Affaire Sarlat : France TV met trois journalistes à la porte

Le 4 avril dernier, dans une interview accordée à L’Equipe, la journaliste Clémentine Sarlat revenait sur son départ soudain de France Télévisions, motivé par des comportements déplacés à son égard et des faits de harcèlement moral. Le verdict de l’enquête alors diligentée par la direction de France TV est tombé.

Dès la parution de l’interview de Clémentine Sarlat dans L’Equipe le 4 avril dernier, France Télévisions avait réagi, promettant « une enquête pour faire la lumière sur les faits évoqués » et rappelant son attachement à « une politique d’exemplarité et de zéro tolérance envers le harcèlement sous toutes ses formes ». Les anecdotes alors rapportées par la journaliste partie du groupe en 2018 étaient il est vrai suffisamment choquantes pour motiver de telles investigations en interne.

« Au service des sports, on côtoie des gens géniaux mais aussi des gros cons, soufflait-elle il y a quatre mois. Avec les vieux, dès que je mettais une jupe, j’avais forcément le droit à une réflexion. […] Plus jeune, j’ai travaillé à l’info de France Télé. Un jour, lors d’un duplex, j’ai entendu dans l’oreillette un homme en régie dire :  »Tu crois qu’elle suce elle aussi ? » C’est violent. Aux sports, c’était beaucoup plus sournois, à propos de mes compétences, ou alors des blagues bien lourdes. Lors d’un déplacement, un journaliste m’a dit :  »Tu connais la différence entre un chien et une chienne ? Bah, c’est le prix du collier ! » »

Trois licenciements et un blâme

Entre le 14 et le 30 avril dernier, ainsi, le cabinet Interstys a sondé pas moins de 115 employés de France TV pour finalement présenter ses conclusions en visioconférence le 25 juin, date à laquelle Delphine Ernotte, la présidente du groupe, a annoncé la mise en place « sans délais d’un plan d’action » visant à bannir les comportements dits inappropriés au sein de l’entreprise. Au-delà des formations obligatoires à observer désormais, le service des sports n’a pas été épargné effectivement par le rapport livré par Interstys. Rapport qui a poussé France TV à se séparer de trois collaborateurs.

Se gardant de dévoiler l’identité des personnes concernées, la direction de France Télévisions martèle aujourd’hui dans L’Equipe sa volonté d’appliquer « avec la plus grande rigueur le principe de tolérance zéro face à toute forme de harcèlement, propos sexiste ou discriminatoire. C’est pourquoi l’entreprise a décidé de mettre fin à la collaboration de trois salariés appartenant à la direction des sports. Un quatrième a reçu un blâme. » Selon le quotidien sportif suscité, les sanctions concerneraient trois reporters et un rédacteur en chef.

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USPGA: Woods dans le coup, un Français 3e

L’USPGA, premier majeur de la saison, a débuté jeudi soir.

Jason Day et Brendon Todd (-5) occupent la tête de l’USPGA, propulsé premier majeur de la saison 2020 par le bouleversement du calendrier en raison de la crise sanitaire.

Le Français Mike Lorenzo-Vera (-4), auteur de six birdies et deux bogeys, fait partie des neuf joueurs qui occupent actuellement la 3e place, au même titre que Brooks Koepka ou encore Justin Rose.

Avec une première carte de 68, Tiger Woods est en embuscade à -2. Il occupe provisoirement la 20e place.

Lillard était en feu !

Le carton de Damian Lillard permet à Portland de se rapprocher des playoffs.

Damian Lillard est en mission. Le meneur des Blazers a une nouvelle porté son équipe, victorieuse jeudi soir des Denver Nuggets (125-115). Lillard a terminé la rencontre avec 45 points et 12 passes décisives, en égalant son record personnelle avec 11 tirs à trois points réussis. Le tout avec une belle adresse: 13/21 au total, dont 11/18 à longue distance.

Ce succès permet à Portland (32 victoires-38 défaites) de revenir tout près de Memphis (32 victoires-37 défaites) dans la course à la huitième place à l’Ouest. D’autant que la tendance n’est pas favorable aux Grizzlies, qui ont perdu leurs quatre matches disputés depuis la reprise dans la bulle d’Orlando…

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Le football français a encore des buts à se fixer en matière d’écologie

Alors que les supporters comptent les jours précédant la reprise du championnat français, le sport le plus populaire de l’Hexagone n’a pas encore pris conscience de son impact environnemental.

Munich, Budapest puis potentiellement Dublin, Saint-Pétersbourg ou même Londres. La bande à Mbappé aurait vu du pays cet été si l’Euro 2020 n’avait pas été décalé à l’année prochaine pour cause d’épidémie mondiale. Organisée dans douze villes hôtes éparpillées par petits bouts façon puzzle aux quatre coins de l’Europe, la structure de cette coupe européenne est unique en son genre. Les problématiques qu’elle va susciter aussi.

Les déplacements incessants vont venir bouleverser les habitudes des équipes chargées de l’organisation et les confronter à un véritable casse-tête: comment assurer au mieux la préparation physique des joueurs dans ces conditions? Mais les sportifs seront loin d’être les premières victimes de cette organisation alambiquée. En matière d’écologie, l’UEFA pouvait difficilement faire un choix plus mauvais. «C’est l’exemple absolu de ce qu’il ne faut pas faire», se désole Didier Lehénaff, président de SVPlanète, association de sensibilisation aux impacts environnementaux du sport.

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Prix Bruno Coquatrix, Eawy d’Eole sur l’hippodrome de Cabourg

PR֤ÉSENTATION DU PRIX BRUNO COQUATRIX

En ce vendredi 7 août 2020, le Tiercé Quarté Quinté+ aura lieu sur l’hippodrome de Cabourg, en Normandie. Le Prix Bruno Coquatrix, annuel évènement portant le label « D », mettra à l’honneur des trotteurs français âgés de six à dix ans et n’ayant pas gagné plus de 225 000 euros depuis le début de leur carrière. Ce tournoi aura lieu sur le tracé des 2750 mètres et ils ne seront que treize compétiteurs à tenter l’aventure. Le premier empochera un joli chèque de 14 400 euros, ce qui est très attractif. Notons que les quatre plus riches partiront avec un handicap initial de vingt-cinq mètres et que le départ sera donné à 15h15.

NOS FAVORIS

EAWY D’EOLE (1) sera cette fois piloté par un certain Yoann Lebourgeois. Le top driver français ne se manque que très rarement à Cabourg, où il connaît toujours une folle réussite. Avec ce cheval compliqué mais très doué, il devra donc sortir la paluche. S’il arrive à le faire partir sur la bonne jambe et s’emparer ainsi des commandes de l’épreuve, alors il faudra être fort pour le déloger.

CESARIO BELLO (12) va-t-il renouer avec le succès ? Bien évidemment, il en a les capacités, cela ne fait aucun doute. Ayant beaucoup de moyens et une très belle pointe de vitesse finale, il ne devrait pas être dérangé par le fait de rendre la distance de vingt-cinq mètres. Si les « morts » viennent à lui pour finir, alors il laissera encore une fois son cœur sur la piste dans la phase finale.

ENDCHARIA DE L’ITON (3) a les capacités suffisantes pour réaliser une grande performance ici. Très performante déferrée des quatre pieds et enchaînant les performances de premier choix, elle décevrait sérieusement Arnaud Maillard si elle venait à ne pas jouer les trois premières places.

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