La compo officielle des Bleus contre l’Autriche

Dernière de son groupe de Ligue des nations (avec aucune victoire en 4 matches), l’équipe de France de Didier Deschamps reçoit l’Autriche ce jeudi (20h45) au Stade de France, avec l’obligation de l’emporter pour ne pas être reléguée en deuxième division de la compétition.

Le sélectionneur tricolore, privé d’une dizaine de joueurs, réinstalle son 3-5-2 avec Antoine Griezmann en 10 derrière Olivier Giroud et Kylian Mbappé, en l’absence de Karim Benzema.

Comme attendu, les Monégasques Benoît Badiasihle et Youssouf Fofana font leurs grands débuts internationaux. Mike Maignan est le gardien en l’absence d’Hugo Lloris, Raphaël Varane le capitaine, Jonathan Clauss et Ferland Mendy les pistons.

Le onze de départ: Maignan – Koundé, Varane (cap.), Badiasihle – Clauss, Tchouaméni, Fofana, Mendy – Griezmann – Giroud, Mbappé.

 

Affaires à la FFF : l’ex-vice-présidente Brigitte Henriques porte plainte pour diffamation

Le nom de l’ancienne vice-présidente est apparu dans un article du média Josimar, où elle est accusée d’avoir soutenu un cadre fédéral condamné pour harcèlement sexuel et moral.

L’ex-vice-présidente de la Fédération française de football (FFF) et désormais présidente du CNOSF, Brigitte Henriques, a annoncé mercredi 28 septembre porter plainte pour diffamation après la parution d’un article dans le média norvégien Josimar l’accusant d’avoir soutenu un cadre fédéral condamné pour harcèlement moral et sexuel.

Dans cet article paru mercredi, signé d’un journaliste français, Brigitte Henriques est mise en cause sur la base d’un courrier daté du 4 octobre 2018 dans lequel elle vante les qualités professionnelles de Jacky Fortépaule, ancien président de la Ligue du Centre de football entre 2017 et 2018.

Dans ce courrier, elle évoque notamment « un directeur engagé et passionné » sachant « mettre ses compétences à la disposition des différentes commissions fédérales » et qui s’est « beaucoup investi ». Selon l’article, ce courrier aurait été utilisé par la défense de Jacky Fortépaule lors d’un procès qui s’est déroulé à Orléans début 2022, six femmes l’ayant accusé de harcèlement moral et sexuel.

Un cadre condamné à de la prison avec sursis

L’ancien dirigeant a été condamné en avril 2022 à un an de prison avec sursis par le tribunal correctionnel d’Orléans dans cette affaire, selon la presse, (…)

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Hamraoui-Diallo, des aveux accablants !

« Bon, je préfère vous dire toute la vérité… Je suis fatigué, je veux être honnête… C’est bien moi qui portais la barre de fer et c’est bien moi qui ai frappé Kheira Hamraoui pendant que mon complice faisait semblant de tenir en respect Aminata Diallo. J’ai donné deux coups au niveau de la jambe. » Voici ce qu’a avoué Manzi N., l’un des suspects de l’agression de Kheira Hamraoui, face aux enquêteurs de la PJ de Versailles.

[lireaussi titles= »Affaire Hamraoui: Renard ‘se pose des questions » » urls= »https://www.sports.fr/football/equipe-de-france/affaire-hamraoui-renard-se-pose-questions-630635.html »]

Selon Le Parisien, celui qui est surnommé « le petit » a finir par raconter comme il a quitté son quartier de Villeneuve-Saint-Georges pour se rendre dans les Yvelines, et participer à l’agression de la joueuse du Paris Saint-Germain. Alors que quatre suspects ont été interpellés dans un premier temps, il dit avoir été recruté par un autre homme. « En fait, cette cinquième personne dont je ne souhaite pas vous fournir l’identité était en contact avec un individu qui s’est présenté comme un ami du cousin d’Aminata Diallo, détaille Manzi au cours de sa garde à vue. Il voulait que l’on fasse semblant d’agresser Aminata Diallo et que l’on agresse Kheira Hamraoui. »

« Aminata, elle voulait jouer (…) donc il fallait blesser Kheira Hamraoui »

Le mobile sur lequel travail les enquêteurs, celui de la piste de la rivalité sportive entre les jeux joueuses, est ainsi évoqué par Manzi N. « Je crois que c’était pour un match, pense avoir compris le jeune homme. Aminata, elle voulait jouer mais elle n’avait pas été choisie donc il fallait blesser Kheira Hamraoui pour qu’elle ne puisse pas jouer », a-t-il expliqué.

Mise en examen pour « violences aggravées » et « association de malfaiteurs », puis libérée sous contrôle judiciaire, Aminata Diallo continue de clamer son innocence, et assure qu’elle n’a pas commandité l’agression de celle qui était alors sa coéquipière et concurrente au PSG comme en équipe de France. Comme le rappelle Le Parisien, aucun élément matériel ne la relie à ce jour aux agresseurs.

Aminata Diallo a tout de même été identifiée par Even C., un autre membre supposé du « commando ». « Oui voilà, c’est ça, c’est bien elle, c’est la joueuse qui a commandité la mission, a-t-il confié lors de son interrogatoire. Je me souviens : on avait regardé sur Google dans la voiture quand on était sur la route et que le petit nous avait expliqué . »

Galtier, les très graves accusations

Christophe Galtier est parti de Nice cet été pour rejoindre le Paris Saint-Germain, une opportunité en or pour le technicien de 56 ans. Mais sans l’offre parisienne, l’ancien coach de Lille serait-il toujours sur le banc des Aiglons ? Rien n’est moins sûr, car les relations étaient très difficiles entre Galtier et le directeur sportif du Gym, Julien Fournier, qui a également fini par quitter le club azuréen cet été.

Si Fournier parle, Galtier « n’entrera plus dans un vestiaire »

« C’est vrai que c’est de notoriété publique que les rapports que je pouvais avoir avec Christophe étaient dès le début de la saison assez chaotiques, a confié Julien Fournier sur RMC ce mercredi soir. Très honnêtement, si j’explique les vraies raisons pour lesquelles on s’est disputés, parce que c’est vraiment le mot, Christophe n’entrera plus dans un vestiaire, ni en France ni en Europe. Il y a des sujets sur lesquels je resterai peut-être langue de bois. »

« Des choses bien plus graves de mon point de vue »

Julien Fournier porte ainsi de graves accusations à l’encontre de Galtier, même s’il refuse de rentrer dans les détails. « Mais ce ne sont pas des affaires de foot qui nous ont opposés, ce sont des choses bien plus graves de mon point de vue, ajoute l’ancien dirigeant niçois. C’était indirectement lié au football. Ce sont des choses qui me touchent au plus profond. On avait des positions très éloignées. On a donc fait la saison, et on a été, lui et moi, les plus professionnels possibles pour limiter l’impact négatif que ça aurait pu avoir sur l’équipe. Puis il y a eu la séparation. »

Affaire Hamraoui: Renard « se pose des questions »

Interrogée par L’Equipe sur l’évolution du football féminin français, Wendie Renard a été questionnée sur l’affaire Kheira Hamraoui, qui concerne deux joueuses de l’équipe de France, puisqu’Aminata Diallo a été mise en examen dans le cadre de l’enquête, pour « violences aggravées » et « association de malfaiteurs ».

[lireaussi titles= »Affaire Hamraoui: Un deuxième succès interpellé » urls= »https://www.sports.fr/football/psg/affaire-hamraoui-nouveau-suspect-interpelle-630268.html »]

La capitaine des Bleues ne cache pas son désarroi. « Ces affaires extra-sportives ne sont pas bonnes pour l’image, et ce n’est pas seulement valable pour le foot, regrette la joueuse de l’OL. C’est dommageable, ça ternit l’image du foot féminin. Mais même dans les séries Netflix, on ne voit pas ça… Il y a plein de questions, enfin moi, personnellement, je m’en pose beaucoup. Je ne veux pas m’immiscer, je veux rester à l’écart de tout ça, mais si tout ce qu’on lit est exact, c’est triste, et une histoire incroyable. J’ai côtoyé les deux joueuses en équipe de France, et on se demande pourquoi… On parle peu de foot féminin, alors si on en parle pour ça, on ne va pas beaucoup avancer… »

« Plus ça sort, et plus on se dit, dans le vestiaire, que ce n’est pas possible »

Renard avoue que le récit de l’affaire de l’agression d’Hamraoui, tel qu’il est rapporté, est rocambolesque. « C’est dur oui, admet la défenseuse tricolore. Je ne pense pas qu’on en parle quand on se retrouvera en équipe de France, mais s’il faut le faire pour l’évacuer, je pense que la coach l’évoquera tranquillement. La rivalité, il y en a tous les jours, et pas que dans le sport, dans l’entreprise aussi. Mais de là à arriver à faire ces choses improbables… On se pose des questions, parce que si tout ce qui sort est vrai, c’est vraiment chaud. Plus ça sort, et plus on se dit, dans le vestiaire, que ce n’est pas possible. Je ne comprends pas vraiment, et ça fait mal. »