Le patron de Twitter défend le bannissement de Donald Trump du réseau, mais estime qu’il crée un précédent « dangereux »

Twitter était le principal outil de communication du milliardaire républicain, qui s’en servait chaque jour pour s’adresser directement à ses 88 millions d’abonnés.

« Je ne ressens aucune fierté à l’idée d’avoir dû bannir @realDonaldTrump. » Dans une série de messages publiés dans la nuit du mercredi 13 au jeudi 14 janvier, le fondateur et patron de Twitter, Jack Dorsey, estime que la décision de bannir Donald Trump de la plateforme pour avoir encouragé les violences du Capitole était « la bonne ». Il juge toutefois que ce choix constitue un « échec » et « établit un précédent » qui lui semble « dangereux » par rapport au pouvoir détenu par les grandes entreprises.

C’est un « échec de notre part à promouvoir une conversation saine » et ce genre de mesures « nous divise. Elles limitent les possibilités d’expliquer, de se racheter, d’apprendre », a-t-il continué.

Twitter était le principal outil de communication du milliardaire républicain, qui s’en servait au quotidien pour s’adresser directement à ses 88 millions d’abonnés. Il a aussi été suspendu de (…)

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Des scientifiques veulent utiliser Twitter pour trouver les origines du Covid-19

La lutte contre le Covid-19 passe aussi par mieux comprendre l’origine de l’apparition du virus. Et à cette question, nous n’avons pas encore de réponse sûre et définitive.

Si le virus Covid-19 est aujourd’hui bien établi sur toute la planète, les origines de son apparition font encore débat. Une mission a été envoyée récemment dans la région de Wuhan pour tenter de répondre à cette question. Et s’il était possible d’obtenir l’information sans sortir de chez soi ? Une équipe de scientifiques en est convaincue.

Des scientifiques utilisent Twitter pour découvrir les origines du Covid-19

À l’heure actuelle, nul ne connait vraiment l’origine du virus Covid-19. La question fait encore débat. Au début de la pandémie, tout le monde s’accordait à dire que cela provenait d’un marché de Wuhan, en Chine. Plus tard, différentes théories ont vu le jour, suggérant que le virus pouvait en fait exister ici et là depuis bien avant. Et il aurait même pu provenir de l’extérieur de la Chine.

Certains scientifiques pensent pouvoir être en mesure de trouver le fin mot de cette histoire en utilisant la plate-forme sociale Twitter. Dans une étude publiée sur Nature, des chercheurs de l’IMT School for Advanced Studies Lucca suggèrent que, peut-être, en combinant des posts sur Twitter, il serait possible de déterminer les origines de ce nouveau coronavirus.

en étudiant l’apparition des mots-clefs relatifs aux symptômes du virus

Les chercheurs sont ainsi partis à la recherche de mots-clefs basés sur les symptômes que les patients peuvent éprouver lorsqu’ils sont infectés par ce virus. L’idée, ici, est d’identifier des pics dans l’apparition de ces mots-clefs relatifs aux symptômes, ce qui pourrait servir d’indicateur quant à la date d’arrivée dudit virus et combien de temps il est arrivé avant que le diagnostic ne soit officiellement posé.

Bien que l’on ne puisse pas vraiment dire qu’une telle preuve serait concluante, particulièrement dans la mesure où les tweets sont le plus souvent anecdotiques, cela pourrait aider les chercheurs à déterminer quand, précisément, le virus est apparu pour la première fois dans tel ou tel endroit. Il faut aussi préciser que la recherche en question a été menée pour l’Europe. Une étude similaire pour les États-Unis et d’autres pays du monde pourrait révéler des timelines différentes. Autrement dit, il ne s’agirait pas là d’en tirer de quelconques conclusions, outre le fait que l’étude en question est très intéressante, a fortiori sur une plate-forme comme Twitter.

Apple réfléchit de nouveau à des MacBook en titane

Apple fut l’un des premiers fabricants à commercialiser des ordinateurs portables dans un châssis unibody, contribuant grandement à la robustesse de l’ensemble…

Les ordinateurs portables ont fait de gros progrès ces dernières années. Notamment depuis l’apparition des châssis unibody – d’une seule pièce donc -, ce qui permet de rendre l’appareil bien plus robuste et résistant dans le temps. Le choix des matériaux est aussi très important. Le métal est aujourd’hui très populaire. Apple pourrait même proposer des MacBook en titane.

Un brevet Apple évoque des MacBook en titane

Les ordinateurs portables Apple, et d’autres marques d’ailleurs, sont le plus souvent en aluminium. Il s’agit là du matériau standard pour bon nombre d’appareils électroniques aujourd’hui. Si l’on en croit un brevet découvert récemment par Patently, la firme de Cupertino pourrait s’intéresser à d’autres matériaux, et notamment le titane.

Pour une robustesse plus poussée encore ?

Le brevet en question évoque comment de futurs appareils, comme les MacBook, pourraient utiliser une surface texturée en titane, via un processus industriel que l’on connait sous le nom de grenaillage. Le brevet mentionne aussi que l’aluminium anodisé n’est pas aussi durable que le titane mais la dureté de ce dernier le rend difficile à graver, ce qui pourrait se matérialiser par une surface assez désagréable à l’œil.

Le résultat final pourrait ressembler de beaucoup à l’Apple Watch Edition, laquelle, contrairement aux autres modèles d’Apple Watch, est fabriquée en titane avec une surface texturée. À noter, ce n’est pas la première fois que la firme de Cupertino utilise ce matériau outre pour l’Apple Watch. Le Powerbook G4, lancé au début des années 2000, était déjà fait en titane.

Cela étant dit, à l’époque, le procédé utilisé par Apple avait entrainé certains problèmes. Le matériau final était assez fragile, l’appareil étant facilement sujet à la casse. La peinture, quant à elle, s’écaillait rapidement. Nul ne sait si Apple fera de ce brevet une réalité mais il pourrait être très intéressant de voir apparaître des machines Apple en titane, MacBook ou autre. À suivre !

Réseaux sociaux : l’Italie veut des éclaircissements sur l’accès des mineurs à Facebook et Instagram

Cette demande intervient après la mort vendredi d’une fillette de 10 ans, originaire de Palerme, lors d’un défi au « jeu du foulard » sur TikTok.

L’Italie réclame des comptes aux réseaux sociaux. L’Autorité indépendante pour la protection des données personnelles a demandé, mercredi 27 janvier, des éclaircissements à Facebook et Instagram sur l’accès des mineurs aux deux réseaux sociaux. Cette demande intervient après la mort vendredi d’une fillette de 10 ans, originaire de Palerme, lors d’un défi au « jeu du foulard » sur TikTok.

Concernant Facebook et Instagram, l’Autorité indépendante pour la protection des données personnelles « a demandé surtout des indications précises sur les modalités d’inscription aux deux réseaux sociaux et sur les procédures de vérification de l’âge des usagers adoptées pour contrôler le respect de l’âge minimum pour pouvoir s’inscrire ». Facebook dispose d’un délai de 15 jour pour répondre à ces demandes.

TikTok bloqué jusqu’au 15 février

Mardi, l’Autorité indépendante pour la protection des données personnelles a indiqué avoir « ouvert une procédure concernant Facebook et Instagram », précisant avoir pris cette décision « visant à protéger les mineurs sur les réseaux sociaux après l’affaire de la fillette de Palerme et le blocage imposé à TikTok ». Dans la foulée du décès de cette fillette, l’accès de TikTok a été bloqué vendredi aux utilisateurs dont (…)

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Firefox 85 part en guerre contre les supercookies

La navigation sur le web est aujourd’hui une véritable expérience en elle-même tant les navigateurs web sont évolués. Firefox œuvre à préserver votre vie privée. Nouvel exemple avec la prochaine mise à jour majeure.

Le web serait bien différent sans ses cookies. Ceux-ci existent depuis longtemps mais leur utilisation a beaucoup dévidé ces dernières années, permettant aujourd’hui à certains de vous suivre à la trace, de tout savoir de vos sessions. Et cela ne peut plus durer. Certains navigateurs ont décidé de passer à l’action. C’est le cas de Firefox qui s’attaque aux supercookies dans sa nouvelle version majeure.

Firefox 85 s’attaque aux supercookies

Les cookies ont été introduits sur le web il y a de nombreuses années. À l’origine, il s’agissait de permettre aux sites web de se souvenir d’un certain nombre d’éléments vous concernant vous et votre activité sur les sites, pour ne pas avoir à tout recommencer chaque fois que vous revenez sur un site, par exemple.

en les isolant pour empêcher les abus

Cela étant dit, bien que les cookies soient toujours utiles, des entreprises utilisent aujourd’hui ces cookies pour suivre très précisément votre activité et avec ces données, vous servir des publicités personnalisées, ce qui peut paraître intrusif, à juste titre. La bonne nouvelle, c’est que Mozilla travaille depuis un certain temps à limiter les possibilités des cookies. Dans Firefox 85, la fondation Mozilla s’attaque plus précisément aux supercookies.

Les supercookies sont des cookies, comme leur nom l’indique, mais des cookies “cachés”. Cela signifie que même si vous videz le cache de votre navigateur, il est possible que ces supercookies restent présents sur votre machine. Avec Firefox 85, Mozilla veut limiter au maximum leurs pouvoirs en les isolant. Pour ce faire, le navigateur partitionne les caches utilisés par les sites de premier niveau, qu’il s’agisse du cache HTTP, du cache d’image, de favicon, HSTS, OCSP, feuilles de style, polices, DNS, HTTP Authentication, Alt-Svc et certificats TLS.

Au final, cette fonctionnalité devrait empêcher les abus liés aux supercookies sans pour autant mettre à mal leur utilité première. Si vous accordez de l’importance à la protection de votre vie privée, alors Firefox 85 pourrait vous intéresser.