Alonso évoque un retour en 2021

Convié à Monza ce week-end par l’écurie McLaren, Fernando Alonso, qui s’épanouit désormais dans d’autres disciplines automobiles (endurance, rallye-raid), ne dit pas forcément non à un retour en F1.

"Les raisons pour lesquelles j'ai quitté la F1 seront toujours valables en 2020, à savoir la domination totale d'une équipe et des courses trop prévisibles. Mais avec la refonte des règlements techniques pour 2021, cela peut redistribuer les cartes et qui sait offrir de belles opportunités de courir", souffle-t-il.

L’Espagnol, relayé par L’Equipe, se veut donc prudent quant à la possibilité d’une seconde carrière en Formule 1. "Le seul point négatif, c'est l'inflation du calendrier. Vingt-deux courses, c'est du non-stop. Et je commence à vieillir", note le pilote qui le 29 juillet dernier a fêté ses 38 ans.

Le sauvetage énorme de Lyneel pour ouvrir l’Euro (vidéo)

Très motivé à l'idée de pouvoir honorer sa 200e sélection en bleu devant sa famille et ses proches, Julien Lyneel, le réceptionneur-attaquant de l'équipe de France, ne pouvait sans doute pas rêver meilleure inspiration pour lancer de façon idéale sa formation dans cet Euro à domicile. Face à la Roumanie ce jeudi (3-0), le natif de Montpellier a provoqué le premier break à la faveur d'un sauvetage spectaculaire en bondissant par-dessus la table de marque. Ni plus ni moins.   

"La petite nervosité, elle y était un peu quand même, avouera Julien Lyneel au micro de la chaîne L’Equipe, après le coup de sifflet final, parce que ce n’est jamais facile de débuter une compétition. Mais dès que la machine est lancée, ça va mieux. On va en profiter demain (vendredi) pour récupérer, et puis on va essayer de refaire la même prestation contre les Grecs (samedi, 17h15)."

Pays d’Aix domine Chambéry d’un souffle

Une semaine après un premier succès à Chartres, l'équipe de Pays d'Aix a confirmé en Lidl Star Ligue, à l'occasion de la 2e journée de championnat et d'un match d'Européens face à Chambéry, qui s'incline d'un petit but en Provence (29-28). 

Les Bleus, 1h04 top chrono !

Pour son entrée en matière dans son Euro à la maison, l’équipe de France n’a pas fait de détails en expédiant la modeste Roumanie (3-0) jeudi, à Montpellier. Important quand les rivaux des Bleus ont aussi répondu présent.   

Les paris sont lancés ! A l’image de son sponsor maillot (un célèbre site de paris en ligne), finalement dégoté à la veille de cette ouverture de la compétition, l’équipe de France a lancé jeudi le défi de son Euro à domicile de la meilleure des manières. En réponse aux victoires plus tôt dans l’après-midi des rivaux italiens et bulgares de la poule A, un succès sans appel 3 sets à 0 (25-19, 25-14, 25-16) sur la Roumanie, qui a le mérite de lancer sur les meilleures bases la compétition des Bleus.

Non pas qu’on doutait de la capacité des joueurs de Laurent Tillie à dominer une nation mineure du Vieux Continent, mais la pression de ce premier tournoi majeur organisé en France depuis… 33 ans, la fébrilité coutumière d’un groupe à l’entame de ces grands rendez-vous et plus encore l’absence d’Earvin Ngapeth, la star tricolore (*), pouvaient créer une forme d’incertitude… Le doute n’aura pas existé une seule seconde, tant les Roumains, dans la grosse ambiance de l'Arena de Montpellier, où le public a répondu présent, ont été dominés de bout en bout.

Le match à 3 est lancé

Un sauvetage au-dessus de la table de marque, signé Julien Lyneel pour sa 200e sélection, créait le premier break de cette victoire (10-7). Le ton était donné. Les joueurs des Carpates affichaient, il est vrai, un déchet certain, à l’image de leur capitaine qui mordait au service, avant d’être remplacé par son sélectionneur dépité… Mais l’application française faisait plaisir à voir. « Du fuego, du fuego (du feu, du feu) ! » hurlait depuis le banc, durant un temps mort, Ngapeth en premier supporter. A plus de 60 % d’efficacité en attaque, dont un Stephen Boyer égal à lui-même (18 points), la réponse était évidente.  

"La petite nervosité, elle y était un peu quand même, avouera au micro de L’Equipe Julien Lyneel, après le coup de sifflet final, parce que ce n’est jamais facile de débuter une compétition. Mais dès que la machine est lancée, ça va mieux. On va en profiter demain (vendredi) pour récupérer, et puis on va essayer de refaire la même prestation contre les Grecs (samedi, 17h15)."

Son sélectionneur Laurent Tillie ne cachait pas sa satisfaction : "J’ai apprécié le sérieux et l’agressivité, la lecture du jeu qu’on avait bien déterminé", soulignait le technicien, sensible au "peu de fautes dans le jeu et à la détermination, on avait besoin de ça pour gagner 3-0. C’était important de bien rentrer dans la compétition, parce que je pense que ça peut se jouer au point-average (avec l’Italie et la Bulgarie)." Deux rivaux qui plus tôt dans la journée avaient respectivement dominé le Portugal et la Grèce sur le même score (3-0). A finale à quatre de l’Accor Hotel Arena est encore loin, mais le match à trois annoncé est lui bel et bien lancé.    

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(*) Ngapeth, touché aux côtes, ne devrait pas rentrer dans la compétition avant le choc contre l’Italie.      

Euro (M): Les Bleus surclassent la Roumanie

Pour son entrée en lice dans son Championnat d'Europe, l'équipe de France, en tant que pays hôte, a assumé ses ambitions face à la modeste Roumanie, qui n'a pas fait le poids ce jeudi, à Montpellier et s'incline 3 sets à 0.

En un peu plus d'une heure (1h04), les Bleus n'ont pas fait de détails (25-19, 25-14, 25-16) en déroulant leur jeu, malgré l'absence de la star Earvin Ngapeth, et en profitant du déchet important de leurs adversaires. 

Le prochain est rendez-vous est fixé samedi face à la Grèce, une autre opposition a priori dans les cordes de l'équipe de Laurent Tillie.