri annonce l’ouverture des précommandes pour la P0 à compter du 23 avril.

Inspirée du style café racer avec son phare avant Led rond et un châssis tubulaire dépourvu de carénage, la Yatri P0 mise sur une grande autonomie de 230 km procurée par une batterie 8 kWh qui peut se recharger intégralement en deux heures. Le constructeur a opté pour un modèle technique similaire à celui de Tesla, avec un système de mises à jour à distance qui ajouteront des fonctionnalités à la moto électrique au fil du temps. L’approche Tesla se retrouve également avec l’énorme écran tactile 7 pouces, la connectivité 4G ainsi que le démarrage sans clé.

L’écran 7 pouces de la Yatri P0. © Yatri Motorcycles

Coté motorisation, la Yatri P0 embarque un moteur électrique 48 kW développant 64 ch qui promet 650 Nm de couple à la roue. La vitesse de pointe reste modérée à 140 km/h, mais le 0 à 100 km/h est avalé en moins de 2,5 secondes.

Yatri Motorcycles n’a pour le moment pas communiqué sur le prix, la disponibilité internationale et la date de commercialisation de sa moto électrique.

 

En 2017, au Népal, Yatri Motorcycles annonçait sa création et le…

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Par Marc Zaffagni, Journaliste

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Retour de la Russie sur la Lune : les principales étapes

La Russie a un programme d’exploration lunaire très ambitieux. Piloté par Roscosmos, ce programme prévoit deux landers, un orbiter, une mission de retour d’échantillons et un rover. La première de ces cinq missions, Luna-25, devrait être lancée à l’automne. Futura vous donne un bref aperçu de ces missions.

Quarante-cinq ans après sa dernière mission lunaire, la Russie s’apprête à faire son grand retour sur la Lune avec une série de plusieurs missions qui vont se succéder ces prochaines années. Notez que l’Agence spatiale européenne participera à ces prochaines missions robotiques de la Russie. De Luna-27 — alias Luna-Resurs — qui doit se poser sur la surface lunaire au pôle sud à Luna-28 — pour récupérer des échantillons — sans oublier le Luna-25/Luna-Glob, l’Esa devrait fournir des équipements dérivés du programme ExoMars (ExoMars 2016 et ExoMars 2022).

La Chine et la Russie signent un accord pour la construction d’une station lunaire

La première mission de cette nouvelle génération à rejoindre la Lune sera Luna-25, aussi connue sous son ancien nom Luna-Glob. Elle sera lancée cet automne, vraisemblablement en octobre. Elle atterrira au pôle sud avec, comme principal objectif, d’étudier la glace sous la surface : les observations radar les plus récentes ont identifié dans le…

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Par Rémy Decourt, Journaliste

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On sait (presque) combien de tyrannosaures ont foulé la Terre

Par différents calculs, des chercheurs sont parvenus à caractériser le nombre de tyrannosaures ayant parcouru l’Amérique du Nord. Durant les 2,5 millions d’années d’existence de l’espèce. S’ils contiennent des incertitudes, les chiffres obtenus sont peut-être un premier pas vers de plus amples estimations.

Écoutez l’article :

En 2,5 millions d’années d’un règne de terreur, quelque 2,5 milliards de Tyrannosaurus rex auraient arpenté la Terre. Puisque, selon les estimations d’une nouvelle étude, environ 20.000 tyrannosaures vivaient dans ce qui est aujourd’hui l’Amérique du Nord à un moment donné. Ce qui correspond à un total de 2,5 milliards d’individus durant l’existence de l’espèce. Celle-ci, la seule représentante du genre Tyrannosaurus, subsistait à la fin du Crétacé, entre -68 et -66 millions d’années. Avant que l’extinction du Crétacé-Paléogène, il y a 66 millions d’années, ne mette fin à ses ardeurs et à celles de tous les dinosaures — à l’exception des oiseaux.

« Quand je tiens un fossile dans ma main, je ne peux m’empêcher de penser à l’improbabilité que cette créature était vivante il y a des millions d’années, et que je suis là à tenir une partie de son squelette », confie Charles Marshall, directeur du Musée…

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Par Éléonore Solé, Rédactrice scientifique

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Espace : départ imminent pour Thomas Pesquet

Le compte à rebours a démarré pour Thomas Pesquet qui est arrivé en Floride au centre spatial Kennedy. L’astronaute français partira jeudi 22 avril. Ce sera sa deuxième mission à bord de la station spatiale internationale, qui doit durer six mois.

Thomas Pesquet vient d’arriver à Cap Canaveral en Floride (Etats-Unis), d’où il partira dans cinq jours dans l’espace. Accompagné de trois autres astronautes, ils rejoindront la station spatiale internationale. Avec ce voyage, le natif de Roanne (Loire) deviendra le Français ayant passé le plus de temps dans l’espace. « Dans la position où je me trouve, c’est très enthousiasmant, mais j’espère aussi que ça l’est pour tout le monde parce que cette aventure, on essaye de ne pas la vivre égoïstement (…) On pense que ce qu’on essaye de faire dans l’espace ça sert à tous« , explique le spationaute.

Une mission de six mois

À 43 ans, Thomas Pesquet va devenir le premier Français à commander un vaisseau spatial. Il doit cette réussite à ses qualités techniques, physiques et scientifiques, mais aussi au succès de sa première mission. Américains et Européens sont également touchés par ses qualités de communicant. Avec ses confrères, l’astronaute français part pour une mission de six mois.

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L’astronome Jean Schneider nous détaille le projet d’une télescope géant sur la Lune

Si le Niac et la Nasa financent une étude d’un concept de radiotélescope installé au fond d’un cratère sur la face cachée de la Lune, en Europe on n’est pas en reste. Dans le cadre de l’appel à idées « Voyage 2050 » de l’ESA, Jean Schneider, chercheur à l’Observatoire de Paris, a piloté un projet de construction d’un observatoire lunaire de 50 à 100 mètres de diamètre fonctionnant dans le visible et l’infrarouge ! Il nous explique les difficultés techniques et l’intérêt scientifique.

Tous les ans, la science-fiction s’invite dans la réalité grâce à l’Institut des Concepts avancés de la Nasa, le Niac. Créé en 1998, il sollicite des propositions d’idées novatrices de la part des centres de la Nasa et du secteur privé états-unien. Il y a quelques jours la Nasa a montré son intérêt à sept concepts futuristes suivis par le Niac. Cet intérêt s’est traduit par un financement supplémentaire à chacune des études de ces concepts qui, rappelons-le, ne sont pas considérées comme des missions officielles de la Nasa. Ils ont certes un potentiel futur, et donc pourraient voir le jour à un horizon de plusieurs décennies, mais tous ces projets en sont encore aux premiers stades de développement, la plupart nécessitant une décennie ou plus de maturation technologique. Parmi ces concepts, le…

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Par Rémy Decourt, Journaliste

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