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Sodomie : une première fois non désirée pour plus d’une femme sur deux

Sodomie : une première fois non désirée pour plus d’une femme sur deux
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Une enquête de l’Ifop pour LELO rapporte que 55 % des femmes ne souhaitaient pas réellement être pénétrées analement lors de leur première sodomie, pointant un « contexte de pressions explicites ou implicites » autour de cette pratique.

Associée pendant des siècles à l’interdit parce que non procréative, la sexualité anale semble aujourd’hui se libérer du poids du tabou. Selon la dernière étude de l’Ifop pour LELO, une personne sur cinq (20 %) a eu une pratique anale lors de son dernier rapport. Toutefois, cette démocratisation n’est pas toujours le reflet d’une exploration pleinement libre et consentie, en particulier pour les femmes hétérosexuelles.

Selon cette même enquête, plus de la moitié des femmes déclarent ne pas avoir vraiment souhaité être sodomisées lors de leur première expérience. Parmi elles, 30 % expliquent avoir accepté sans en avoir réellement envie, et 7 % affirment avoir été forcées contre leur volonté.

« L'un des résultats les plus importants de cette étude est l'existence d'une “zone grise” du consentement en matière de sexualité anale féminine. Une majorité de femmes (55 %) déclarent ainsi que leur première sodomie ne correspondait pas à un désir personnel au moment où elle a eu lieu, suggérant que cette pratique a été initiée sous l'impulsion du partenaire, dans un contexte de pression explicite ou implicite. À l’inverse, 74 % des hommes ayant déjà été sodomisés répondent que...

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