France-Autriche : les Bleus renouent enfin avec le succès à deux mois de la Coupe du monde

L’équipe de France a mis fin à une série de quatre matchs sans victoire en battant l’Autriche (2-0), jeudi, lors de la 5e journée de la Ligue des nations.

Les Bleus reprennent des couleurs. On les avait quittés le 13 juin dernier, au Stade de France, battus par la Croatie (0-1), leur quatrième match d’affilée sans victoire. Têtes basses, les cannes usées après une longue saison, les Bleus débutaient l’été de la pire des manières. Mais ils l’ont bien mieux fini, avec une victoire contre l’Autriche ce jeudi 22 septembre (2-0), en Ligue des nations, au Stade de France.

Dans son antre dionysienne, l’équipe de France a retrouvé le sourire face à l’Autriche (2-0) grâce à des buts de Kylian Mbappé (56e) et d’Olivier Giroud (65e). À deux mois jour pour jour de leur entrée en lice dans la Coupe du monde contre l’Australie, des Bleus séduisants ont surtout retrouvé de la consistance, du mouvement, des occasions, même si une meilleure efficacité leur aurait permis d’obtenir un score plus large.

Il faut dire que le contexte actuel autour des Bleus – polémiques à la FFF, affaire Pogba, droits d’image – n’est pas à la fête. Cette victoire a (…)

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Trois nouveaux trophées pour Benzema

Alors qu’il fait figure de grandissime favori dans la course au Ballon d’Or, qui sera décerné le 17 octobre prochain, Karim Benzema a fait le plein lors de la traditionnelle remise des trophées du quotidien Marca.

L’attaquant du Real Madrid est en effet reparti de la soirée avec trois distinctions sous le bras: le prix Alfredo Di Stefano du meilleur joueur de la saison 2021-2022 en Liga, le trophée Pichichi du meilleur buteur du championnat (27 réalisations) et le titre de meilleur joueur de la saison désigné par les supporters.

Absent depuis trois semaines, Karim Benzema a par ailleurs repris l’entraînement et devrait rapidement reprendre la compétition.


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AL-Khelaïfi déclare la guerre au Barça

Le redressement du FC Barcelone grâce à l’arrivée de nouveaux capitaux ne passe pas. Lors de la récente assemblée générale de l’ECA, Nasser Al-Khelaïfi avait d’ailleurs livré le fond de sa pensée. « Les nouvelles règles de viabilité financière sont une évolution positive. Les règles contrôlent les coûts et encouragent l’investissement et les nouveaux investisseurs. Elles contribueront à assurer la pérennité du football. Mais nous devons être prudents ; des niveaux d’endettement dangereux et l’injection magique de capitaux ne sont pas une voie durable. Nous devons penser à long terme, pas à court terme », avait-il confié, visant sans le nommer le club catalan.

Le patron du PSG en a remis une couche ce mercredi au cours d’un entretien accordé à Politico. « Est-ce juste? Non, ce n’est pas juste… Est-ce légal ? Je ne suis pas sûr », a-t-il ainsi lancé au sujet de ces nouveaux capitaux et notamment des 100 millions d’euros perçus grâce à la vente de 25% de sa branche de contenu numérique non rentable à une société dirigée par le fondateur de Mediapro. Et le président parisien de compter sur l’UEFA pour « tout regarder ».

Torture, clé USB compromettante: Al-Khelaïfi cité dans une affaire explosive

Les jours se suivent et se ressemblent pour le PSG et son président, Nasser Al-Khelaïfi. Alors que trois individus, dont deux anciens policiers ont été mis en garde à vue, mardi, soupçonnés d’avoir livré des informations confidentielles de la police au club de la capitale, une nouvelle affaire explosive a été révélée, mercredi, par Libération. D’habitude très sobre sur sa une, le quotidien n’a d’ailleurs pas hésité à reprendre certains codes de la presse tabloïd pour l’occasion, barrant d’un exclusif son gros titre « Le patron du PSG au cœur d’un scandale: Chantage, sévices et clé USB».

D’après l’enquête « explosive » de Libération, le patron du PSG et du groupe beIN Media aurait été victime de chantage de la part d’un entrepreneur et « lobbyiste » franco-algérien, né en banlieue parisienne. Alors que ce dernier se prévalait de détenir des clé USB contenant des documents compromettants pour le dirigeant qatari, il aurait été arrêté à Doha le 13 janvier 2020 et emprisonné de manière arbitraire pendant près de neuf mois, subissant des pressions psychologiques et des sévices afin de faire taire l’impétrant.

Au final, le dénommé Tayeb B. aurait été libéré en novembre 2020 après la remise aux autorités qatariennes, via un accord confidentiel, de clés USB ainsi qu’un disque dur contenant les pièces supposément sensibles. Une affaire qui illustre selon Libération « les méthodes sulfureuses » du Qatar « pour protéger ses secrets ». Toujours selon le quotidien, ces documents concerneraient les soupçons de corruption dans l’attribution de la Coupe du monde 2022, des faits de travail dissimulés dans l’entourage du président parisien mais également sa vie privée à Paris. Réfutant ces accusations, un proche de NAK a expliqué qu’il s’agissait juste d’«un maître-chanteur qui voulait des millions d’euros et qui s’est brûlé».

Lebœuf, la grosse engueulade de Deschamps

Disparu des écrans français depuis son départ de RMC Sport en 2020, Franck Lebœuf n’en continue pas moins d’officier comme consultant pour ESPN. Il sera d’ailleurs sur le pont durant la Coupe du monde, que ce soit aux Etats-Unis où depuis la Normandie où il est installé. L’ancien défenseur central y livrera ses analyses souvent sans concession.

Lors de l’Euro 2016, ses commentaires lui avaient d’ailleurs valu une engueulade de la part de Didier Deschamps. « Je l’avais critiqué quand il avait positionné Matuidi à droite. J’avais dit qu’il avait fait une erreur mais il s’était vite corrigé. Didier m’a engueulé au téléphone donc je lui ai envoyé la vidéo. Il n’avait rien vu mais des bons amis lui avaient dit que j’avais taillé, s’est-il souvenu dans les colonnes du JDD. En fait, on avait fait le même constat au même moment. C’est mon boulot de dire ce que je vois. Avec respect. »

Didier Deschamps n’est d’ailleurs pas le seul champion du monde 98 avec lequel il a eu des mots. Il en a été de même de Christophe Dugarry, coupable, à ses yeux, d’avoir été trop cinglant. « J’ai reproché à Duga de dire que tel ou tel joueur était nul. A ce niveau, personne ne l’est. Mais certains consultants jouent un rôle pour plaire à leur public », a-t-il confié au sujet de son ancien collègue chez RMC.