GP Italie: Deuxième victoire en huit jours pour Leclerc

Charles Leclerc a remporté le Grand Prix d’Italie ce dimanche à Monza, vainqueur sur Ferrari devant les Mercedes de Valtteri Bottas et Lewis Hamilton.

Le pilote Monégasque signe là sa deuxième victoire en carrière, une semaine après l’ouverture de son compteur en Belgique. Son coéquipier Sebastian Vettel passant une fois encore à côté de sa course, 14e après une erreur de pilotage en début de GP.

Joli tir groupé au pied du podium des Renault de Daniel Ricciardo et Nico Hülkenberg, Alexander Albon se classant lui sixième sur Red Bull. Max Verstappen huitième. Les Français Pierre Gasly et Romain Grosjean terminent hors des points, 11e sur Red Bull et 16e sur Haas respectivement.  

Williams avec un moteur Mercedes jusqu’en 2025

Williams a annoncé vendredi dans un communiqué avoir renouvelé son partenariat avec Mercedes pour que la firme à l'étoile continue de fournir les moteurs à l'écurie jusqu'en 2025. Cette association, entre l'écurie fondée par Sir Frank Williams et Patrick Head et le constructeur allemand, a été initiée en 2014.

"Un superbe partenariat depuis six ans, a commenté Claire Williams, la directrice de l'équipe, avant d'ajouter: Mercedes-Benz est l'un des plus réputés fournisseurs de moteurs et nous pensons qu'ils continueront de fournir un pack moteur très compétitif."

Williams connaît depuis deux saisons des résultats catastrophiques, avec seulement 8 points pris depuis le Grand Prix d'Australie 2018.

En Russie, l’homme du match reçoit… un AK-47 !

C'est une récompense un peu particulière que les joueurs de l'Izhstal Izhevsk vont obtenir tout au long de la saison. Ce club de deuxième division russe de hockey sur glace a décidé de récompenser le meilleur joueur de son équipe en lui remettant... un fusil d'assaut AK-47.

"Nous vivons dans une ville de manufacture d'armes, la ville de Kalashnikov. A chaque fois, vous nommerez vous-mêmes l'homme du match, et le vainqueur précédent lui remettra", a expliqué l'entraîneur de l'Izhstal Izhevsk, Ramil Saiffulin.

Un trophée que le gardien Savely Kononov a été le premier à obtenir cette saison. Pour les matches à l'extérieur, le club a prévu de prendre un modèle en bois pour ne pas avoir de problèmes dans les transports. On n'est jamais trop prudent...

Renault: Le jackpot pour Ricciardo

Daniel Ricciardo n'a pas signé chez Renault pour rien. Le pilote australien qui a débarqué cette saison, en provenance de Red Bull, s'est offert un contrat à 55 millions de dollars (un peu moins de 50 millions d'euros) sur deux saisons, selon les révélations de Formula Money

Outre le salaire faramineux, il a également su négocier ses primes. Chaque victoire lui rapporte un million d'euros, tandis que ses frais médicaux, à hauteur de 100 000 € sont réglés par l'écurie, tout comme l'assurance et les frais liés à sa voiture personnelle. Au total, le montant de ses primes s'élève à un peu plus de 10 millions d'euros. 

Des chiffres colossaux qui confirment la volonté de Renault de revenir au premier plan et concurrencer les 3 écuries de devant (Mercedes, Red Bull et Ferrari). Actuellement, la firme française est 5e du classement constructeur avec 65 points, dont 34 obtenus par Daniel Ricciardo. 

Coupe du monde de basket : pas de finale pour des Bleus sans étincelles et trop maladroits

DÉSILLUSION - Après l'exploit historique contre les États-Unis, la France s'est faite piéger par l'Argentine (80-66), vendredi 13 septembre, en demi-finale de la Coupe du monde de basket. Les Bleus de Vincent Collet, trop maladroits et bousculés par de fringants Pumas, échouent à rallier la finale du Mondial pour la deuxième fois de suite.

L'exploit des Bleus sera resté sans suite. Deux jours après avoir coulé le Team USA (89-79) en quarts de finale, et ainsi réalisé l'un des plus grands exploits du basket tricolore, l'équipe de France n'a pas prolongé le rêve contre l'Argentine. Pour la deuxième demi-finale mondiale de leur histoire, les protégés de Vincent Collet ont sombré vendredi 13 septembre face aux Pumas (80-66) de l'éternel Luis Scola (28 points). Parfois malchanceuse, trop peu mobile et souvent en difficulté face à l'agressivité défensive des Argentins, la France a perdu pied dans le 3e quart-temps, sans jamais réussir à refaire son retard.

Déjà lors du précédent de 2014, après avoir créé la sensation en éliminant chez elle l'Espagne des frères Gasol en quarts, les Bleus avaient déchanté face à la Serbie au tour suivant. Cette année encore, ils échouent sur la dernière marche et devront encore attendre avant de (...)

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