Ch. Europe (M): Viviani conserve le titre pour l’Italie

Elia Viviani a été sacré champion d’Europe ce dimanche après sa victoire sur la course en ligne à Alkmaar (Pays-Bas).

L’Italien, qui succède à son compatriote Matteo Trentin, a facilement battu au sprint Yves Lampaert. Pascal Ackermann, dans une échappée de trois coureurs avec le Belge et le Transalpin mais distancé dans le final, complète le podium.

Auparavant, Viviani avait su maîtriser le puissant vent qui soufflait sur les routes néerlandaises. Les Français aussi, lors de la première cassure, qui a réduit le peloton à 50 éléments. Mais pas la deuxième, qui a piégé l’ensemble de l’équipe de France sauf Florent Sénéchal, y-compris leur leader Arnaud Démare, finalement 9e.

Cyclisme. C’était comment… la première Polynormande ?

En 1980, la Polynormande, célèbre course cycliste manchoise, faisait son apparition sur les routes de Saint-Martin-de-Landelles. Retour sur les premières ascensions de la côte de la Pigeonnière, avec les acteurs de l'époque.

Rétrospective

17 août 1980. C'est jour de fête dans le village de Saint-Martin-de-Landelles. 1300 âmes à l'année, plus de 8000 ce jour-là. La cause ? Une nouvelle course cycliste, un critérium comme il y en a 50 en France à l'époque, créé par Henri Pigeon, président du comité des fêtes, et Daniel Mangeas, speaker officiel du Tour de France et enfant de Saint-Martin. Mauvaise nouvelle : « Le ciel était chagrin, se souvient Daniel Mangeas. Il a plu jusqu'à 13 h. »

Mais le public n'a que faire de quelques gouttes. Il se déplace en nombre pour essayer d'apercevoir ses idoles. À commencer par Raymond Martin (Miko-Mercier), 31 ans et originaire de Saint-Pierre-du-Regard (Orne). Il vient de boucler le Tour de France à la troisième place et a remporté le Grand Prix de la montagne. « Raymond Martin était notre tête d'affiche. On a eu un coup de chance terrible pour démarrer la course, avec sa présence mais aussi celle de Bernard Thévenet. » La foule n'a d'yeux que pour ...

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Cyclisme. Vainqueur des trois grands Tours, Felice Gimondi est décédé à l’âge de 76 ans

L’ancien champion italien Felice Gimondi, vainqueur du Tour de France 1965, est mort vendredi à l’âge de 76 ans, annoncent les médias italiens. Gimondi est décédé d’une crise cardiaque alors qu’il se baignait en Sicile.

L'ancien champion du monde italien Felice Gimondi, vainqueur du Tour de France 1965, est décédé vendredi à l'âge de 76 ans d'une crise cardiaque, ont annoncé les médias italiens. Gimondi est mort d'une crise cardiaque survenue alors qu'il se baignait à Giardini Naxos, près de Taormine (Sicile). 

Le Bergamasque, l'un des sept coureurs de l'histoire du cyclisme à avoir gagné les trois grands tours (Giro, Tour de France, Vuelta), a incarné durant près de cinq décennies le cyclisme italien, champion de classe devenu un responsable écouté et influent. 

Vainqueur du Tour de France dès sa première année dans le peloton professionnel en 1965, un an après s'être révélé en gagnant le Tour de l'Avenir, il dut sa première participation à la Grande Boucle au forfait d'un titulaire. 

Après avoir condamné Raymond Poulidor à une nouvelle deuxième place, il parvint ensuite à se construire un palmarès d'exception malgré la concurrence du champion de référence, le Belge Eddy Merckx, so...

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Le cyclisme italien pleure Gimondi

Le cyclisme italien est en deuil avec l'annonce de la disparition d'un de ses géants : Felice Gimondi , âgé de 76 ans, a succombé à une crise cardiaque. 

Le Transalpin pouvait se targuer d'être l'un des rares coureurs de l'histoire à avoir su inscrire à son palmarès les 3 grands Tours que sont le Tour de France, le Giro et la Vuelta. Avant Gimondi, seul le mythique Jacques Anquetil avait réussi cette colossale passe de 3. Sa victoire sur le Tour d'Espagne en 1968 complétera ce fabuleux triptyque pour celui qui sera triple vainqueur du Giro (1967, 1969, 1976), mais donc aussi lauréat de la Grande Boucle en 1965. A une époque où sévissait évidemment un certain 'Cannibale', alias Eddy Merckx, Gimondi était l'un des (très) rares capables de contester cette hégémonie en remportant notamment Milan-San Remo (1974), le Tour de Lombardie (1966 et 1973) ou encore Paris-Roubaix (1966).  

Cyclisme. Pour Nolann Mahoudo, c’est sa course !

Ronde des Vallées (Internationale juniors), ce week-end. Nolann Mahoudo sera plus que le régional de l’étape sur l’épreuve organisée par son papy, Jean Yves.

Depuis qu’il a enfourché son premier vélo, et ça fait déjà pas mal d’années, Nolann Mahoudo rêve de prendre le départ de la Ronde des Vallées, et pour cause.

Cette institution du pays de Loudéac, qui fête cette année sa trente-deuxième édition, est tout simplement organisée par son papy, Jean Yves. Ce dernier ne ménage pas sa peine depuis plusieurs décennies maintenant, pour mettre sur pied un des plus beaux rendez-vous de la catégorie juniors en France.

En pleine forme

Alors dire que Nolann est motivé, c’est une évidence. On pourrait même dire qu’il est survolté à l’idée d’enfin prendre part à la grande course, lui qui jusque-là devait se contenter de participer à la course d’attente. Mais celui qui n’est encore que junior première année, 17 ans en novembre, garde les pieds sur terre et sait que la tâche sera compliquée dans un contexte aussi relevé.

"Ce qui va me pénaliser, c’est le chrono du dimanche matin, ce n’est pas mon fort et je risque de terminer assez loin par rapport aux gros spécialistes qui écrasent les pédales. Je...

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