Limoges rechute, Toulouse retrouve le sourire

La déculottée (42-20) reçue le 31 octobre dernier chez l’intouchable leader parisien (8 matchs, 8 victoires) a laissé des traces plus tenaces que l’on pouvait le penser du côté de Limoges. La victoire de la semaine dernière à domicile contre Toulouse (30-26) pour le retour des Limougeauds sur les terrains après cette claque dans la capitale pouvait laisser croire que la pilule était avalée. Malheureusement pour le promu, il a démontré vendredi lors de son premier déplacement depuis Paris qu’il n’était toujours pas guéri. Assommés en première mi-temps par Dunkerque (19-11 à la pause pour les Nordistes) et Kornel Nagy (8 buts), vendredi soir dans l’un des deux matchs avancés de la 9eme journée, Dragan Gajic, encore très en vue (9 buts), et les siens ont subi là leur troisième défaite de la saison (32-28), après celle face au PSG et celle enregistrée d’entrée à Nîmes. Porté par Gajic mais aussi par son autre buteur Micke Brasseleur, auteur lui aussi de 9 buts face aux Dunkerquois, l’étonnant deuxième du classement a tenté de réagir au retour des vestiaires. Il n’est pas passé très loin de réussir sa tentative de remontada – Dunkerque ne menait plus que 29-27 à trois minutes de la fin – mais s’incline finalement de quatre buts, la faute notamment aux 13 arrêts de Samir Bellahcene dans le but de l’USDK.

Le Fenix renaît

Après cette quatrième victoire, Dunkerque rejoint Nantes à la troisième place, deux longueurs derrière Limoges. Il faut descendre plus bas dans le classement (8eme) pour mettre le doigt sur Toulouse. Toutefois pour ce Fenix battu en terre limougeaude lors de sa dernière sortie en championnat et qui restait également sur deux défaites en Ligue européenne, l’objectif était avant tout de stopper l’hémorragie, avec la venue de Créteil. Mission accomplie pour les Toulousains, vainqueurs 30-29, même s’ils se sont encore fait très peur en fin de match alors qu’il possédait un matelas plutôt confortable à la pause (15-12). Auteurs tous deux de 8 buts, Edouard Kempf et Henrik Jacobsen sont pour beaucoup dans cette victoire qui a permis au Fenix de retrouver le sourire.

StarligueHANDBALL – LIDL STARLIGUE / 9EME JOURNEE
Vendredi 20 novembre 2020
Dunkerque – Limoges : 32-28
Toulouse – Créteil : 30-29

Samedi 21 novembre 2020
15h30 : Tremblay – Montpellier
17h00 : Istres – Chambéry
17h00 : PSG – Chartres
18h00 : Ivry – Nîmes

Dimanche 22 novembre 2020
17h30 : Cesson-Rennes – Aix

Reporté
Saint-Raphaël – Nantes

Ouvrir les stations de ski, une équation impossible

La réouverture des stations, «préférable» courant janvier selon le président Emmanuel Macron, aggrave la situation d’un secteur qui souffre déjà de nombreux maux structurels.

Le président de la République, Emmanuel Macron, l’a admis au détour d’une phrase lors de son allocution du 24 novembre 2020: «Il semble impossible d’envisager une ouverture des [stations de sports d’hiver] pour les fêtes, et bien préférable de privilégier une ouverture courant janvier dans de bonnes conditions.» Le Premier ministre, Jean Castex, a d’ailleurs fini de doucher les derniers espoirs des professionnels du ski lors de son intervention du 26 novembre indiquant que les montagnes seront accessibles aux Français, mais que «les remontées mécaniques resteront fermées au public».

On imagine fort bien le choc pour une économie déjà amputée de 15% à 20% de ses recettes à la suite du premier confinement, soit une perte d’exploitation estimée entre 1,5 et 2 milliards d’euros pour un secteur qui rapporte annuellement environ 10 milliards d’euros à l’économie française (avec un solde du commerce extérieur positif à hauteur de 2 milliards d’euros) selon les chiffres des Domaines skiables de France (DSF), la chambre professionnelle qui regroupe plus de 250 domaines skiables français.

Or, en l’espèce, le choc engendré par un …

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Prix de Meslay du Maine, Deganawidah sur l’hippodrome de Paris Vincennes

PR֤ÉSENTATION DU PRIX DE MESLAY DU MAINE

En ce lundi 30 novembre 2020, le Tiercé Quarté Quinté+ aura lieu sur l’hippodrome de Paris Vincennes. Pour débuter cette nouvelle semaine, c’est le Prix de Meslay du Maine, qui lancera les hostilités de la réunion I, qui sera à l’honneur. Ce tournoi est une course « C » à l’allocation totale de 48 000 euros où des trotteurs français âgés de sept et huit ans seront en piste. Sur le parcours des 2700 mètres de la grande piste parisienne, seize trotteurs ne comptant pas plus de 251 000 euros de gains sur leur compte en banque, se regarderont dans le blanc des yeux. Une fois encore, la bagarre promet d’être terrible.

NOS FAVORIS

DEGANAWIDAH (8) vient de très bien se comporter par deux fois en concluant au deuxième rang. Doué mais toujours simple à utiliser, il a la particularité de bien s’entendre avec Gabriele Gelormini. Le pilote transalpin arrive à sublimer ce cheval de train, dur à l’effort et pouvant adopter toutes les tactiques de course. Sur une grande piste parfaite pour ses aptitudes, il doit faire le show.

DESTIN CARISAIE (15) a un profil très amusant puisqu’il a déjà vaincu à plusieurs reprises à ce niveau de la compétition. Jacques Etienne Thuet, garçon adroit sachant viser les courses, a fait de ce Prix de Meslay du Maine son premier objectif de l’hiver. Parmi les plus riches, déferré des quatre pieds et piloté par Monsieur Eric Raffin, il décevrait sérieusement en ne jouant pas la gagne.

CAPITAL CHARM (14) est un élément de grande qualité qui va tenter de confirmer son dernier succès. Grégory Thorel le trouve en très belle forme le matin et l’alchimie avec Jean-Philippe Monclin est bien réel. Si ce fils de Password dispose d’un parcours sur mesure dans le groupe de tête, il va faire mal !

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Batum en route pour les Clippers

Salon The Athletic, Nicolas Batum, qui vient d’être coupé par les Charlotte Hornets, va s’engager avec les Los Angeles Clippers.

Après Portland et Charlotte, direction les Los Angeles Clippers pour Nicolas Batum ? C’est en tout cas ce que croit savoir le toujours bien informé Shams Charania de The Athletic. L’ailier français de bientôt 32 ans a été coupé ce dimanche par les Charlotte Hornets, où il est arrivé en 2015 mais avec qui il n’a plus joué depuis le match à Paris contre Milwaukee en janvier dernier. Selon ESPN, sa dernière année de salaire, estimée à 27 millions de dollars, sera payée par les Hornets (comme le veut le règlement lorsqu’on coupe un joueur), mais à raison de 9 millions de dollars par an pendant trois ans.

En se séparant de « Batman », les Hornets font ainsi de la place dans leur roster pour accueillir Gordon Hayward. L’ailier (ou ailier) de 30 ans arrive à Charlotte en provenance de Boston, et les Celtics recevront en échange des deuxièmes tours des drafts 2023 et 2024 et un possible deuxième tour de la draft 2022. L’ancien de Utah s’est engagé pour quatre ans et 120 millions de dollars avec la franchise présidée par Michael Jordan. Désormais libre, Nicolas Batum peut choisir sa future destination, ce qui n’était pas certain il y a quelques jours, lorsque les rumeurs faisaient de lui une monnaie d’échange. L’international français souhaite rejoindre une équipe luttant pour le titre, et six équipes étaient intéressées par son profil, comme l’avait fait savoir son agent : Brooklyn, Golden State, Utah, les Los Angeles Clippers, Milwaukee et Toronto.

Et ce sont vraisemblablement les Clippers qui se sont montrés le plus convaincant, si l’on en croit Shams Charania. Nicolas Batum va donc retrouver Joakim Noah au sein de la franchise californienne, qui a échoué dans les grandes largeurs lors des derniers play-offs, en se faisant éliminer par Denver en demi-finale de Conférence après avoir mené 3-1. Sous les ordres de Tyronn Lue, l’ancien joueur de Portland espère retrouver la joie de jouer, dont il est privé depuis près d’un an. Il sera certes en concurrence avec Kawhi Leonard et Paul George pour avoir du temps de jeu mais sera, pour la première fois de sa carrière, au sein d’un effectif prétendant au titre.

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La vidéo rassurante de Grosjean

Pris dans un grave et spectaculaire accident ce dimanche lors du Grand Prix de Bahreïn, Romain Grosjean s’en est miraculeusement sorti. Le pilote franco-suisse donne de ses nouvelles lui-même dans une vidéo.

Les images de l’accident de Romain Grosjean sont d’une telle violence que l’on peut assurément parler de miracle. Il n’y a qu’à voir ce qu’il reste de sa Haas pour s’en convaincre: coupée en deux et en partie calcinée, la monoplace qui s’est embrasée après avoir percuté un rail de sécurité dès le début du Grand Prix de Bahreïn, ce dimanche à Sakhir, aurait pu être un tombeau pour le pilote franco-suisse.

Jusqu’alors, les premières nouvelles de l’intéressé, en provenance de son team, étaient parcellaires mais rassurantes: « Suivant l’évaluation médicale menée par les médecins de l’hôpital Bahrain Defence Force (BDF), le pilote de l’équipe Haas Romain Grosjean va rester à l’hôpital cette nuit afin d’être soigné pour ses brûlures survenues sur le dos de chaque main après son accident dans le premier tour du Grand Prix de Bahreïn. Les radios passées par Grosjean n’ont pas démontré de fractures. Plus d’informations seront données lorsqu’elles seront disponibles », pouvait-on lire dans un communiqué.

« Je n’étais pas pour le halo… »

Romain Grosjean en a donné davantage, par lui-même, dans une vidéo relayée sur les réseaux sociaux. Alité dans sa chambre d’hôpital, les mains bandées, l’intéressé affiche un large sourire et se veut totalement rassurant pour ses proches et ses fans, les remerciant au passage pour leurs nombreux messages. « Je vais bien », dit-il, avant de reconnaître que le fameux halo, si décrié, lui a certainement sauvé la vie: « Je n’étais pas pour le halo il y a quelques années mais je pense que c’est l’une des meilleures évolutions qui ait été apportée à la F1. Sans ça, je ne serais plus en mesure de vous parler. »

Le patron de l’écurie Haas, Günther Steiner, confirme soulagé auprès de Sky Sports que son pilote se porte bien: « Je viens de l’avoir au téléphone, il a les idées claires, il va bien. Il va rester à l’hôpital cette nuit car ils souhaitent le garder en observation. Mais il m’a dit qu’il se sentait bien. Il a des bandages sur les mains pour soigner des brûlures, mais au-delà de cela il dit qu’il n’a pas d’autre brûlure ni blessure. Il était très positif… » Et d’envisager un retour à la compétition du miraculé dès le week-end prochain, toujours à Sakhir: « Le connaissant, il va vouloir revenir, mais on verra lundi lorsqu’ils enlèveront les bandages parce qu’il ne sait pas du tout comment il se sentira. On verra une fois qu’on aura parlé avec les docteurs. »

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