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BDSM : un fantasme majoritairement masculin ? Ce que révèle l’écart entre hommes et femmes sur nos rapports

BDSM : un fantasme majoritairement masculin ? Ce que révèle l’écart entre hommes et femmes sur nos rapports
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À Paris, le BDSM séduit davantage les hommes que les femmes, selon une nouvelle étude LELO. Qu’est-ce que cet écart dit des rapports de genre et de l’expression du désir ? Réponses avec Nathalie Giraud-Desforges, sexothérapeute.

L'attirance pour la sexualité « kinky » se conjugue davantage au masculin dans la capitale. Selon une étude LELO réalisée auprès de 1 000 Parisiens et Parisiennes, dans le cadre de son partenariat avec  la saison 5 de « Emily in Paris », 27,8 % des hommes sont intéressés par le BDSM et le role-play, contre 19,3 % des femmes. Éclairage avec Nathalie Giraud-Desforges, sexothérapeute.

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ELLE. Les hommes sont légèrement plus attirés par la sexualité « kinky », le BDSM et le role-play que les femmes à Paris. Comment interprétez-vous ces disparités de genre ?

Nathalie Giraud-Desforges. Il y a certainement une part de différence dans la manière dont ils s’autorisent à l’exprimer. Mais cet écart s’inscrit aussi dans une recherche de nouvelles activités à expérimenter, peut-être nourrie par un imaginaire pornographique où le BDSM est très présent. Dans la sexualité en général, l’attention portée à l’action et à la mise en pratique est plus observable chez les hommes que chez les femmes. Il ne s’agit pas seulement d’une envie de vivre quelque chose, mais de faire, ce qui renvoie à une logique de...

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