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« Je ne suis pas devenue infidèle par hasard » : pourquoi trompe-t-on ?

« Je ne suis pas devenue infidèle par hasard » : pourquoi trompe-t-on ?
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Tolérée, critiquée ou vantée, l’infidélité alimente un véritable marché, entre sites de rencontres spécialisés et offres hôtelières discrètes. Mais pourquoi trompe-t-on ? Sommes-nous tous égaux face à l’infidélité ? Peut-on être infidèle tout en étant amoureux ? Témoignages et avis d’experts.

Si l’infidélité sexuelle perd du terrain en France, elle se porte bien. Selon une étude Ifop pour la plateforme Gleeden, 26 % des Françaises admettaient avoir déjà eu des rapports extraconjugaux en 2025, contre 33 % en 2016. Quant aux hommes, ils étaient 36 % à avoir trompé leur partenaire en 2025, contre 45 % en 2019. Une baisse de l’infidélité qui tient en partie à la montée en puissance des modèles conjugaux alternatifs. Les raisons invoquées sont diverses : par amour ou désir pour une autre personne (49 %), pour vivre une expérience différente (27 %) ou encore pour s’accorder une parenthèse dans sa vie de couple (14 %), selon une autre enquête publiée en 2010. En ce qui concerne la propension à pardonner l’infidélité de son conjoint, plus d’une personne sur deux (58 %) se disait apte à passer l’éponge. Les hommes semblent moins rancuniers puisque 62 % d’entre eux déclarent pouvoir excuser le pas de côté de leur moitié contre 54 % chez les femmes. 

Le travail, lieu de prédilection de l’infidélité

Même si aujourd’hui les moyens pour trouver un amant ou une amante se sont multipliés, le lieu de travail...

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