Paradoxe du jeune Soleil faible : Mars détient peut-être la clé de l'énigme

 lt;p gt;Un d eacute;tail d #39;une image captur eacute;e sur Mars par le robot Curiosity de la NASA montrant des couches s eacute;dimentaires expos eacute;es de mudstone et de gr egrave;s en contact les unes avec les autres.  copy; Nasa nbsp;/ JPL-Caltech / MSSS lt;/p gt; ()
Futura-Sciences - AA

Pendant l'Archéen, il y a entre 3,8 et 2,5 milliards d'années, le Soleil devait être moins brillant qu'aujourd'hui et la Terre primitive aurait dû se trouver au-delà de la zone d'habitabilité, complètement glacée. Pourtant, des océans y existaient : c'est le « paradoxe du jeune Soleil faible ». Mais était-il vraiment moins brillant ? Une théorie à ce sujet pourrait être testée en examinant les sédiments martiens de cette époque.

Comme le rappelait le précédent article de Futura ci-dessous, c'est Carl Sagan qui a pris conscience du paradoxe du jeune Soleil faible, au début des années 1970, avec son collègue George Mullen. Initiée par les pionniers des années 1930, la théorie de l'évolution stellaire était déjà bien développée à l'époque. Et d'autant mieux assise, grâce à l'essor de l'astrophysique nucléaire après-guerre, celui des ordinateurs sur lesquels sont implémentés de puissants algorithmes modélisant la structure stellaire et bien sûr, les progrès de l'astronomie observationnelle.

Les deux chercheurs s'appuyaient donc sur une théorie bien rodée qui pose que le Soleil était de 15 à 25 % moins lumineux, il y a quelques milliards d'années. Sauf qu'il en résulte aussitôt que la Terre ne devait pas être dans la zone d'habitabilité de notre étoile et qu'elle devait, en fait,...

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Par Laurent Sacco, Journaliste

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