L’Espagne valide son billet pour les quarts 

C’était l'affiche de ce vendredi au Mondial 2019 entre l’Espagne et l’Italie. Les Espagnols ont connu un début de match compliqué en encaissant un 5-15 d’entrée, mais dans le sillage de Ricky Rubio, auteur de 15 points à 4/11 au shoot, et Juancho Hernangomez (16 points, 4 rebonds), ils ont par la suite pris la mesure des Italiens malgré le maigre avantage (33-32) pour les Transalpins à la mi-temps.

Les partenaires de Marc Gasol ont réalisé une bien meilleure deuxième mi-temps en remportant les troisième et quatrième quart-temps. Les Espagnols sont d’ores et déjà qualifiés pour les quarts de finale.

Dans le groupe J, L’Espagne affrontera la Serbie dimanche, vainqueur plus tôt ce vendredi de Porto-Rico (90-47), pour la première place du groupe. L’Argentine, la Serbie, la Pologne et l’Espagne sont pour l’instant les quatre équipes assurées d’être qualifiées pour les quarts de finale.

Collet: « Ce que nous voulons, c’est étonner le monde »

La victoire historique enregistrée contre les Etats-Unis (89-79), mercredi à Dongguan, en quarts de finale de la Coupe du monde, est déjà du passé pour l’équipe de France. Les Bleus ont pris jeudi la direction de Pékin, où ils affronteront l’Argentine vendredi en demi-finale (14h).

Un match que les joueurs de Vincent Collet aborderont avec l’envie de ne pas reproduire la même erreur qu’en 2014, lorsqu’ils avaient créé la sensation en éliminant l’Espagne chez elle en quarts, avant de buter sur la Serbie et de terminer la compétition avec la médaille de bronze.

"En 2014, on a fait la bêtise, rappelle le sélectionneur sur le site de la FFBB. Peut-être parce que c’était encore plus inattendu. Ce qui est paradoxal parce que ce sont les Etats-Unis aujourd’hui. Une fois que tu as battu Team USA, les trois autres équipes en demi-finales ont les mêmes chances que nous."

A l'instar de ses joueurs, qui n’ont pas été euphoriques dans le vestiaire après leur qualification, le coach tricolore voit plus loin. "Pour arriver en finale, il faut rester concentrés, ne pas être rassurés, dit-il. Ce que nous voulons, c’est étonner le monde." Luis Scola et les Argentins sont prévenus.

Basket. Le Mans s’offre une victoire de choix et un match référence

Le Mans SB s’est imposé sur le fil contre les Turques de Besiktas (72-73), mercredi à Laval, en ouverture du tournoi Pro Stars. Une victoire porteuse venue ponctuer une prestation de haut niveau, et sur laquelle il conviendra de s’appuyer lors des matches officiels.

Bien que période de préparation soit souvent synonyme de tests et changements, le fait que Le Mans aborde la fin de la sienne pouvait laisser supposer un cinq de départ proche de l’équipe qu’alignera Dounia Issa contre Monaco en Coupe de France, mardi, pour le premier match officiel des Tangos. Il n’en fut rien. Contre les Turcs de Besiktas, Brandon Taylor et Matthieu Gauzin ont eu la faveur de leur coach sur les postes 1 et 2, après avoir été associés la majeure partie du match contre Roanne, dimanche dernier.

Si Gauzin avait été le grand artisan de la victoire mancelle, s’illustrant notamment dans le "clutch", Taylor avait, lui, peiné à transposer son énergie en efficacité offensive. Donnant raison à la preuve de confiance de son entraîneur de lui donner les clés du jeu contre l’adversaire le plus relevé du Mans sur ses matches amicaux, l’Américain était au four et au moulin, mercredi, à Laval.

Dans le positif d’abord...

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Basket – Coupe du monde. Que valait la Team USA battue par l’équipe de France ?

En quart de finale de la Coupe du monde de basket, l’équipe de France a réalisé un exploit historique en dominant les États-Unis (89-79). Mais devant les nombreuses absences dans les rangs américains, nombreux sont ceux à se questionner sur le réel niveau de la Team USA alignée en Chine. Pourtant, avec deux All-Stars et un effectif 100 % NBA, l’équipe de Gregg Popovich avait de l’allure.

Passé l’exploit, les premiers sarcasmes sur le niveau affiché par les États-Unis n’ont pas tardé à émerger. Malgré sa victoire héroïque (89-79), l'équipe de France aurait simplement battu une Team USA « version D » sans talent ni liant collectif. Bien qu’évidemment loin des standards de la Dream Team de 1992, l’équipe de Gregg Popovich était-elle si faible ?

Il est vrai, la liste des absents américains est longue comme le bras de Rudy Gobert. LeBron James, Stephen Curry, Kawhi Leonard, Kyrie Irving… Autant de stars de la NBA ayant ignoré l’appel du drapeau et une compétition bien moins prestigieuse (et juteuse) que leur chère ligue nord-américaine. En outre, le staff des champions du monde en titre devait déplorer les absences sur forfait de Damian Lillard, James Harden et Anthony Davis, censés te...

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Les Bleus dans un cercle fermé 

Depuis 1992 et la présence de joueurs NBA au sein de Team USA, la France est la huitième équipe à battre les Etats-Unis lors d’un tournoi majeur.

Double tenante du titre après ses sacres mondiaux de 2010 et 2014 et triple championne olympique en titre, Team USA est tombée de haut, mercredi, à Shenzhen à l’occasion des quarts de finale de la Coupe du monde. Après 58 victoires de rang lors d'un Tournoi majeur, les Etats-Unis ont en effet mordu la poussière, battus par une équipe de France irrésistible (89-79).

Une victoire historique à plus d’un titre pour les hommes de Vincent Collet. Et pas seulement parce qu’il s’agit du premier succès des Tricolores face aux Américains en compétition officielle, après trois victoires en amical dont la dernière qui remonte à 1986 face à des joueurs universitaires parmi lesquels David Robinson ou Steve Kerr. Les Bleus sont surtout devenus la huitième équipe à s’offrir le scalp des Etats-Unis depuis 1992 et la présence des joueurs NBA au sein de Team USA.

Avant l’équipe de France, sept pays étaient en effet parvenus à faire chuter les États-Unis: la Lituanie, la Russie, l’Argentine, la Yougoslavie, l’Espagne, Puerto Rico et la Grèce, l'Argentine et la Lituanie pouvant se targuer de compter deux victoires contre les Américains.  Autre fait de gloire pour les Tricolores, la défaite encaissée par les Etats-Unis, mardi, est également le deuxième plus lourd revers subi par Team USA depuis 1992. Seul Puerto Rico a en effet fait mieux en corrigeant les Américains 92-73 lors des Jeux Olympiques 2004.