Ces empreintes de pas de préhumains auraient 6 millions d’années !

Les chercheurs n’en finissent pas de tenter de démêler l’histoire de nos origines. À partir de quelques ossements. Mais aussi d’empreintes de pas. Et de nouveaux travaux de datation pourraient une fois de plus venir bousculer les choses. Des traces de pas qui pourraient être les plus anciennes empreintes laissées par des hominidés.

En 2017, une équipe internationale de chercheurs découvrait, près du village de Trachilos, en Crète, des empreintes fossilisées qui ne tarderaient pas à faire parler d’elles. Pas moins d’une cinquantaine de traces de pas qui proviendraient de bipèdes. Plus encore, de mammifères dont les pieds seraient ceux d’hominines. Une première datation leur donnait alors au moins l’âge des empreintes attribuées à Australopithecus afarensis — les pré-humains de la famille de Lucy — découvertes en Tanzanie. Au moins 3,5 millions d’années.

Aujourd’hui, les chercheurs annoncent que des méthodes géophysiques et micropaléontologiques leur ont permis de préciser un peu plus l’âge des traces de pas retrouvées en Crète. Elles n’auraient finalement pas moins de… 6,05 millions d’années ! Ce qui en ferait les plus anciennes preuves directes de la présence d’hominidés. Et même si des interprétations différentes ont été proposées, les chercheurs maintiennent qu’aucun…

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Par Nathalie Mayer, Journaliste

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Comment la Terre s’est-elle remise du dernier réchauffement climatique important ?

Le Maximum Thermique de la transition Paléocène-Éocène, il y a 55,9 millions d’années, représente l’une des plus importantes crises climatiques que la Terre ait connue. Une nouvelle étude parue dans Science Advances montre que ce réchauffement climatique extrême a été associé à une augmentation de l’érosion et de l’altération des roches continentales. Ces processus auraient notamment permis de capturer une part significative de CO2 atmosphérique, stabilisant ainsi le climat.

Le système terrestre possède plusieurs mécanismes qui influencent, dans un sens ou dans l’autre, les variations climatiques. Les processus de surface, comme l’érosion mécanique et l’altération chimique des roches, sont des mécanismes désormais bien connus pour leur capacité à limiter la quantité de CO2 présente dans l’atmosphère.

Altération des roches silicatés : une pompe à CO2

Parmi ces processus de surface, les réactions d’altération qui attaquent les minéraux silicatés, les transformant en argile, consomment du CO2. Les rivières se chargent alors de transporter les résidus carbonés vers les océans, où ils seront utilisés par les organismes marins pour se développer et produire la calcite formant leurs coquilles.

La coquille des mollusques : mémoire de l’environnement

Lorsque ces animaux meurent et se…

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Par Morgane Gillard, Rédactrice

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Bêtes de science : un problème à résoudre ? Demandez à ce lézard !

« Bêtes de science », c’est comme un recueil d’histoires. De belles histoires qui racontent le vivant dans toute sa fraîcheur. Mais aussi dans toute sa complexité. Une parenthèse pour s’émerveiller des trésors du monde. Pour ce nouvel épisode, partons à la découverte d’un drôle de lézard : l’anole.

L’anole, c’est un petit lézard qui vit dans les régions subtropicales. Du côté du sud-est des États-Unis notamment. Il aime donc la chaleur et l’humidité. Et il a longtemps été présenté comme le « caméléon américain ». Parce que, comme le caméléon, il peut rapidement changer de couleur. Lorsque la température ou la luminosité varient. Ou lorsqu’il est stressé. Navigant ainsi entre le vert et le gris brun. Comme le caméléon, ses yeux peuvent aussi bouger indépendamment l’un de l’autre.

Mais l’anole, surtout, c’est un lézard aux comportements complexes, actif et curieux. Il intéresse tout particulièrement les herpétologues — ces chercheurs qui étudient tout ce « qui rampe », les reptiles et les amphibiens — pour ses étonnantes capacités d’apprentissage. Car, si de nombreuses études se sont penchées sur les performances cognitives des mammifères, et même des oiseaux, les scientifiques en savent toujours peu de l’intelligence des reptiles en général.

Les chercheurs estiment que les…

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Par Nathalie Mayer, Journaliste

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Un impact géant a arraché son atmosphère à une exoplanète

Dans sa jeunesse, notre Système solaire a été le siège d’impacts géants qui ont façonné son image. Notre Système solaire et très vraisemblablement aussi les autres systèmes planétaires de la Voie lactée. Mais pareil événement n’a jamais encore pu être observé. Des chercheurs annoncent en revanche aujourd’hui avoir débusqué la preuve qu’il s’est produit. 

Dans les systèmes planétaires naissants, il n’est pas rare que des corps entrent en collision. Les astronomes pensent par exemple que notre Lune a vu le jour, il y a environ 4 milliards d’années environ, suite à une collision de notre Terre avec une protoplanète de la taille de Mars baptisée Théia. Mais aujourd’hui, des chercheurs annoncent avoir trouvé, dans un système planétaire autre que le nôtre, des preuves d’un tel impact. Ils vont même un peu plus loin en affirmant que cet impact a, en quelque sorte, « dépouillé » l’exoplanète de son atmosphère.

L’impact en question s’est produit à seulement 95 années-lumière de notre Système solaire. Autour d’une étoile nommée HD 172555. Une étoile âgée d’à peine 23 millions d’années. La collision se serait produite il y a quelque 200.000 ans, entre une planète de la taille de notre Terre et un impacteur plus petit, se déplaçant à pas moins de 36.000 kilomètres par heure.

HD 172555…

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Par Nathalie Mayer, Journaliste

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La gastro-entérite fait son retour en France

L’arrivée des premiers frimas est à l’origine d’une forte hausse du taux d’incidence de la gastro-entérite en France. Le nombre de nouveaux cas est particulièrement élevé dans les Hauts-de-France et en Normandie.

Avant d’être responsable d’une potentielle hausse des contaminations au Covid-19 en France, le froid qui s’installe progressivement dans le pays est la cause du retour de la gastro-entérite.

Ainsi, selon les données du Réseau Sentinelles, le taux d’incidence de la gastro s’élevait, entre les 11 et 17 octobre, à 120 cas pour 100 000 habitants. La semaine précédente, ce taux était de 91 cas pour 100 000 habitants.

Lire aussi : Gastro, rhume, grippe : les raisons du retour des maladies saisonnières

Les régions Normandie et Hauts-de-France très touchées

Mais la progression du virus de la gastro-entérite n’est pas uniforme selon le territoire, et toutes les régions ne sont donc pas touchées de la même façon, comme le montre la carte suivante.

Les Hauts-de-France sont ainsi particulièrement concernés, avec un taux d’incidence de 181 cas pour 100 000 habitants. Dans une moindre mesure, la Normandie connaît également un fort taux d’incidence, avec 158 cas pour 100 000 habitants.

En rev…

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