En images : l’ouest des États-Unis continue de brûler

La Californie, et avec elle, tout l’ouest des États-Unis est en feu. Il y a quelques jours, des images d’apocalypse inondaient les réseaux sociaux. Celles qui circulent depuis sont peut-être moins frappantes, mais elles font toujours froid dans le dos.

La semaine dernière, des images d’apocalypse inondaient les réseaux sociaux. Quelques jours plus tard, la situation ne semble pas s’être améliorée. L’ouest américain est toujours en proie à de violents incendies.

L’observatoire du mont Wilson menacé

Symbole parmi les symboles : l’observatoire historique du Mont Wilson (Californie) est maintenant menacé par les flammes. Ce mardi 15 septembre, celui que les Américains ont baptisé le Bobcat Fire n’était plus qu’à 150 mètres des coupoles. Le personnel de l’observatoire avait été évacué la veille. Et les…

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Par Nathalie Mayer, Journaliste

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Les aurores boréales seraient responsables du naufrage du Titanic

Plus de cent ans après le drame, le naufrage du Titanic continue d’intriguer. Aujourd’hui, des chercheurs avancent qu’une météo spatiale défavorable a pu jouer un rôle majeur, aussi bien dans la survenue de l’impact avec l’iceberg que dans l’organisation des opérations de sauvetage.

« Les aurores boréales étaient particulièrement intenses, cette nuit-là. » Cette nuit-là, c’est la nuit du 14 au 15 avril 1912. La nuit où le Titanic a coulé au large de Terre-Neuve. Selon une nouvelle étude, les aurores boréales dont parle ce témoin ont peut-être bien eu leur part dans le naufrage qui a coûté la vie à plus de 1.500 passagers.

Les aurores boréales ou plus exactement la tempête géomagnétique qui se cachait derrière. Car rappelons-le, les aurores polaires se forment lorsque des particules chargées issues du vent solaire rencontrent le champ magnétique de la Terre. En plus d’illuminer le ciel de couleurs féériques, le phénomène peut sérieusement interférer avec les systèmes de navigation et de communication.

Recensés ici, tous les impacts qu’une tempête solaire peut avoir sur Terre. Le 13 mars 1989, des courants induits géomagnétiquement ont provoqué une panne d’électricité qui a touché plus de six millions de personnes au Canada. © Nasa

Des boussoles et des radios qui s’affolent

Selon les chercheurs, même une petite tempête solaire aurait pu suffire à perturber les boussoles du Titanic. Alors que de nombreux témoignages rapportent des « aurores boréales brillant comme des rayons de lune », des « faisceaux…

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Par Nathalie Mayer, Journaliste

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Pourquoi il vaut mieux nourrir son chat une seule fois par jour

Votre chat semble affamé ? Mieux vaut réduire le nombre de ses repas plutôt que de les augmenter, d’après une étude de l’université de Guelph publiée dans la revue Plos One. Les chercheurs ont nourri huit chats avec de la pâtée commerciale, soit une seule fois par jour (à 8 heures), soit divisée en plusieurs petites quantités réparties en quatre repas quotidiens. L’activité physique, le poids et les paramètres sanguins ont été mesurés durant les 21 jours de l’expérience.

Alors que les chats des deux groupes n’ont pas vu de changement notoire de leur poids et de leur activité, ceux nourris une seule fois par jour présentaient un plus fort taux d’hormones GIP, GLP-1 et ghréline après leur repas, suggérant une meilleure satisfaction de l’appétit. Un repas quotidien unique amène aussi à une plus forte augmentation de la concentration en acides aminés, essentiels à la construction des muscles, ainsi qu’un quotient respiratoire plus faible, indiquant une plus grande capacité à oxyder les graisses et ainsi maintenir un poids stable.

« Cela parait logique du point de vue physiologique, atteste Kate Shoveller, experte en nutrition animale à l’université de Guelph et principale auteure de l’étude. Plusieurs études chez l’humain ont montré les bénéfices du régime intermittent » où les…

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Par Céline Deluzarche, Journaliste

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Le chant de ces oiseaux a changé pendant le confinement

Avec la pollution sonore, les oiseaux doivent s’égosiller pour communiquer avec leurs congénères. Mais, avec le confinement, les bruits urbains ont diminué et les oiseaux de la baie de San Francisco ont retrouvé un chant apaisé.

Les mesures de confinement prises pour limiter la propagation du coronavirus ont diminué la circulation routière ce printemps. Les autoroutes se sont faites soudainement silencieuses et le bruit des moteurs a laissé sa place aux chants des oiseaux. 

Ce colibri contre-ténor a un chant unique

Durant le confinement, le trafic routier autour de San Francisco a atteint des niveaux comparables aux années 1950. Des scientifiques en ont profité pour enregistrer le son des oiseaux des alentours, habituellement couverts par la pollution sonore. L’hypothèse des chercheurs est que, durant cette parenthèse de calme, les oiseaux ont modifié leur chant. Les résultats sont publiés dans Science.

Le chant du Bruant à couronne blanche pour défendre son territoire. © JN Phillips

Des oiseaux aux chants plus « sexy »

Ils ont comparé des enregistrements faits dans la même région avant la pandémie, entre avril et juin 2015-2016, avec ceux effectués entre avril et mai 2020. La star de ces enregistrements est le bruant à couronne blanche (Zonotrichia leucophrys), un petit…

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Par Julie Kern, Rédactrice scientifique

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Agriculture. Evel’Up à fond sur la modernisation des élevages

Portée par les bons cours du porc en 2019, les adhérents de la seconde coopérative porcine de France, Evel’Up, accélèrent leurs investissements.

Un seul chiffre résume cet effort :  60 % des enquêtes publiques ouvertes en France en porc, l’an passé, concernent des adhérents du groupement, pour 90 permis de construire délivrés , indique Thierry Gallou, directeur d’Evel’Up.

Le groupement communiquait mardi à Landivisiau (Finistère), au lendemain de son assemblée générale. Les éleveurs d’Evel’Up ont budgété, l’an passé, près de 20 millions de travaux dans la restructuration de leur élevage, son agrandissement ou la création d’une unité de production d’énergie par méthanisation de biomasse.  2019 marque clairement une année du renouveau pour les éleveurs , a souligné Guillaume Roué, président délégué d’Evel’Up depuis cette année.

Modernisation des outils

C’est en toute logique qu’une partie des 1 000 éleveurs du groupement (3,950 millions de porcs commercialisés et 687 millions d’euros de chiffre d’affaires cumulé) se sont engagés dans la modernisation de leur outil de production. Les bâtiments en avaient bien besoin, après des années de vache maigre où les éleveurs se contentaient de m…

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