Oubliez les fleurs : ce motif rock et gothique hérité des années 2000 s’impose comme le nouvel imprimé star du printemps

Loin de l’ambiance douce et délicate des beaux jours, le motif skull, imaginé par Alexander McQueen il y a vingt ans, refait surface de manière inattendue. À travers les dernières collections de la maison britannique ainsi que les looks des célébrités, il devient le détail rock qui bouscule nos silhouettes printanières.
« Des fleurs… au printemps ? Quelle originalité », lançait Miranda Priestly dans « Le Diable s’habille en Prada » lorsqu’une rédactrice proposait des idées de looks printaniers. Une réplique mordante qui trouve aujourd’hui un écho particulier dans les tendances de la saison. Si les imprimés floraux continuent d’orner nos robes dès l’arrivée des beaux jours, ils doivent désormais composer avec un concurrent inattendu : le motif skull. À contre-courant de l’imaginaire printanier traditionnel, cet imprimé sombre s’impose avec audace. Porté par le retour de l’esthétique Indie Sleaze, héritée de la mode rock et grunge des années 2010, le motif de crânes blancs, signature de la maison Alexander McQueen, insuffle une dimension plus rebelle. Oubliez la douceur et le romantisme, place à une allure rock et gothique au printemps.
L’histoire du motif skull : de McQueen à Kate Moss, naissance d’une icône
Le motif skull est indissociable de l’univers d’Alexander McQueen. Introduit très tôt dans ses collections, il incarne ses obsessions créatives : une fascination pour la mort, la fragilité humaine, et...



