Les Etats-Unis prêts à boycotter les JO 2022

L’idée d’un boycott des Jeux Olympiques d’hiver 2022 de Pékin en Chine continue de faire parler. En effet, à ce sujet, les Etats-Unis, par l’intermédiaire de Washington, a confié envisager de discuter avec certains de ses pays amis, d’un point de vue diplomatique, avant de prendre ensuite une décision concernant un boycott éventuel. Interrogé à cette idée de boycotter la prestigieuse compétition, aux côtés de pays alliés, Ned Price, le porte-parole du département d’État américain, a ainsi notamment déclaré : « C’est quelque chose dont nous souhaitons certainement discuter. Nous sommes d’avis qu’une approche coordonnée ne serait pas seulement dans notre intérêt, mais également dans l’intérêt de nos alliés et partenaires. »


?ref_src=twsrc%5Etfw »>April 6, 2021

De nombreuses associations de défense des droits de l’homme sont montées au créneau

Alors que l’homme politique n’a pas donné de réponse précise sur la question, il a ensuite, plus tard dans l’après-midi, précisé dans un tweet : « Comme je l’ai évoqué, nous n’avons pas d’annonce à faire au sujet des JO de Pékin. 2022 est encore loin, mais nous continuerons à consulter étroitement nos alliés et partenaires pour définir nos préoccupations communes et établir notre approche conjointe envers le Parti communiste chinois. » Ces derniers temps, cette éventualité de boycott revient régulièrement sur le devant de la scène, alors que de nombreuses associations de défense des droits de l’homme ou autres groupes militants ainsi que des hommes et des femmes politiques tentent également de faire entendre leur voix, à ce sujet. Parmi les protestataires de la classe politique américaine, on retrouve plusieurs personnalités républicaines. Parmi celles-ci, on peut ainsi notamment citer Nikki Haley, ancienne ambassadrice américaine à l’ONU. Ces hommes et femmes politiques ayant récemment réclamé un boycott des Etats-Unis se sont notamment appuyés sur plusieurs rapports émis par des ONG et autres pays qui pointent du doigt la Chine, en l’accusant de persécuter les musulmans ouïghours, placés dans des camps d’internement.

Les 5 joueurs du PSG qui auraient leur place dans le XI du Bayern

Un champion du monde de boxe veut Francis Ngannou

Devenu champion poids lourd de l’UFC après avoir terrassé Stipe Miocic, Francis Ngannou souhaite monter sur un ring de boxe et décrocher une ceinture mondiale. Depuis son sacre, le Camerounais le répète, il veut Tyson Fury (champion du monde WBC). Ngannou en a à nouveau parlé à L’Équipe : « L’année passée, on s’était déjà chauffé sur les réseaux. C’est quelque chose qui va se faire, assurément. Comment vous expliquer ? Ce serait génial, super ! J’ai la conviction que ça va arriver. Je vais trouver un moyen que ça se fasse. On a une petite histoire tous les deux. Et Mike Tyson m’a dit qu’il serait dans mon coin si ce combat se fait ». Mais organiser ce combat semble particulièrement compliqué puisque Tyson Fury et Antony Joshua vont s’affronter deux fois en 2021.

Ainsi, le champion UFC pourrait affronter Dillian Whyte, l’un des meilleurs poids lourds en boxe anglaise et actuel champion intérimaire WBC. Il y a quelques mois, son promoteur Eddie Hearn aurait même enregistré une conférence de presse entre son boxeur et Francis Ngannou. L’UFC serait ensuite intervenu afin d’empêcher la publication de cette conférence.


?ref_src=twsrc%5Etfw »>April 6, 2021

« J’adore Francis Ngannou. Nous avons presque eu une conférence de presse entre Dillian Whyte et lui, mais l’UFC a annulé tout ça, après l’enregistrement, a déclaré Hearn sur SiriusXM. Nous avons les images, cependant. J’adorerais voir un double combat entre Ngannou et Dillian Whyte. Un dans la cage et un en dehors ».

L’option Dillian Whyte pourrait être facile à monter pour Ngannou. En effet, l’Anglais compte un combat professionnel en MMA et une vingtaine en kickboxing. Les deux hommes pourraient alors s’affrontaient dans la cage et en boxe comme l’espère Eddie Hearn. Pour cela, il faudra convaincre l’UFC qui détient les droits exclusifs de ses combattants. On se souvient que l’organisation américaine était partenaire du duel entre Conor McGregor et Floyd Mayweather en 2017.

Lire aussi :

Ngannou veut affronter Joshua ou Fury

Conor McGregor ne veut plus affronter Dustin Poirier

Bleus : Un groupe de 28 joueurs pour les deux matches face à la Grèce

Les Bleus sont dans la dernière ligne droite. Alors que la Belgique a renoncé à participer aux qualifications en vue de l’Euro 2022, l’équipe de France doit valider son billet pour la compétition organisée en Hongrie et en Slovaque en janvier prochain à l’occasion de ses deux derniers matchs face à la Grèce.

Des résultats positifs sont attendus pour contrebalancer la défaite et le match nul concédés en janvier dernier face à la Serbie, en amont du Mondial 2021. Pour ces rencontres, Guillaume Gille a décidé de convoquer 28 joueurs mais le groupe sera scindé en deux parties. « Nous avons souhaité nous inscrire dans la continuité du travail engagé depuis le début de la saison, a confié le sélectionneur des Bleus qui s’appuiera sur un groupe rôdé lors du déplacement en Grèce. Pour le premier match, nous avons décidé de nous appuyer sur les seize joueurs qui ont disputé le TQO et Yanis Lenne. »


?ref_src=twsrc%5Etfw »>April 13, 2021

Une liste ouverte à la nouveauté pour le deuxième match

Un choix qui tient au fait que la rencontre à Korydallos se disputera le mardi 27 avril alors que les joueurs seront dans leurs clubs jusqu’au 25 avril, avec notamment le choc de Lidl Starligue entre le PSG et Nantes à cette date. Les joueurs qui feront le déplacement en Grèce feront l’objet d’un test de dépistage du coronavirus le dimanche soir avant de prendre l’avion dès le lundi pour rejoindre les bords de la Mer Egée. Le retour en France est prévu dès le mardi soir, quelques heures après la rencontre. Pour le match retour disputé à Créteil le 2 mai, Guillaume Gille a déjà prévu de faire tourner.

« En plus d’un temps de repos offert aux joueurs les plus sollicités, nous souhaitons également effectuer une large revue d’effectif en vue de la préparation des Jeux Olympiques, confie le sélectionneur dans un communiqué de la FFHB. Des joueurs qui sont au contact de l’équipe de France depuis le début de la saison auront l’occasion de se distinguer avec la nécessité d’assurer la performance nécessaire pour nous qualifier. » C’est dans ce contexte que des joueurs comme Rémi Desbonnet, Kévin Bonnefoi, Dylan Nahi ou Benoît Kounkoud rejoindront les Bleus pour la deuxième partie du stage.

Les joueurs sélectionnés pour Grèce-France
Gardiens : Yann Genty (PSG), Vincent Gérard (PSG)
Ailiers gauches : Hugo Descat (Montpellier), Michaël Guigou (Nîmes)
Arrières gauches : Jean-Jacques Acquevillo (Nîmes), Timothey N’Guessan (FC Barcelone/ESP)
Demi-centres : Nicolas Claire (Aix), Kentin Mahé (Veszprém/HUN), Nedim Remili (PSG)
Pivots : Ludovic Fabregas (FC Barcelone/ESP), Luka Karabatic (PSG), Nicolas Tournat (Kielce/POL)
Arrières droits : Dika Mem (FC Barcelone/ESP), Valentin Porte (Montpellier), Melvyn Richardson (Montpellier)
Ailiers droits : Luc Abalo (Elverum/NOR), Yanis Lenne (Montpellier)

Les joueurs sélectionnés pour la suite du stage
Gardiens : Kévin Bonnefoi (Montpellier), Rémi Desbonnet (Nîmes)
Ailier gauche : Dylan Nahi (PSG)
Arrières gauches : Elohim Prandi (PSG), Karl Konan (Aix), Romain Lagarde (Rhein-Neckar Löwen/ALL)
Demi-centres : Aymeric Minne (Nantes) – O’Brian Nyateu (Nîmes)
Pivot : Dragan Pechmalbec (Nantes)
Arrière droit : Adrien Dipanda (Saint-Raphaël)
Ailier droit : Benoît Kounkoud (PSG)

Berlin et Tel-Aviv veulent co-organiser les JO 2036

Un siècle après les Jeux de Berlin de 1936, l’Allemagne souhaite co-organiser les JO aux côtés de l’état d’Israël afin d’illustrer la réconciliation entre les deux peuples et le changement des mentalités depuis la sombre époque. À l’origine de ce projet, deux hommes : Richard Meng et Frank Kowalski. Le premier n’est autre que le patron de l’Association olympique allemande et le second fut directeur exécutif des championnats d’Europe d’athlétisme de Berlin en 2018.

Ils ont conjointement rédigé un texte dans le but d’expliquer la symbolique de leur démarche : « Pourquoi ne pas envoyer un signal fort de paix et de réconciliation ? Un signal qui ne fasse pas abstraction du fardeau de l’histoire, mais en assume la responsabilité. L’Allemagne et Israël travaillant ensemble, plus précisément Berlin et Tel Aviv, enverrait un message très fort. »

JO 2036 : les obstacles à la réussite

Premièrement, il n’est encore jamais arrivé dans l’histoire des Jeux olympiques que deux pays accueillent chacun des épreuves. C’est pourquoi la capitale allemande serait, dans ce projet, la ville organisant la plupart des épreuves, du moins celles qui nécessitent les plus lourdes infrastructures. Tel-Aviv accueillerait des épreuves nécessitant une côte maritime intéressante pour les épreuves aquatiques telles que la voile, le surf, mais aussi le beach-volley. 

Deuxièmement, l’Allemagne et Israël se retrouvent face à une concurrence forte pour l’organisation des JO 2036. En effet, les autres villes prétendantes se révèlent être Bornéo, en Indonésie, Brisbane en Australie ou encore Séoul en Corée du Sud. Chacune d’entre elles se présente d’ailleurs pour les JO 2032.

Après les Jeux olympiques 2024 à Paris, ceux de 2028 à Los Angeles, quelle surprise nous réserve le comité olympique international pour les prochains Jeux ? 

À lire aussi :

Une légende du volley à la tête des Bleus ?

Ligue de Diamant: Le meeting d’Oslo reporté