Autoroutes : les tarifs des péages pourraient augmenter de 5% à 8% en 2023

Les tarifs des péages des autoroutes pourraient augmenter considérablement en 2023. Les négociations entre les exploitants et le gouvernement débuteront à la mi-novembre. Les tarifs pourraient connaître une hausse de 5% à 8%.

L’an prochain, les tarifs des péages pourraient augmenter de 5%, et peut-être même 8%. Une nouvelle qui divise les automobilistes croisés sur l’autoroute entre Strasbourg (Bas-Rhin) et Metz (Moselle). Un d’entre eux pourrait accepter cette augmentation « si la justification est honnête », quand une autre déclare : « Il faut arrêter d’augmenter.«  Pour ceux qui prennent l’autoroute quotidiennement, 5% d’augmentation, c’est trop.

Les négociations débuteront à la mi-novembre

Les prix des péages sont fixés chaque année principalement en fonction de l’inflation, qui est à près de 6% actuellement. À cela sajoute le rattrapage du gel des tarifs en 2015, ainsi que le coût des travaux demandés par l’État sur le réseau. L’État a-t-il une marge de manœuvre pour contenir la hausse ? Cela ne se fera pas sans contreparties, comme par exemple une extension de la période de concession, selon Arnaud Aymé, expert sur le transport chez SIA Partners. Les négociations entre l’État et les sociétés d’autoroutes pour fixer les prix débuteront à la mi-novembre.

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Autoroutes : les agents des routes insultés quotidiennement et agressés durant leur travail

Sur la route, les agents d’exploitation sont chargés de la sécurité. Ils ferment des voies, effectuent des balisages. Pourtant, ils font face à l’agressivité quotidienne des conducteurs.  

Tous les soirs, des agents interviennent pour fermer des portions d’autoroute en Île-de-France, comme chaque soir, certains automobilistes tentent de forcer le passage. « C’est l’exemple type de l’incivilité, ils veulent rentrer dans le balisage alors que c’est déjà fermé », constate Bruno Arnoux, agent d’exploitation de la direction des routes d’Île-de-France (DIRIF). Les agents doivent faire face à l’agacement, mais aussi à l’agressivité quotidienne des conducteurs. « On nous insulte, ils foncent, ils essaient de passer », témoigne Jean-Pierre Epil, agent d’exploitation de la DIRIF.

De l’agressivité qui peut devenir physique

Certains automobilistes n’hésitent pas à leur jeter des objets. David Colas, agent d’exploitation de la DIRIF, s’est fait agresser par un homme à scooter, qui était rentré dans le périmètre sécurisé. « Il a commencé à me pousser, à m’insulter (…) et là, d’un seul coup, j’ai senti les coups qui pleuvaient, sans vraiment comprendre ce qu’il se passait », se souvient-il. Emmené à l’hôpital, il a une dent cassée et son agresseur a été condamné à lui verser un dédommagement de 5 000 euros. Les agents ne comprennent pas cette agressivité à leur encontre, alors qu’ils assurent la (…)

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À Lyon, la décision de la métropole d’interdire à terme les véhicules classés Crit’Air 2 divise les élus

La mesure suscite de vifs débats au sein de la métropole. Pour les écologistes, c’est une manière d’améliorer la qualité de l’air alors que les Républicains dénoncent une attaque contre le pouvoir d’achat. 

Les zones à faibles émissions (ZFE), dont sont exclues les véhicules les plus polluants, existent dans une dizaine de pays en Europe mais en France on les découvre quasiment et elles animent largement les débats dans les métropoles. Lyon en est déjà à sa deuxième phase de développement. La métropole, guidée par les écologistes, va même plus loin que ce qu’impose la loi en interdisant à terme les Crit’Air 2, c’est-à-dire les Diesel. La disposition a été votée lundi 26 septembre au Conseil de la Métropole. Mais la question du calendrier et de la mise en place suscite beaucoup de débats.

En la matière, on juge soit que les écologistes vont trop vite, soit qu’ils vont trop lentement car la mesure va s’appliquer à partir de 2026 dans Lyon Centre ainsi que les communes alentours et dès 2025 pour la partie la plus centrale. « Il ne faut pas non plus qu’on se prenne un mur et qu’on échoue et que, du coup, on n’améliore pas la qualité de l’air », justifie Jean-Charles Kohlhaas, vice-président écologiste de la métropole en charge des déplacements.

Des aides à la conversion pour 70% des foyers

« On a à peu près 700 000 véhicules concernés aujourd’hui, dont la moitié (…)

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MotoGP: Le Kazakhstan au calendrier la saison prochaine

Un nouveau pays au calendrier du MotoGP ! Alors que l’Arabie saoudite et l’Inde sont en pourparlers avec les dirigeants du championnat du monde de moto pour intégrer le calendrier dans un futur proche, le Kazakhstan fera officiellement son apparition en 2023 ! Le Grand Prix se déroulera sur le circuit international de Sokol, un tout nouveau complexe de sports mécaniques construit en plein cœur de l’Asie centrale, situé non loin de la plus grande ville du pays, Almaty et financé par l’oligarque Alijan Ibrahimov. Sa construction a été entamée il y a douze ans, et le circuit mesure 4,495 kilomètres, avec 12 virages. Le Kazakhstan sera le 30eme pays à accueillir un Grand Prix de MotoGP depuis 1949, et Sokol sera le 74eme tracé différent sur lequel se déroule un Grand Prix de la catégorie-reine. « La région sera un nouveau pitstop pour le MotoGP, alors que le championnat continue de se développer dans le monde en s’engageant auprès de nouveaux marchés et de nouvelles bases de fans », se félicite Dorna Sports, le promoteur du MotoGP.

Rendez-vous en juillet ?

Selon les dernières rumeurs, le premier GP du Kazakhstan se tiendra le 9 juillet 2023, deux semaines après celui des Pays-Bas, et juste avant la trêve estivale d’un mois. Le calendrier de la saison prochaine devrait compter 21 courses, qui auront toutes un nouveau format, avec l’apparition des courses-sprints le samedi, sur la moitié du parcours du dimanche.

Le calendrier 2023 provisoire
26 mars : Portimão (Portugal)
2 avril : Termas de Río Hondo (Argentine)
16 avril : Circuit des Amériques (Etats-Unis)
30 avril : Jerez (Espagne)
14 mai : Le Mans (France)
28 mai : Aragón (Espagne – Aragón)
4 juin : Mugello (Italie)
18 juin : Sachsenring (Allemagne)
25 juin : Assen (Pays-Bas)
9 juillet : Sokol (Kazakhstan)
6 août : Silverstone (Grande-Bretagne)
20 août : Red Bull Ring (Autriche)
3 septembre : Catalogne (Espagne – Catalogne)
10 septembre : Misano (Saint-Marin)
24 septembre : Sepang (Malaisie)
1er octobre : Motegi (Japon)
9 octobre : Phillip Island (Australie)
22 octobre : Buriram (Thaïlande)
29 octobre : Mandalika (Indonésie)
12 novembre : Losail (Qatar)
19 novembre : Valencia (Espagne – Valencia)

Sentiments mitigés pour Quartararo

Partant de la neuvième position, Fabio Quartararo se faisait peu d’illusions. N’ayant jamais pu se mettre en position de doubler, le champion du monde en titre a donné son maximum ce dimanche à l’occasion du Grand Prix du Japon. Une 16eme manche de la saison qui a toutefois permis au Niçois de reprendre du terrain à ses rivaux Francesco Bagnaia et Aleix Espargaro, qui sont ressortis avec un zéro pointé. « Compte tenu de toutes les circonstances et de tout ce qui s’est passé, je dirais qu’il vaut mieux prendre huit points que les perdre », a confié face à la presse Fabio Quartararo à l’issue de la course. Mais « El Diablo » ne le cache pas, la course disputée sur le circuit de Motegi a été frustrante. « On n’avait pas le potentiel pour se battre avec Jack Miller, c’est sûr, parce qu’il était à un autre niveau aujourd’hui, en revanche me battre avec Marc Marquez ou Miguel Oliveira n’était pas impossible, a-t-il ajouté. Mais je ne peux pas du tout dépasser. » Mis sous pression par son dauphin au classement Francesco Bagnaia dans les derniers tours, Fabio Quartararo a su rester sur ses roues.


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Quartararo : « Je l’ai entendu tomber »

Son rival italien, quant à lui, n’a pas pu finir un Grand Prix pour la cinquième fois de la saison. Confiant que le pilote Ducati a pris « un peu plus de risques », le Français a affirmé qu’il était « vraiment à la limite de tomber » face à un adversaire qui « freinait plus tard » que lui. Une chute dans le tout dernier tour de course dont « El Diablo » a été immédiatement conscient. « Je ne l’ai pas vu mais je l’ai entendu tomber, donc je pense qu’il n’est pas tombé très loin de moi », a-t-il ajouté. Le pilote Yamaha a ensuite confié que ses difficultés à doubler ne sont pas venues de sa machine mais des réglages pas parfaitement adaptés et une préparation incomplète de la course. « On a fait quelques erreurs en changeant une chose avant la course. Ce n’est pas le pneu, mais c’est quelque chose qui a rendu notre rythme un peu plus lent, a confié le Français. Une petite erreur de notre part, mais je pense aussi qu’on n’a pas fait le bon choix de pneu à l’arrière. on n’avait essayé que le tendre et le medium. On n’a pas essayé le pneu dur et c’était une erreur. » Malgré tout, Fabio Quartararo repart de Motegi dans une position un peu meilleure qu’à son arrivée.