« Dating fatigue » : une étude Ipsos inédite révèle les raisons de ce burn out amoureux

Épuisement, lassitude, désillusion… Le même accablement semble aujourd’hui teinter les discours des célibataires. Pour comprendre les origines de cette « dating fatigue », Ipsos a mené une étude nationale inédite dont ELLE vous dévoile les résultats.
Si la quête de l’amour fait battre nos cœurs et alimente nos rêveries les plus romantiques, elle comporte aussi sa part d’ombre. Depuis quelque temps, de plus en plus de célibataires font état d’une « dating fatigue », expression théorisée en 2020 par la journaliste et auteure Judith Duportail. Une lassitude amplifiée par l’avènement des applications de rencontres, qui ont apporté une dimension consumériste à cette recherche de partenaire.
L’entreprise de sondages Ipsos s’est penchée sur le phénomène : à l’occasion du premier anniversaire du Dating Lab, l’observatoire initié par Meetic, elle vient de présenter les résultats d’une étude nationale inédite* qui révèle que la moitié des célibataires (49 %) a déjà ressenti une forme d'épuisement lié aux rencontres. Ce « burn out amoureux » touche même 61 % des utilisateurs d’applications et concerne davantage les femmes (53 %) que les hommes (45 %).
Quand faire des rencontres génère une charge mentale et financière
D’après cette grande enquête, menée auprès de 1 000 célibataires, la « dating fatigue » résulte de plusieurs facteurs. Sous son apparente spontanéité et sa légèreté idéalisée, la...



