La Fondation Free lance son appel à projets, découvrez sa thématique par ici

La Fondation Free lance son deuxième appel à projets de l’année. Sa thématique ? La valorisation des DEEE, autrement dit les Déchets d’Équipements Électriques et Électronique, liés aux télécoms et en particulier aux terminaux mobiles.

Une montagne de déchets

Un téléphone usagé au fond du tiroir, un ordinateur qui ne s’allume plus laissé sur l’étagère, des télévisions qui prennent la poussière au grenier… tout ce matériel en fin de vie est ainsi dénommé DEEE, Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques. En d’autres termes, cela concerne l’équipement électrique et électronique hors d’usage qui fonctionne sur secteur ou bien avec des piles ou batteries. Il peut être ménager ou professionnel… Et il est partout autour de nous, au quotidien.

Selon le rapport de l’ONU de 2020, coordonné par l’Union internationale des télécommunications (UIT) et l’Université des Nations Unies (UNU), 53,6 millions de tonnes de ces déchets électroniques ont été produites l’année dernière. Imaginez : c’est l’équivalent de 350 bateaux de croisières (de la taille du Queen Mary 2) de déchets. Un chiffre record et en hausse de 21% en seulement cinq ans.

Revaloriser les DEEE : un enjeu environnemental majeur

Les DEEE sont en partie composés de substances dangereuses pour l’environnement, comme les piles et accumulateurs, du mercure, des condensateurs pouvant contenir du PCB, etc. Par exemple, lorsqu’un réfrigérateur est laissé dans une décharge et non-recyclé, du gaz à effet de serre est progressivement relâché à cause de ses composants d’échanges de températures…

Mais la plupart de ces composants peuvent être recyclés : l’or, le cuivre, le verre plat, les métaux ferreux et non-ferreux… ou correctement traités : les gaz présents dans certains DEEE peuvent être détruits dans des incinérateurs spécifiques à haute température.

Et pourtant, malgré l’augmentation de leur volume, leur valeur (57 milliards de dollars!) et leurs matières ré-utilisables, seulement 17,4% des déchets électroniques, en 2019, ont été recyclés. Un taux jugé “ridicule” par Vanessa Forti, l’une des auteur.e.s du rapport de l’ONU, titrant ainsi sa tribune dans The Conversation : “Le volume des déchets explose et leur taux de recyclage reste ridicule”.

DEEE et valorisation des terminaux mobiles : des enjeux que la Fondation Free souhaite tout particulièrement mettre en avant

Devenus, souvent, indispensables dans notre quotidien, les smartphones sont au cœur des enjeux environnementaux des DEEE. C’est pourquoi la Fondation Free lance ce deuxième appel à projets, en écho à la démarche de développement durable du Groupe iliad/Free. En tant qu’opérateur fixe et mobile, sa démarche repose sur la conviction que la contribution de ses activités à la satisfaction des besoins peut et doit être responsable.

Le saviez-vous ?

  1. Utiliser le même smartphone pendant 4 ans au lieu de 2, c’est 37kg de gaz à effet de serre évités, soit l’équivalent d’un trajet en voiture de 300 kilomètres.
  2. 88% des Français changent leur téléphone portable alors qu’il fonctionne encore.
  3. On estime à 50 000 le nombre d’emplois dans la réparation des biens d’équipement en France

Aujourd’hui, dans un seul terminal mobile, on retrouve plus de 70 matériaux différents et 50 métaux, dont 15 rares ou extraits dans des zones géopolitiques instables. L’enjeu est de taille, d’autant plus que leur nombre est en forte croissance; passant ainsi de 1,7 milliard en 2013 à 5,8 milliards en 2020 (+11% par an) dans le monde.

Si le nombre de smartphones augmente, celui de smartphones non-utilisés aussi. En France, on dénombre entre 54 et 113 millions de téléphones “dormants”, selon les acteurs et les flux pris en compte. Bonne nouvelle : le réemploi des téléphones monte aussi en puissance avec 5 à 9 millions d’appareils d’occasion reconditionnés et revendus chaque année. La Fondation Free pense également qu’il est nécessaire de sensibiliser le grand public à l’enjeu environnemental. Ce sont ces convictions, et celles de l’ensemble du groupe iliad/Free, qu’elle veut mettre en avant et soutenir au travers de ce deuxième appel à projets.

A vous de jouer !

La Fondation Free souhaite ainsi valoriser les DEEE que sont les terminaux mobiles avec des initiatives :

  • de réemploi,
  • de reconditionnement,
  • de réparation,
  • de collecte,
  • de recyclage de ces DEEE,
  • et de sensibilisation au bon usage de ces produits.

Les projets déposés pourront avoir une dimension technologique ou process innovant pour recycler, valoriser des DEEE liés aux télécoms et terminaux mobiles. La Fondation Free souhaite également soutenir ceux qui changent les comportements et les usages chez les utilisateurs afin de les sensibiliser à l’impact de leur empreinte numérique.

Qui peut participer ?

La Fondation s’adresse aux organismes sans but lucratif et reconnus d’intérêt général agissant en faveur ou ayant un projet en rapport avec la valorisation des DEEE liés aux télécoms.

Il peut s’agir de territoires portant des initiatives, d’associations, d’autres structures de l’économie sociale et solidaire, etc. La structure devra être enregistrée sur le territoire Français et avoir au minimum un an d’existence. Le projet devra se dérouler en France.

Quel soutien financier peut vous apporter la Fondation Free ?

Les projets retenus pourront se voir attribuer une enveloppe maximum de 20 000 euros.

Pour en savoir plus sur la Fondation Free, cet appel à projets, les modalités de soutien financier et de candidatures, rendez-vous sur le site de la Fondation Free, rubrique “Votre projet” en cliquant ici.

Ne jetez plus votre smartphone ! Des boîtes de collecte sont mises à disposition dans les boutiques Free

La Fondation Free et les Ateliers du Bocage s’associent pour mettre en place des boîtes de collecte de mobiles dans les boutiques Free.

Placées dans 32 boutiques Free partout en France (liste ci-dessous), ces boîtes de collecte vous permettront de donner une seconde vie à votre téléphone, de faire un geste pour la planète et de créer de l’emploi.

Pourquoi donner son mobile ?

Parce que c’est bon pour la planète : 75 kg de matières premières sont nécessaires à la fabrication et l’utilisation d’un téléphone portable. Réemployé, tout cela est économisé !

Parce que ça crée de l’emploi : 8 emplois ont été générés grâce à la collecte des mobiles, dont 3 au profit de salariés en situation de handicap ou en insertion.

Parce que c’est solidaire : 13 200 téléphones ont été redistribués en 2019, permettant ainsi une réduction de la fracture numérique.

Que deviendra votre mobile ?

Si votre mobile est obsolète, hors service ou bloqué ne pouvant être réemployé ou e­ffacé : il part au recyclage ! Cela permettra de valoriser sa matière et de recycler ses matériaux.

Si votre mobile est en état de marche, il sera réemployé. Vos données personnelles seront totalement effacées, votre mobile réparé, testé et réutilisé.

Comment donner votre mobile ?

Rien de plus simple : rassemblez vos mobiles en état de fonctionnement ou hors d’usage, avec ou sans accessoires (batterie, chargeur, écouteurs…) et déposez-les dans la borne de collecte.

Dans quelle boutique déposer son mobile ?

  • Aéroville
  • Bordeaux Lac
  • Boulogne
  • Bourg en Bresse
  • Carré Sénart
  • Cergy
  • Créteil
  • Evry 2
  • Les Halles
  • La Défense
  • Les ULIS
  • Lyon Bellecour
  • Lyon St Genis
  • Lyon Part Dieu
  • Montesson
  • Montpellier Odysseum
  • Niort
  • Paris Bastille
  • Paris Montparnasse
  • Paris Ternes
  • Parly 2
  • Plaisir
  • Puget
  • Rosny
  • SoOuest / Levallois
  • Thiais
  • Toulouse Blagnac
  • Toulon Mayol
  • Val D’Europe
  • Vélizy
  • Ville L’Evêque – Madeleine
  • Villeneuve

Un enjeu environnemental soutenu par la Fondation Free et les Ateliers du Bocage

Aujourd’hui, en France, entre 53 et 113 millions de téléphones mobiles « dorment » dans nos tiroirs. Ce n’est pas tout : 88% des Français changent leur téléphone alors qu’il fonctionne encore et seulement 38% des Français font régulièrement réparer leurs appareils électriques et électroniques quand ils tombent en panne, selon une étude IFOP organisée pour le Ministère de la transition écologique et solidaire en mars 2018.

Aller plus loin et favoriser le réemploi

La Fondation Free, qui souhaite valoriser les terminaux mobiles (en savoir plus sur son appel à projet en cours en cliquant-ici), et qui agit en faveur de l’inclusion numérique dans le but de rendre le numérique accessible à tous et à toutes, s’est ainsi associée aux Ateliers du Bocage (ADB). Acteur de l’économie sociale, solidaire et responsable, entreprise d’insertion multi-activités et membre du mouvement Emmaüs, les ADB proposent un programme de collecte et réemploi des équipements bureautiques, dont les smartphones. Avec leur programme Solidatech, ils fournissent du matériel et des outils numériques aux associations. Ils accompagnent aujourd’hui des projets numériques innovants tel qu’Ordyslexie, un cartable numérique destiné aux jeunes scolarisés souffrant de dyslexie. Cette valorisation du réemploi est aujourd’hui au centre des enjeux environnementaux.

Pour en savoir plus la Fondation Free, rendez-vous sur le site officiel en cliquant ici. Pour les Ateliers du Bocage, c’est par ici.

Free – Groupe iliad soutient le dispositif « Croix-Rouge chez vous », renforcé en phase de déconfinement

Le 20 mars dernier, la Croix-Rouge française lançait un dispositif d’écoute et de livraison solidaire pour les personnes vulnérables confinées en situation d’isolement social : « Croix-Rouge chez vous ». Free – Groupe iliad est partenaire de l’opération, renforcée en cette période de déconfinement progressif.

En appelant le 09 70 28 30 00*, disponible 7J/7 de 8h à 20h, les personnes isolées et fragilisées bénéficient d’une écoute et d’un soutien psychologique, d’informations sur la situation, mais aussi de la possibilité de commander des produits de première nécessité livrés par des volontaires de la Croix-Rouge.

Début mai, le dispositif enregistrait déjà plus de 150 000 appels et plusieurs dizaines de milliers de paniers de première nécessité (alimentaire, hygiène, médicaments sur ordonnance) avaient été livrés.

Parmi les appelants, on trouve majoritairement des femmes (70%). Les parents vivant seuls avec enfants représentent 10% et 7% sont des aidants.

La plupart des personnes concernées vont demeurer confinées encore de nombreuses semaines parce qu’elles sont encore très inquiètes pour leur santé. C’est pourquoi la Croix-Rouge française met actuellement tout en œuvre pour renforcer ce dispositif et encore mieux le faire connaître.

« Croix-Rouge chez vous » est disponible sur l’ensemble de la France Métropolitaine, à la Réunion et en Nouvelle Calédonie.

Un numéro de soutien : 09 70 28 30 00. Pour plus d’informations sur le dispositif, cliquez ici.

Un appel à dons pour permettre à la Croix-Rouge de poursuivre et développer ses actions

« Croix-Rouge chez vous » s’ajoute bien entendu au renforcement d’un grand nombre d’activités que la Croix-Rouge française a déployées pour répondre à la crise COVID-19 et à l’urgence sanitaire et sociale (secours, maraudes, centres d’hébergement pour sans-abri, distribution alimentaire). Pour lui permettre de poursuivre et développer ses actions, la Croix-Rouge française a besoin de la générosité de tous et de toutes et relance son appel à dons.

Les dons peuvent être effectués sur le web : soutenir.croix-rouge.fr ou par chèque, à l’attention de Croix-Rouge française « Urgence Covid-19 » – CS 20011 – 59895 Lille cedex 9

*numéro non-surtaxé.

Face au COVID-19, des collaborateurs mobilisés : découvrez leurs profils en vidéo

Ils s’appellent Franklin, Marine, Ning ou Julien. Ils sont Technicien itinérant, Conducteur Travaux Fibre, Responsable Logistique ou Manager d’un Free Center.

Leur point commun : ils ont fait preuve, aux côtés de tous les autres collaborateurs du Groupe, d’une mobilisation sans faille pour assurer la continuité de service et continuer de répondre aux besoins de nos abonné.e.s.

Découvrez leurs profils sur le compte Viméo du Groupe iliad avec la campagne « Ils travaillent pour Free. On leur dit merci » !

 

La Fondation Free a soutenu plusieurs projets de visières impression 3D pour équiper le personnel soignant et les personnes exposées au virus

Ces dernières semaines, face à la crise du Covid-19 et le manque d’équipements pour les personnels soignants mais aussi des commerçants et personnes au contact du virus, une entraide d’envergure nationale s’est rapidement mise en place : la communauté des makers de France s’est organisée pour fabriquer et distribuer des visières de protection en impression 3D. La Fondation Free a soutenu et aidé plusieurs de ces projets et permis la fabrication de milliers de visières. 

“Nous sommes ravis que la Fondation ait pu être présente pour soutenir les collectifs engagés dans cette période de crise”, se réjouit Célia Mousset, chargée de missions au sein de la Fondation Free. Depuis 2006, la Fondation Free contribue à la lutte contre la fracture numérique. Elle agit dans le prolongement de l’entreprise Free en permettant l’accès de chacun à la technologie. “Il était important pour nous de pouvoir aider ces initiatives et de les faire grandir, explique Célia Mousset, non seulement parce que c’était nécessaire, mais aussi parce que nous soutenons les valeurs de ces projets en promouvant l’émergence et le développement de projets collaboratifs open-source”. Sept associations, dont Linux62, Le Maillet de Joigny, l’Espace Numérique Sud Charente, et Entraide Maker France ont ainsi bénéficié de matière première.

Maker : “fabricant” en anglais. Selon Isabelle Berrebi-Hoffmann, sociologue des organisations et auteure du livre “Makers” : “un maker, c’est quelqu’un d’inventif qui fabrique lui-même des objets utiles à sa vie quotidienne, un informaticien qui bricole ses propres drones ou robots, ou encore un artiste qui détourne des objets… Autant de personnes qui adhèrent à la philosophie du faire soi-même et de l’autonomie d’accès aux objets de consommation, sans passer par le mass-market.” 

Chez Free, plusieurs collaborateurs et collaboratrices ont ainsi décidé de mettre leurs compétences de maker au service du bien commun. “Il y a eu de nombreuses initiatives solidaires de salariés depuis quelques mois, précise Célia Mousset. La direction et la Fondation ont décidé de les remercier en fournissant du matériel à leur groupe de makers et à d’autres groupes qui en avaient besoin.” 

C’est le cas, par exemple, de Jérémie Bastié qui a rejoint le Groupe iliad en 2008. Technicien itinérant sur Marseille, Jérémie s’est pris de passion pour l’impression 3D il y a environ 5 ans. Pour répondre à un besoin resté sans réponse (un adaptateur de mitigeur de cuisine), il a commencé par dessiner son objet en 3D sur un logiciel. Pour l’imprimer, il s’est rapproché de la communauté des makers : “la passion pour la 3D ne m’a plus lâché. Depuis, l’impression 3D “met à contribution parfois toute la famille, même ma fille de 9 ans qui ne manque pas d’idées d’objets à produire”, raconte le technicien de 36 ans. Pour lui, cette technique permet ainsi d’éviter le gaspillage, la pollution et de repousser l’obsolescence : Lorsqu’une pièce casse, quand un besoin se fait sentir ou qu’on estime qu’un objet a été mal conçu, un coup d’ordinateur et hop ! on résout le problème par l’impression 3D”, et d’ajouter : “tout cela bien souvent avec un matériau bio-compostable !”.

Jérémie et son groupe 3D SOS MAKER 13 ont pu fournir plus de 20 000 visières pour le département des Bouches-du-Rhône. Grâce au soutien de la Fondation Free, Jérémie s’est équipé d’une nouvelle imprimante et de 83 kilos de matière première. “Cela a permis d’équiper environ 8000 personnes supplémentaires”, détaille-t-il. Les personnels soignants ont été les premiers bénéficiaires de cette initiative. Un message de remerciement a été partagé plus de 160 000 fois sur Facebook. “Je voudrais que ce post fasse le tour du monde – Jérémie Bastié 3D SOS MAKERS – 13 je voudrais que le monde connaisse ta générosité ton implication ta disponibilité … merci, je t’ai contacté dimanche soir et lundi tu me livrais mes visières… mes collègues se joignent à moi pour te remercier”, écrit la soignante dans son message posté sur Facebook le 2 avril 2020. 

Et Jérémie ne compte d’ailleurs pas en rester là. Une nouvelle invention fait déjà son bout de chemin : “J’ai inventé une visière de menton pour que les serveurs, par exemple, souvent pressés, puissent respirer (difficile avec le masque), tout en évitant les postillons sur les aliments qu’ils servent”. Une invention qui devrait faire parler d’elle à l’heure du déconfinement et de la réouverture des cafés et restaurants. 

Pour en savoir plus sur la Fondation Free, cliquez ici.