Ancelotti, quel pays supporte-t-il à la Coupe du monde ?

Comme en 2018, l’Italie a laissé filer son billet pour la Coupe du monde. Si la sélection entraînée par a été sacrée championne d’Europe à l’été 2021, elle n’est donc pas présente en ce mois de novembre du côté du Qatar. Pour Carlo Ancelotti, une solution de secours a été trouvée et le technicien transalpin du Real Madrid a décidé de supporter le Canada.

Et si Carlo Ancelotti encourage les Canucks, ce n’est pas par hasard puisque son épouse, Maria Barrena McClay, est née à Vancouver. Une raison toute trouvée pour son mari. Dans un entretien accordé à un média italien et relayé par le Dailymail, Ancelotti n’a d’ailleurs pas fermé la porte à la possibilité d’entraîner un jour la sélection canadienne. « Je pourrais entraîner une équipe nationale (…), peut-être lors de la Coupe du monde 2026, pourquoi pas. Si c’est le Canada, pourquoi pas ! J’aimerais bien, c’est sûr. »

Au Real jusqu’en 2024

Pour l’heure, l’homme de soixante-trois ans a fort à faire avec son équipe du Real Madrid avec qui il est engagé jusqu’en juin 2024. Une fois libre, il sera temps pour lui de faire le point sur ce qu’il compte faire. Sa route pourrait bien un jour croiser celle de la sélection canadienne.

Mercato PSG: Messi en MLS ? Le démenti

Une information démentie dans la soirée par l’entourage de l’Argentin, qui rappelle que La Pulga est pleinement concentrée sur le Mondial ces jours-ci.

« Il n’y a aucune discussion avec l’Inter Miami. Il n’y a rien à dire sur l’avenir de Leo. Il est complètement concentré sur la Coupe du monde », relaie ainsi L’Equipe.

L’intéressé a déjà fait savoir qu’il se prononcerait sur son avenir à l’issue du Mondial au Qatar. En fin de contrat avec le PSG en juin prochain, l’ancien Barcelonais bénéficie d’une option pour prolonger son bail parisien d’un mois.

 

Mbappé, la grosse crainte

Décisif à chaque rencontre avec l’équipe de France, auteur d’un but et d’une passe décisive contre l’Australie (4-1), puis d’un doublé contre le Danemark (2-1), Kylian Mbappé bascule dans le silence à chaque fois que le match se termine. Le n°10 des Bleus a pris soin d’éviter la presse jusqu’ici, depuis le début de la Coupe du monde. Mbappé a même zappé les interviews obligatoires auxquelles doit se soumettre le lauréat du trophée de joueur du match, que le Bondynois a reçu à chaque fois.

Cela devrait valoir une belle amende à l’équipe de France, car la Fifa est bien obligée de faire en sorte que les devoirs des sélections vis-à-vis des médias. Mais Mbappé n’en a cure. Dans Le Mag, l’émission quotidienne de TF1 pendant la Coupe du monde, Denis Brogniart a expliqué que l’attaquant des Bleus préférait se concentrer uniquement sur le sportif, et qu’il était « en mission » dans l’optique d’apporter à la France sa troisième étoile.

« Une façon de protéger son équipe »

Adil Rami, lui, apporte une autre explication. Selon le champion du monde 2018, Mbappé évite les médias parce qu’il craint que la moindre de ses phrases soit mal interprétée et déclenche une polémique malvenue. « On peut le comprendre, il est dans sa bulle, a expliqué l’ancien défenseur des Bleus. C’est une façon de protéger son équipe. Peu importe ce qu’il va dire, on va toujours trouver une polémique. »

Egalement présent sur le plateau de TF1, Rio Mavuba n’est pas du même avis que Rami. L’ancien Bordelais souligne que si tous les joueurs agissaient comme Mbappé, les médias n’auraient plus aucun contact avec les sélectionnés. « On aimerait l’entendre un petit peu », a ainsi lancé Mavuba. A noter que les équipes de la Coupe du monde sont tenues d’assurer au moins un point-presse par jour pendant le Mondial. Ce dimanche, c’était au tour de Theo Hernandez et Raphaël Varane. Mbappé y passera-t-il ?

 

La lettre sublime de Ronaldo pour Neymar

« Je ne pouvais pas commencer cette lettre ouverte autrement: tu es génial, Neymar ! Géant! » Ainsi s’est exprimé Ronaldo, dans un joli texte adressé à Neymar sur Instagram. Le légendaire attaquant brésilien, champion du monde en 1994 et 2002, a apporté son soutien au n°10 de la Seleçao, qui n’a pas reçu que des messages positifs après sa blessure à la cheville contre la Serbie (2-0).

 

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« Je suis sûr que la plupart des Brésiliens, comme moi, t’admirent et t’aiment, assure Ronaldo. Ton talent, soit dit en passant, t’a emmené si loin, si haut, qu’il y a de l’amour et de l’admiration pour toi dans tous les coins du monde. Et c’est aussi pour cette raison, pour être arrivé là où tu es, pour le succès que tu as obtenu, que tu dois faire face à tant d’envie et de mal. Au niveau de la célébration de la blessure d’une star comme toi, avec une histoire comme la tienne. Jusqu’où sommes-nous allés ? Quel monde est-ce? Quel message transmettons-nous à nos jeunes ? Il y aura toujours des gens qui s’y opposeront, mais il est triste de voir la société sur la voie de la banalisation de l’intolérance, de la normalisation des discours de haine. »

« N’exalte pas les lâches et les envieux »

« C’est contre cette violence verbale au pouvoir destructeur que je t’écris aujourd’hui : reviens plus fort ! Plus intelligent ! Avide de buts ! Le bien que tu fais sur et en dehors du terrain est bien plus grand que la jalousie envers toi, ajoute « R9 ».N’oubliez pas une seconde le parcours qui a fait de toi une idole du football mondial. Le Brésil t’aime! Les vrais fans – ceux qui sont en faveur – ont besoin de tes buts, de tes dribbles, de ton audace et de ta joie ! »

« N’exalte pas les lâches et les envieux. Célèbre l’amour qui vient de la plupart de ton pays. Tu vas revenir, Neymar.Et que toute la haine se transforme en carburant, a conclu l’ancien attaquant du FC Barcelone et du Real Madrid.A tous ceux qui ont lu jusqu’ici, je vous demande d’envoyer de l’énergie positive à l’équipe nationale, à Neymar, à Danilo, et tous les joueurs. »

L’Allemagne n’est pas morte

Le Costa Rica a rendu un sacré service à l’Allemagne ce dimanche en dominant le Japon (1-0). Grâce à ce succès inattendu de Costaricains sévèrement battus par l’Espagne (7-0) quatre jours plus tôt, la Mannschaft a pu aborder son match contre la Roja avec une moindre pression. Sans la menace d’une élimination assurée en cas de revers sur la pelouse du stade Al Bayt.

Pas anodin assurément, surtout pour un Neuer qui d’entrée de match a dû avoir la main ferme pour détourner sur sa barre transversale un boulet de canon d’Olmo (7e). Globalement dominateurs mais relativement peu mordants, les Espagnols ont également vu Torres louper le coche face au but adverse en première période (33e). Rüdiger, lui, a fait mouche aux antipodes du terrain mais en légère position de hors-jeu (40e).

C’est à l’heure de jeu finalement que le match s’est décanté, sur un joli ballon piqué de l’extérieur signé Morata, et un service d’Alba (1-0, 62e). Une ouverture du score des Ibères suivie d’un nouveau loupé grossier, cette fois de la part d’Asensio (65e). Peut-être le tournant de la partie puisque les Allemands finiront par revenir au score, sur un bon travail de Musiala parfaitement exploité par Fullkrug (1-1, 83e).

Grâce à ce match nul, la Mannschaft respire encore dans cette Coupe du monde et peut prétendre aux huitièmes de finale. Il lui faudra pour cela dominer le Costa Rica, tout en espérant un résultat favorable entre l’Espagne et le Japon. La Roja de son côté a toutes les cartes en main. Une victoire dans quatre jours et les hommes de Luis Enrique seront à coup sûr leaders de leur groupe. Pas forcément un avantage au vu de ce qui se passe dans la poule F. Celle de la Belgique, de la Croatie, du Maroc et du Canada.