Prisons : le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti annonce une augmentation du budget pénitentiaire

Les détails seront communiqués prochainement, a précisé le garde des Sceaux, tout en promettant des recrutements à venir.

Le gouvernement prévoit une « augmentation du budget de l’administration pénitentiaire », a promis Eric Dupond-Moretti à l’occasion d’une visite à la maison centrale de Clairvaux (Aube), mardi 22 septembre. Le ministre de la Justice a également annoncé « une politique active de recrutement » lors de cette visite, où il rendait hommage à trois agents de l’administration pénitentiaire morts en exercice en 1971 et 1992.

Le garde des Sceaux a aussi voulu « rendre hommage aux victimes par ricochets », citant les « familles, proches, amis » des agents pénitentiaires. Dans ce cadre, il a annoncé « un accompagnement plus large des familles et des orphelins » par « un suivi personnalisé et des aides financières », dès le mois de novembre. « Il faut suivre ces enfants pour les aider à devenir des adultes fiers du métier de leurs parents », a-t-il soutenu.

Des brouilleurs dans 40 prisons supplémentaires

Soulignant le « souci constant de renforcer la sécurité » des agents pénitentiaires, Eric Dupond-Moretti a également annoncé une « installation plus large » des brouilleurs de portables à l’intérieur des prisons. Au total, « 40 établissements supplémentaires » en seront dotés dans les semaines et mois qui viennent, a-t-il assuré.

En marge de son discours officiel, tenu dans la cour (…)

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Violences faites aux femmes : un bracelet contre les conjoints violents

Les premiers bracelets électroniques destinés à empêcher les conjoints violents de s’approcher de leur victime seront déployés dès vendredi 25 septembre dans cinq zones test.

Mesure phare du Grenelle des violences conjugales, le bracelet électronique destiné à empêcher un conjoint violent de s’approcher de sa victime va être déployé dès vendredi 25 septembre dans cinq zones test en France. Ce bracelet sera fixé autour de la cheville d’un homme violent. Nathalie rêve de ce dispositif. Depuis des années, elle vit un cauchemar. Elle a déposé neuf plaintes contre son ex-conjoint, dont elle est séparée depuis trois ans. « Je vis dans la terreur, dans l’angoisse. […] S’il y avait un bracelet, je serais rassurée, je pourrais aller partout, où je veux, sans risque, parce que là, il y a plein d’endroits que j’évite« , déplore-t-elle.

Un dispositif qui fonctionne en Espagne

De leur côté, les femmes menacée portent avec elle un boîtier de géolocalisation. Une zone d’alerte de un à dix kilomètres est décidée par le magistrat. Dès que le conjoint entre en zone de pré-alerte, le centre de télésurveillance est prévenu. La police peut alors agir pour protéger la femme et arrêter le conjoint. Les associations de soutien aux victimes se félicitent de ce nouveau dispositif très attendu, mais s’inquiètent des délais de mise en œuvre. En Espagne, le bracelet fonctionne depuis 11 ans. Le dispositif a montré son efficacité (…)

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Épidémie : quels critères pour les zones ?

D’après la carte de l’épidémie, établie par le gouvernement, 69 départements sont en alerte. Quels sont les critères pour les zones d’alerte ? Sandrine Aramon est sur le plateau de France 3.

La carte de l’épidémie, réalisée par le gouvernement, place 69 départements en alerte. Cette carte repose sur trois critères, Sandrine Aramon sur le plateau de France 3, explique : « le taux d’incidence mesure le nombre de cas pour 100 000 habitants par semaine sur un territoire donnée« . Le deuxième critère est celui « de l’évolution de la maladie chez les plus de 65 ans, population la plus touchée par le virus« . Enfin, le dernier critère se base sur « le taux d’occupation des lits de réanimations des lits par les malades du Covid« .

De la zone d’alerte à l’alerte maximale

Ces indicateurs déterminent les trois seuils d’alerte. « Cela va de la zone d’alerte à l’alerte renforcé et si le virus gagne vraiment en intensité, la zone d’alerte maximale sera décrétée« . Le passage à l’étage d’urgence sanitaire pourra être enclenché si « plus de 60% des lits de réanimation sont occupés par des patients Covid« .
Sandrine Aramon explique que selon une étude américaine, le risque de contamination est 4 fois plus élevé dans les bars et restaurants.

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Pluvigner. Une pétition contre la vitesse et les bruits parasites

Les résidents de la place des Noyers, à Pluvigner (Morbihan), pensaient s’y faire, mais le cumul des bouteilles jetées dans le container, de conducteurs pressés et de départs tardifs de véhicules garés sur le parking les ont fait sortir de leurs gonds. Ils ont lancé une pétition.

Les résidents de la place des Noyers, à Pluvigner (Morbihan), pensaient s’y faire, mais le cumul des bouteilles jetées dans le container, de conducteurs trop pressés et de départs tardifs de véhicules garés sur le parking les ont fait sortir de leurs gonds. Ils ont lancé une pétition.

Pétition contre la benne à verre

Depuis le réaménagement des places Ler-Vras et Ler-Paris, les riverains de la place des Noyers ont vu arriver sous leurs fenêtres le container réserve au recyclage du verre. Si l’affaire peut paraître anodine sur le papier, elle s’avère beaucoup plus ardue dans la pratique. « Les gens viennent déposer leur verre aussi bien le jour que la nuit », notent-ils.

Conséquence : le sommeil est largement perturbé, en particulier le week-end, lorsque les gens aspirent à avoir le plus de repos. Résultat : une pétition vient d’être lancée pour obtenir le déplacement de la benne de recyclage.

Les 30 km/h aux…

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Plœmeur. Ils démarrent un projet d’habitat partagé

Le « chacun chez soi » n’exclut pas de partager des espaces : c’est la philosophie de l’habitat participatif. Trois familles ont un projet de ce type à Plœmeur (Morbihan). Une rencontre est prévue samedi 26 septembre 2020, à Fort Bloqué.

Prenez un groupe de citoyens, en quête d’un autre type d’habitat et de voisinage. Leur idée : concevoir, créer et gérer leur habitat collectivement, en combinant espaces privatifs et espaces communs. Voilà la philosophie de l’habitat participatif.

Alors qu’une quinzaine de projets sont en cours à l’échelle du Morbihan, trois familles sont engagées dans une démarche similaire à Plœmeur. Elles organisent une rencontre ouverte à tous, samedi 26 septembre 2020, à Fort Bloqué.

« À terme, l’idéal serait de regrouper cinq foyers, explique Jean-Baptiste Bouyer, membre de l’association Habitat participatif de l’Ouest et l’un des porteurs du projet plœmeurois. On démarre, pour l’instant nous n’avons pas encore le foncier. »

Chacun chez soi

Choisir l’habitat partagé ne veut pas dire opter pour la vie en communauté. « Avec l’habitat participatif (ou partagé), c’est du chacun chez soi, précise Jean-Baptiste Bouyer. En revanche, en plus d’être d’accord sur des val…

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