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« Le Diable s’habille en Prada » : pourquoi l’équipe du film est obsédée par le bleu céruléen

« Le Diable s’habille en Prada » : pourquoi l’équipe du film est obsédée par le bleu céruléen
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Vingt ans après cette scène culte entre Meryl Streep et Anne Hathaway, le bleu céruléen opère un retour en force. Entre les clins d'œil de l’équipe du film et les silhouettes des défilés, voici pourquoi cette couleur est omniprésente en 2026.  

Le bleu céruléen : la couleur star du « Diable s’habille en Prada » 

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Lorsqu’on parle de cette nuance, comment ne pas penser à cette scène culte du premier film ? Celle où Miranda Priestly (incarnée par Meryl Streep) réprimande sèchement Andrea Sachs (Anne Hathaway) laquelle porte un pull bleu jugé « banal ». Alors qu'Andrea s’esclaffe en voyant l'équipe du magazine « Runway » se débattre avec deux ceintures, Miranda désigne le pull de l’assistante et déclare : « Ce que tu portes n'est ni turquoise, ni lapis-lazuli, mais bleu céruléen ». Elle rappelle alors qu’en 2002, Oscar de la Renta a présenté une collection de robes céruléennes, suivi par Yves Saint Laurent avec des vestes militaires dans la même teinte, avant que la couleur ne s’invite dans les collections d’autres créateurs puis dans les grands magasins.   

Vingt ans plus tard, cette couleur, loin d’être « banale », s’impose comme la tendance phare du printemps-été 2026.   

Pourquoi le bleu céruléen passionne-t-il la mode ? 

@annehathaway Heading to werk #dwp2 ♬...
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