Vlhova se sépare de son entraîneur

Clap de fin pour Petra Vlhova et son entraîneur. En effet, la skieuse alpine a mis un terme à sa collaboration avec l’Italien Livio Magoni. Ce dernier, ancien coach de Tina Maze, détentrice du record de points inscrits en Coupe du Monde, avec 2414 unités glanés en 2013, était présent aux côtés de la dernière lauréate du gros globe de cristal depuis désormais cinq ans. Cette annonce officielle a été effectuée ce mardi soir par la Slovaque elle-même.

Cette année, Vlhova a été à la lutte avec Gut-Behrami

Sur le post Instagram de Petra Vlhova annonçant la nouvelle, Livio Magoni a réagi et a ainsi déclaré : « Les cinq années ont passé vite avec cette immense athlète qui a cru en moi et en ma méthode de travail. Nous avons gravi le sommet de la montagne qui, il y a cinq ans, nous paraissait très très haut. (…) Nous y avons toujours cru, nous avons fait beaucoup de sacrifices mais nous avons réussi. (…) Ce n’était pas qu’une histoire sportive, c’était une leçon de vie. » De son côté, la skieuse alpin slovaque, aujourd’hui âgée de 25 ans, a réagit en ces termes : « La route a été longue et semée d’embûches pour arriver à ce qu’on voulait ardemment. Finalement, le rêve est devenu réalité et j’ai tenu le gros globe de cristal entre mes mains. J’ai beaucoup appris pendant ces cinq années à tes côtés. » Le duo Magoni-Vlhova a donc réussi à atteindre les sommets avec, en point d’orgue, ce fameux gros globe de cristal acquis à l’issue de cette saison 2020-21 de Coupe du Monde de ski alpin féminin. Dans cet exercice, la Slovaque, qui compte un total de 20 victoires en Coupe du Monde depuis le début de sa carrière sur le circuit en 2015, a été à la lutte, pour la victoire finale au niveau de ce fameux classement général, avec la Suissesse Lara Gut-Behrami.

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Un champion du monde de boxe veut Francis Ngannou

Devenu champion poids lourd de l’UFC après avoir terrassé Stipe Miocic, Francis Ngannou souhaite monter sur un ring de boxe et décrocher une ceinture mondiale. Depuis son sacre, le Camerounais le répète, il veut Tyson Fury (champion du monde WBC). Ngannou en a à nouveau parlé à L’Équipe : « L’année passée, on s’était déjà chauffé sur les réseaux. C’est quelque chose qui va se faire, assurément. Comment vous expliquer ? Ce serait génial, super ! J’ai la conviction que ça va arriver. Je vais trouver un moyen que ça se fasse. On a une petite histoire tous les deux. Et Mike Tyson m’a dit qu’il serait dans mon coin si ce combat se fait ». Mais organiser ce combat semble particulièrement compliqué puisque Tyson Fury et Antony Joshua vont s’affronter deux fois en 2021.

Ainsi, le champion UFC pourrait affronter Dillian Whyte, l’un des meilleurs poids lourds en boxe anglaise et actuel champion intérimaire WBC. Il y a quelques mois, son promoteur Eddie Hearn aurait même enregistré une conférence de presse entre son boxeur et Francis Ngannou. L’UFC serait ensuite intervenu afin d’empêcher la publication de cette conférence.


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« J’adore Francis Ngannou. Nous avons presque eu une conférence de presse entre Dillian Whyte et lui, mais l’UFC a annulé tout ça, après l’enregistrement, a déclaré Hearn sur SiriusXM. Nous avons les images, cependant. J’adorerais voir un double combat entre Ngannou et Dillian Whyte. Un dans la cage et un en dehors ».

L’option Dillian Whyte pourrait être facile à monter pour Ngannou. En effet, l’Anglais compte un combat professionnel en MMA et une vingtaine en kickboxing. Les deux hommes pourraient alors s’affrontaient dans la cage et en boxe comme l’espère Eddie Hearn. Pour cela, il faudra convaincre l’UFC qui détient les droits exclusifs de ses combattants. On se souvient que l’organisation américaine était partenaire du duel entre Conor McGregor et Floyd Mayweather en 2017.

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Bleus : Un groupe de 28 joueurs pour les deux matches face à la Grèce

Les Bleus sont dans la dernière ligne droite. Alors que la Belgique a renoncé à participer aux qualifications en vue de l’Euro 2022, l’équipe de France doit valider son billet pour la compétition organisée en Hongrie et en Slovaque en janvier prochain à l’occasion de ses deux derniers matchs face à la Grèce.

Des résultats positifs sont attendus pour contrebalancer la défaite et le match nul concédés en janvier dernier face à la Serbie, en amont du Mondial 2021. Pour ces rencontres, Guillaume Gille a décidé de convoquer 28 joueurs mais le groupe sera scindé en deux parties. « Nous avons souhaité nous inscrire dans la continuité du travail engagé depuis le début de la saison, a confié le sélectionneur des Bleus qui s’appuiera sur un groupe rôdé lors du déplacement en Grèce. Pour le premier match, nous avons décidé de nous appuyer sur les seize joueurs qui ont disputé le TQO et Yanis Lenne. »


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Une liste ouverte à la nouveauté pour le deuxième match

Un choix qui tient au fait que la rencontre à Korydallos se disputera le mardi 27 avril alors que les joueurs seront dans leurs clubs jusqu’au 25 avril, avec notamment le choc de Lidl Starligue entre le PSG et Nantes à cette date. Les joueurs qui feront le déplacement en Grèce feront l’objet d’un test de dépistage du coronavirus le dimanche soir avant de prendre l’avion dès le lundi pour rejoindre les bords de la Mer Egée. Le retour en France est prévu dès le mardi soir, quelques heures après la rencontre. Pour le match retour disputé à Créteil le 2 mai, Guillaume Gille a déjà prévu de faire tourner.

« En plus d’un temps de repos offert aux joueurs les plus sollicités, nous souhaitons également effectuer une large revue d’effectif en vue de la préparation des Jeux Olympiques, confie le sélectionneur dans un communiqué de la FFHB. Des joueurs qui sont au contact de l’équipe de France depuis le début de la saison auront l’occasion de se distinguer avec la nécessité d’assurer la performance nécessaire pour nous qualifier. » C’est dans ce contexte que des joueurs comme Rémi Desbonnet, Kévin Bonnefoi, Dylan Nahi ou Benoît Kounkoud rejoindront les Bleus pour la deuxième partie du stage.

Les joueurs sélectionnés pour Grèce-France
Gardiens : Yann Genty (PSG), Vincent Gérard (PSG)
Ailiers gauches : Hugo Descat (Montpellier), Michaël Guigou (Nîmes)
Arrières gauches : Jean-Jacques Acquevillo (Nîmes), Timothey N’Guessan (FC Barcelone/ESP)
Demi-centres : Nicolas Claire (Aix), Kentin Mahé (Veszprém/HUN), Nedim Remili (PSG)
Pivots : Ludovic Fabregas (FC Barcelone/ESP), Luka Karabatic (PSG), Nicolas Tournat (Kielce/POL)
Arrières droits : Dika Mem (FC Barcelone/ESP), Valentin Porte (Montpellier), Melvyn Richardson (Montpellier)
Ailiers droits : Luc Abalo (Elverum/NOR), Yanis Lenne (Montpellier)

Les joueurs sélectionnés pour la suite du stage
Gardiens : Kévin Bonnefoi (Montpellier), Rémi Desbonnet (Nîmes)
Ailier gauche : Dylan Nahi (PSG)
Arrières gauches : Elohim Prandi (PSG), Karl Konan (Aix), Romain Lagarde (Rhein-Neckar Löwen/ALL)
Demi-centres : Aymeric Minne (Nantes) – O’Brian Nyateu (Nîmes)
Pivot : Dragan Pechmalbec (Nantes)
Arrière droit : Adrien Dipanda (Saint-Raphaël)
Ailier droit : Benoît Kounkoud (PSG)

Berlin et Tel-Aviv veulent co-organiser les JO 2036

Un siècle après les Jeux de Berlin de 1936, l’Allemagne souhaite co-organiser les JO aux côtés de l’état d’Israël afin d’illustrer la réconciliation entre les deux peuples et le changement des mentalités depuis la sombre époque. À l’origine de ce projet, deux hommes : Richard Meng et Frank Kowalski. Le premier n’est autre que le patron de l’Association olympique allemande et le second fut directeur exécutif des championnats d’Europe d’athlétisme de Berlin en 2018.

Ils ont conjointement rédigé un texte dans le but d’expliquer la symbolique de leur démarche : « Pourquoi ne pas envoyer un signal fort de paix et de réconciliation ? Un signal qui ne fasse pas abstraction du fardeau de l’histoire, mais en assume la responsabilité. L’Allemagne et Israël travaillant ensemble, plus précisément Berlin et Tel Aviv, enverrait un message très fort. »

JO 2036 : les obstacles à la réussite

Premièrement, il n’est encore jamais arrivé dans l’histoire des Jeux olympiques que deux pays accueillent chacun des épreuves. C’est pourquoi la capitale allemande serait, dans ce projet, la ville organisant la plupart des épreuves, du moins celles qui nécessitent les plus lourdes infrastructures. Tel-Aviv accueillerait des épreuves nécessitant une côte maritime intéressante pour les épreuves aquatiques telles que la voile, le surf, mais aussi le beach-volley. 

Deuxièmement, l’Allemagne et Israël se retrouvent face à une concurrence forte pour l’organisation des JO 2036. En effet, les autres villes prétendantes se révèlent être Bornéo, en Indonésie, Brisbane en Australie ou encore Séoul en Corée du Sud. Chacune d’entre elles se présente d’ailleurs pour les JO 2032.

Après les Jeux olympiques 2024 à Paris, ceux de 2028 à Los Angeles, quelle surprise nous réserve le comité olympique international pour les prochains Jeux ? 

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