Stephen Curry n’a pas suffi

Le match de la nuit : Le collectif des Hawks a répondu à Curry

Quand Stephen Curry (37 points, 5 rebonds est dans un grand soir, l’adversaire doit pouvoir compter sur une équipe au rendez-vous. Et, dans un match longtemps indécis, les Atlanta Hawks ont pu s’appuyer sur Clint Capela (24 points, 18 rebonds), Danilo Gallinari (25 points, 10 rebonds) ou encore Lou Williams (15 points) pour tenir la barre. Alors que les deux équipes ont eu leurs temps forts et leur temps faibles durant le premier quart-temps, ce sont les Hawks qui ont dominé les débats pendant les douze minutes menant à la mi-temps, comptant jusqu’à huit points d’avance mais les Warriors n’ont rien lâché et, terminant fort ce deuxième quart-temps, s’en sont remis à Draymond Green (11 points, 11 passes) au buzzer pour virer en tête au tableau d’affichage. Néanmoins, au retour sur le parquet, les deux équipes ne se sont pas lâchées, Golden State ne prenant jamais plus de six longueurs d’avance, entamant les douze dernières minutes avec trois points d’avance grâce à un tir primé signé Stephen Curry à deux secondes du buzzer. La fin de match s’est avérée électrique car aucune des deux équipes n’a voulu abandonner l’espoir de l’emporter. Mais, plus efficaces en attaque, les Hawks ont fini par avoir le dernier mot (117-111), signant un troisième succès de suite pour ne pas perdre de terrain sur Milwaukee ou Miami.

Le MVP de la nuit : Lonzo Ball, guide des Pelicans

Après un peu plus de deux semaines d’absence pour une blessure à une hanche, Lonzo Ball n’a pas manqué son retour sur les parquets. Meilleur marqueur de son équipe (27 points) et auteur d’un record personnel à trois points (à 8/15), le meneur des Pelicans a été un rouage important de sa formation à l’occasion du succès sur le parquet d’une équipe en méforme, les Houston Rockets. Si les coéquipiers de Kelly Olynyk (26 points, 8 rebonds) ont bien entamé le match, prenant très tôt cinq longueurs d’avance, les Pelicans ont alors apposé leur marque avec un 15-3 qui les a remis dans le sens de la marche avant de dépasser les dix points d’avance. Un contrôle des événements qui s’est poursuivi jusqu’à la mi-temps, atteinte avec une marge de onze longueurs mais la révolte couvait du côté des Rockets, qui ne voulaient pas subir un quatrième revers de suite sans combattre face à une équipe de New Orleans qui a connu un gros temps faible. Après avoir signé un 9-0 pour revenir à une longueur, c’est en toute fin de quart-temps, grâce à un 9-0 que les Rockets ont pu entamer les douze dernières minutes avec trois longueurs d’avance. Un avantage qui n’a toutefois pas tenu face à la force de frappe des Pelicans qui a repris les commandes pour ne plus les lâcher et s’imposer de sept points (115-122), mettant fin à deux revers de suite pour encore croire à une place en play-offs. Pour les Rockets, le chemin de croix continue.

Le flop de la nuit : Sans Embiid, les 76ers n’ont pas brillé

Si les Brooklyn Nets ont lancé cette soirée de NBA par la fin de leur série de quatre victoires de suite en raison d’une défaite à Chicago (115-107), le leader de la Conférence Est n’a pas été plus à la fête. A l’occasion de la réception des Memphis Grizzlies, les joueurs de Philly sont retombés dans leur travers, eux qui restaient sur deux victoires de suite après avoir concédé deux revers à la fin du mois de mars. Sans Joel Embiid, laissé volontairement au repos après son retour à la compétition ce samedi, les Sixers se sont lourdement et logiquement inclinés. Si les coéquipiers de Tobias Harris (21 points, 8 rebonds) et Dwight Howard (9 points, 12 rebonds) ont fait illusion durant les cinq premières minutes, les Grizzlies ont ensuite profité d’un adversaire diminué pour prendre la main et ne jamais perdre l’avantage au tableau d’affichage. Si les Sixers se sont accrochés dans le deuxième quart-temps, revenant à cinq points après avoir été menés de treize, c’est au retour de la mi-temps que les coéquipiers de Dillion Brooks (17 points, 5 rebonds), Jonas Valanciunas (16 points, 12 rebonds) et Ja Morant (8 points, 10 passes) ont placé un coup d’accélérateur pour dépasser les 20 points d’avance, en comptant même 28 peu avant la conclusion du troisième quart-temps. A l’orgueil, les Sixers ont terminé très fort mais la marche était trop haute pour, au final, une troisième défaite en cinq matchs (100-116) et un bilan toujours similaire à celui de Nets (34 victoires pour 16 défaites). Les coéquipiers d’un Killian Tillie qui a fait acte de présence lors de cette rencontre s’imposent pour la troisième fois sur leurs quatre derniers matchs et restent dans la course aux play-offs.

Le Français de la nuit : Evan Fournier

Si sa première avec les Celtics n’était pas restée dans les annales, Evan Fournier a parfaitement corrigé le tir. Entré en jeu en cours de match, pour un peu moins de 22 minutes sur le parquet, l’ancien joueur du Magic n’a pas déçu avec 17 points, dont un 4/5 à longue distance. Face aux Hornets, qui ont pris les devants durant l’essentiel du premier quart-temps, grâce notamment à Terry Rozier (22 points, 7 rebonds), les Celtics ont un peu été en « mode diesel », accélérant nettement l’allure dans un deuxième quart-temps à sens unique. Avec Jayson Tatum (22 points, 8 rebonds) et Jaylen Brown (17 points, 6 rebonds) en plus d’Evan Fournier, la franchise de Nouvelle-Angleterre a déroulé son jeu, menant de quinze longueurs à la mi-temps, se rapprochant ensuite de la barre des 30 points au retour des vestiaires. Toutefois, face à la résistance d’une équipe des Hornets volontaire mais dépassée, cette barre n’a été atteinte qu’en toute fin de match. Une rencontre qui s’est même conclue sur cet écart grâce à deux derniers tirs de Tacko Fall (3 points) et Tremont Waters (2 points) dans une fin de match constellée de mauvais choix et de tirs manqués. Les Celtics signent ainsi un deuxième succès de rang (116-86) et reviennent au contact des Hornets pour la sixième place au classement de la Conférence Est, ces derniers n’ayant qu’une défaite de moins au compteur.

Le Top 10 de la nuit

NBABASKET – NBA / SAISON REGULIERE
Dimanche 4 avril 2021
Chicago Bulls – Brooklyn Nets : 115-107
> Adam Mokoka (CHI) n’a pas joué
> Timothé Luwawu-Cabarrot (BKN) : 3 points à 1/3 aux tirs (dont 1/3 à trois points), 2 rebonds, 1 passe et 2 fautes en 14 minutes

Los Angeles Clippers – Los Angeles Lakers : 104-86
> Nicolas Batum (LAC) : 4 points à 1/2 aux tirs (dont 1/2 à trois points) et 1/2 aux lancers francs, 5 rebonds, 4 passes, 1 interception, 1 contre et 1 faute en 18 minutes

Boston Celtics – Charlotte Hornets : 116-86
> Evan Fournier (BOS) : 17 points à 5/9 aux tirs (dont 4/5 à trois points) et 3/3 aux lancers francs, 6 passes, 2 interceptions, 1 contre, 1 perte de balle et 2 fautes en 22 minutes

Philadelphia 76ers – Memphis Grizzlies : 100-116
> Killian Tillie (MEM) : 1 faute en 1 minute

Atlanta Hawks – Golden State Warriors : 117-111

Houston Rockets – New Orleans Pelicans : 115-122

Denver Nuggets – Orlando Magic : 119-109

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Un champion du monde de boxe veut Francis Ngannou

Devenu champion poids lourd de l’UFC après avoir terrassé Stipe Miocic, Francis Ngannou souhaite monter sur un ring de boxe et décrocher une ceinture mondiale. Depuis son sacre, le Camerounais le répète, il veut Tyson Fury (champion du monde WBC). Ngannou en a à nouveau parlé à L’Équipe : « L’année passée, on s’était déjà chauffé sur les réseaux. C’est quelque chose qui va se faire, assurément. Comment vous expliquer ? Ce serait génial, super ! J’ai la conviction que ça va arriver. Je vais trouver un moyen que ça se fasse. On a une petite histoire tous les deux. Et Mike Tyson m’a dit qu’il serait dans mon coin si ce combat se fait ». Mais organiser ce combat semble particulièrement compliqué puisque Tyson Fury et Antony Joshua vont s’affronter deux fois en 2021.

Ainsi, le champion UFC pourrait affronter Dillian Whyte, l’un des meilleurs poids lourds en boxe anglaise et actuel champion intérimaire WBC. Il y a quelques mois, son promoteur Eddie Hearn aurait même enregistré une conférence de presse entre son boxeur et Francis Ngannou. L’UFC serait ensuite intervenu afin d’empêcher la publication de cette conférence.


?ref_src=twsrc%5Etfw »>April 6, 2021

« J’adore Francis Ngannou. Nous avons presque eu une conférence de presse entre Dillian Whyte et lui, mais l’UFC a annulé tout ça, après l’enregistrement, a déclaré Hearn sur SiriusXM. Nous avons les images, cependant. J’adorerais voir un double combat entre Ngannou et Dillian Whyte. Un dans la cage et un en dehors ».

L’option Dillian Whyte pourrait être facile à monter pour Ngannou. En effet, l’Anglais compte un combat professionnel en MMA et une vingtaine en kickboxing. Les deux hommes pourraient alors s’affrontaient dans la cage et en boxe comme l’espère Eddie Hearn. Pour cela, il faudra convaincre l’UFC qui détient les droits exclusifs de ses combattants. On se souvient que l’organisation américaine était partenaire du duel entre Conor McGregor et Floyd Mayweather en 2017.

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Bleus : Un groupe de 28 joueurs pour les deux matches face à la Grèce

Les Bleus sont dans la dernière ligne droite. Alors que la Belgique a renoncé à participer aux qualifications en vue de l’Euro 2022, l’équipe de France doit valider son billet pour la compétition organisée en Hongrie et en Slovaque en janvier prochain à l’occasion de ses deux derniers matchs face à la Grèce.

Des résultats positifs sont attendus pour contrebalancer la défaite et le match nul concédés en janvier dernier face à la Serbie, en amont du Mondial 2021. Pour ces rencontres, Guillaume Gille a décidé de convoquer 28 joueurs mais le groupe sera scindé en deux parties. « Nous avons souhaité nous inscrire dans la continuité du travail engagé depuis le début de la saison, a confié le sélectionneur des Bleus qui s’appuiera sur un groupe rôdé lors du déplacement en Grèce. Pour le premier match, nous avons décidé de nous appuyer sur les seize joueurs qui ont disputé le TQO et Yanis Lenne. »


?ref_src=twsrc%5Etfw »>April 13, 2021

Une liste ouverte à la nouveauté pour le deuxième match

Un choix qui tient au fait que la rencontre à Korydallos se disputera le mardi 27 avril alors que les joueurs seront dans leurs clubs jusqu’au 25 avril, avec notamment le choc de Lidl Starligue entre le PSG et Nantes à cette date. Les joueurs qui feront le déplacement en Grèce feront l’objet d’un test de dépistage du coronavirus le dimanche soir avant de prendre l’avion dès le lundi pour rejoindre les bords de la Mer Egée. Le retour en France est prévu dès le mardi soir, quelques heures après la rencontre. Pour le match retour disputé à Créteil le 2 mai, Guillaume Gille a déjà prévu de faire tourner.

« En plus d’un temps de repos offert aux joueurs les plus sollicités, nous souhaitons également effectuer une large revue d’effectif en vue de la préparation des Jeux Olympiques, confie le sélectionneur dans un communiqué de la FFHB. Des joueurs qui sont au contact de l’équipe de France depuis le début de la saison auront l’occasion de se distinguer avec la nécessité d’assurer la performance nécessaire pour nous qualifier. » C’est dans ce contexte que des joueurs comme Rémi Desbonnet, Kévin Bonnefoi, Dylan Nahi ou Benoît Kounkoud rejoindront les Bleus pour la deuxième partie du stage.

Les joueurs sélectionnés pour Grèce-France
Gardiens : Yann Genty (PSG), Vincent Gérard (PSG)
Ailiers gauches : Hugo Descat (Montpellier), Michaël Guigou (Nîmes)
Arrières gauches : Jean-Jacques Acquevillo (Nîmes), Timothey N’Guessan (FC Barcelone/ESP)
Demi-centres : Nicolas Claire (Aix), Kentin Mahé (Veszprém/HUN), Nedim Remili (PSG)
Pivots : Ludovic Fabregas (FC Barcelone/ESP), Luka Karabatic (PSG), Nicolas Tournat (Kielce/POL)
Arrières droits : Dika Mem (FC Barcelone/ESP), Valentin Porte (Montpellier), Melvyn Richardson (Montpellier)
Ailiers droits : Luc Abalo (Elverum/NOR), Yanis Lenne (Montpellier)

Les joueurs sélectionnés pour la suite du stage
Gardiens : Kévin Bonnefoi (Montpellier), Rémi Desbonnet (Nîmes)
Ailier gauche : Dylan Nahi (PSG)
Arrières gauches : Elohim Prandi (PSG), Karl Konan (Aix), Romain Lagarde (Rhein-Neckar Löwen/ALL)
Demi-centres : Aymeric Minne (Nantes) – O’Brian Nyateu (Nîmes)
Pivot : Dragan Pechmalbec (Nantes)
Arrière droit : Adrien Dipanda (Saint-Raphaël)
Ailier droit : Benoît Kounkoud (PSG)

Berlin et Tel-Aviv veulent co-organiser les JO 2036

Un siècle après les Jeux de Berlin de 1936, l’Allemagne souhaite co-organiser les JO aux côtés de l’état d’Israël afin d’illustrer la réconciliation entre les deux peuples et le changement des mentalités depuis la sombre époque. À l’origine de ce projet, deux hommes : Richard Meng et Frank Kowalski. Le premier n’est autre que le patron de l’Association olympique allemande et le second fut directeur exécutif des championnats d’Europe d’athlétisme de Berlin en 2018.

Ils ont conjointement rédigé un texte dans le but d’expliquer la symbolique de leur démarche : « Pourquoi ne pas envoyer un signal fort de paix et de réconciliation ? Un signal qui ne fasse pas abstraction du fardeau de l’histoire, mais en assume la responsabilité. L’Allemagne et Israël travaillant ensemble, plus précisément Berlin et Tel Aviv, enverrait un message très fort. »

JO 2036 : les obstacles à la réussite

Premièrement, il n’est encore jamais arrivé dans l’histoire des Jeux olympiques que deux pays accueillent chacun des épreuves. C’est pourquoi la capitale allemande serait, dans ce projet, la ville organisant la plupart des épreuves, du moins celles qui nécessitent les plus lourdes infrastructures. Tel-Aviv accueillerait des épreuves nécessitant une côte maritime intéressante pour les épreuves aquatiques telles que la voile, le surf, mais aussi le beach-volley. 

Deuxièmement, l’Allemagne et Israël se retrouvent face à une concurrence forte pour l’organisation des JO 2036. En effet, les autres villes prétendantes se révèlent être Bornéo, en Indonésie, Brisbane en Australie ou encore Séoul en Corée du Sud. Chacune d’entre elles se présente d’ailleurs pour les JO 2032.

Après les Jeux olympiques 2024 à Paris, ceux de 2028 à Los Angeles, quelle surprise nous réserve le comité olympique international pour les prochains Jeux ? 

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