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Au travail, les femmes se sentent davantage obligées de sourire que les hommes

Au travail, les femmes se sentent davantage obligées de sourire que les hommes
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À l’occasion de la journée mondiale du sourire, une enquête FLASHS révèle que l’obligation implicite à sourire au travail pèse plus fortement sur les femmes que sur les hommes.

Ce vendredi 3 octobre marque la Journée mondiale du sourire. Symbole d’amusement ou de joie, il peut surgir spontanément - comme chez les bébés - ou être utilisé consciemment comme langage social. Un tiers des Français le considèrent avant tout comme un outil de communication, selon une enquête FLASHS pour Cheerz menée auprès d’un panel de 2 006 personnes.

Lorsqu’il est employé dans ce cadre relationnel, le sourire revêt plusieurs fonctions. Pour 41 % des répondants, il s’agit avant tout de faire « bonne figure », tandis que 30 % déclarent l’utiliser pour « rassurer les autres ». Ce sourire de façade est particulièrement présent au travail, où 64 % des actifs en contact avec le public le considèrent comme une obligation implicite. Une pression qui peut peser : 44 % déclarent que devoir sourire leur cause une fatigue émotionnelle, dont 15 % « beaucoup ».

7 femmes sur 10 se sentent obligées de sourire au travail

L’enquête met en évidence une disparité genrée : les femmes sont plus nombreuses que les hommes à considérer que le sourire est attendu d’elles au travail (71 % des femmes contre 56 % des hommes). Cette intériorisation est le reflet d’une injonction sociétale, qui voue les femmes « à être des créatures avant tout décoratives »...

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